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Actualité médicale et hospitalière
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Avis Google médecin : quand un commentaire devient une diffamation
Caducee.net, le 30/03/2026 : Un avis négatif publié après une consultation peut-il encore relever de la liberté d’expression lorsqu’il met directement en cause la compétence d’un praticien nommé ? Dans un arrêt du 17 février 2026, la cour d’appel de Rennes apporte une réponse précise à une question devenue centrale pour les professionnels de santé. Tant qu’un commentaire se borne à exprimer un mécontentement, il demeure dans le champ de la critique. Mais lorsqu’il impute au médecin des faits cliniques précis, puis en déduit qu’il serait incompétent ou illégitime, le débat change de nature. Il cesse de porter sur la seule appréciation d’une prise en charge pour porter le débat sur un autre plan : celui de la diffamation publique.[1] […].
Santé mentale : une personne sur deux n’évoque pas son mal-être, selon l’enquête CoviPrev
Caducee.net, le 30/03/2026 : Publié le 24 mars 2026 dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), un article de Santé publique France braque le projecteur sur un angle mort tenace de la santé mentale en France : parmi les adultes ayant ressenti un mal-être ou des difficultés psychologiques dans l’année, seule une moitié déclare en avoir parlé à quelqu’un. Fondée sur les vagues 34 à 37 de l’enquête CoviPrev, l’analyse dessine avec davantage de netteté les profils qui taisent leur souffrance et, ce faisant, interroge les limites du repérage clinique lorsque la demande d’aide ne se formule pas d’elle-même.[1] […].
Mononucléose infectieuse : diagnostic, évolution et recommandations internationales
F.Campagne, le 30/03/2026 : La mononucléose infectieuse reste, dans l’immense majorité des cas, une affection virale spontanément résolutive. Mais derrière cette réputation de maladie banale de l’adolescent se cache un tableau parfois déroutant, volontiers prolongé, et surtout traversé par plusieurs zones de vigilance clinique : diagnostics différentiels, interprétation des tests sérologiques, place limitée des traitements spécifiques et encadrement de la reprise du sport. […].
Dopage et sport : d’une fraude de compétition à un enjeu de santé publique
Caducee.net, le 27/03/2026 : Longtemps abordé comme la face sombre de la haute performance, le dopage ne relève plus seulement de la tricherie sportive. Le débat a progressivement déplacé son centre de gravité vers la prévention sanitaire. Il faut toutefois nuancer l’idée de bascule soudaine : le risque pour la santé figure de longue date parmi les critères du Code mondial antidopage, adopté en 2003 et entré en vigueur en 2004[1][2]. La nouveauté de la séquence 2025 tient moins à l’apparition de cette logique qu’à son extension plus explicite au sport récréatif, aux salles de fitness et aux usages ordinaires de produits de performance[3][4]. Pour les professionnels de santé, ce glissement change la donne. Il oblige à penser ensemble la performance, la prévention, la iatrogénie, la santé mentale et l’information du patient sportif. […].
Asalée : la promesse d’un paiement rapide ne règle pas la crise de fond
Caducee.net, le 26/03/2026 : Les quelque 2 000 infirmières salariées de l’association Asalée, privées de salaire depuis février 2026, devraient être payées « très rapidement » après l’audience du 27 mars devant le tribunal judiciaire de Paris, a assuré la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, le 24 mars à l’Assemblée nationale.[1] Cette déclaration apaise, à court terme, une crise sociale devenue explosive. Elle ne dissipe toutefois ni les interrogations sur la gouvernance de l’association, ni les incertitudes sur le devenir d’un dispositif désormais central dans le suivi des maladies chroniques en soins primaires.[2][3] […].
Herpès génital : symptômes, diagnostic, traitement et prévention
Caducee.net, le 26/03/2026 : L’herpès génital reste souvent relégué au second plan des infections sexuellement transmissibles, alors même qu’il concerne des centaines de millions de personnes et qu’il circule fréquemment sans être identifié. Les données publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en décembre 2024 ont remis en lumière l’ampleur du phénomène. Au-delà des lésions visibles, elles montrent que la question se pose aussi sous l’angle clinique du diagnostic, de la qualité de vie, de la grossesse et de la prévention de la transmission.[1] […].
Lymphome hodgkinien : des taux de guérison élevés, mais un standard thérapeutique en pleine recomposition
Caducee.net, le 26/03/2026 : Longtemps présenté comme l’une des hémopathies malignes les plus curables, le lymphome hodgkinien semble aujourd’hui ouvrir un nouveau chapitre thérapeutique. Les données publiées depuis 2024 confirment la solidité des approches PET-adaptées et de l’ABVD dans de nombreux contextes, mais elles installent aussi l’immunothérapie, en particulier le nivolumab associé à l’AVD, au cœur des recommandations internationales pour les formes avancées. Pour les cliniciens, l’enjeu ne se résume plus à obtenir une rémission complète : il faut désormais arbitrer entre intensité, toxicités tardives, fertilité, comorbidités et accès réel aux innovations. […].
Carcinome hépatocellulaire : l’épidémiologie bascule, les recommandations internationales se resserrent
Caducee.net, le 24/03/2026 : Le carcinome hépatocellulaire (CHC), qui représente l’immense majorité des cancers primitifs du foie, reste associé à un pronostic sombre lorsqu’il est découvert tardivement. Mais le paysage clinique a changé. D’un côté, la charge mondiale demeure considérable ; de l’autre, les recommandations internationales publiées ou actualisées entre 2023 et 2025 redéfinissent plus finement la surveillance des patients à risque, la place de l’imagerie, l’articulation entre les traitements locorégionaux, la chirurgie, la transplantation hépatique et les immunothérapies. En toile de fond, la progression des atteintes hépatiques d’origine métabolique modifie déjà le profil des patients suivis en hépatologie et en oncologie.[1][2][3] […].
Mélanome malin : une incidence mondiale en hausse, une prévention qui peut infléchir la courbe, des traitements en pleine recomposition
Caducee.net, le 24/03/2026 : Le mélanome cutané, souvent désigné dans l’usage courant comme « mélanome malin », reste beaucoup moins fréquent que les carcinomes cutanés, mais il concentre une large part de la gravité des cancers de la peau. En France comme à l’international, sa progression sur longue période continue d’interroger les politiques de prévention, alors même que le rôle des ultraviolets est bien documenté et qu’une majorité de cas pourrait être évitée. Dans le même temps, la prise en charge s’est profondément transformée sous l’effet de l’immunothérapie, des thérapies ciblées et d’une organisation plus fine des séquences thérapeutiques. […].
COVID-19 : où en est vraiment la situation en 2026 ?
Caducee.net, le 23/03/2026 : En mars 2026, le COVID-19 semble sortir du temps de l’exception qui a dominé les premières années de la pandémie. Pour autant, le SARS-CoV-2 n’a pas disparu du paysage sanitaire. Sa circulation demeure surveillée, la vaccination reste recommandée pour les personnes les plus vulnérables, et le COVID long continue d’alimenter les travaux de recherche comme les préoccupations cliniques de terrain. Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est donc plus de répondre à une crise aiguë, mais de composer avec une infection respiratoire installée dans la durée, dont les formes graves se concentrent sur des publics ciblés et dont les séquelles prolongées restent imparfaitement élucidées.[1][2][3] […].
Téléphone mobile et santé : ce que disent vraiment les données
Caducee.net, le 23/03/2026 : Alors que le téléphone mobile s’est imposé en deux décennies comme un objet du quotidien, son impact sanitaire continue d’alimenter les inquiétudes. La littérature scientifique la plus récente invite pourtant à distinguer deux plans souvent confondus : d’un côté, les effets potentiels des radiofréquences émises par l’appareil ; de l’autre, les effets d’usage, liés à l’intensification du temps d’écran, à la lumière bleue, aux notifications et aux modifications des rythmes de vie. À la lumière des expertises actualisées publiées entre 2024 et 2026, le tableau apparaît plus nuancé qu’alarmiste. […].
Papillomavirus (HPV) : vaccin, dépistage, prévention et cancers évitables en France et dans le monde
Caducee.net, le 22/03/2026 : Le papillomavirus humain, ou HPV, continue d’être trop souvent ramené au seul cancer du col de l’utérus. Le sujet est pourtant bien plus vaste, puisqu’il concerne aussi d’autres cancers anogénitaux et ORL, chez les femmes comme chez les hommes. Au moment où la France a étendu le rattrapage vaccinal jusqu’à 26 ans révolus, l’enjeu ne se limite plus à mieux faire connaître le virus. Il réside désormais dans la capacité du système de santé à articuler, dans la durée, vaccination précoce, dépistage régulier et messages de prévention suffisamment lisibles pour être suivis dans la pratique.[1][2][3][4] […].
Dermatite atopique en 2026 : symptômes, comorbidités, traitements
Caducee.net, le 22/03/2026 : La dermatite atopique n’appartient plus au seul registre de la dermatologie pédiatrique. Cette maladie inflammatoire chronique, marquée par le prurit, les poussées et l’altération de la barrière cutanée, concerne aujourd’hui un nombre considérable de patients à l’échelle mondiale et impose, en 2026, de sortir du seul prisme cutané. Son poids clinique, son retentissement sur la qualité de vie, la montée en puissance des thérapies ciblées et l’actualisation récente des recommandations françaises en ont fait un sujet central pour les professionnels de santé.[1][2][3] […].
Douleur chronique : vers une prise en charge plus graduée, plus sobre et mieux coordonnée
Caducee.net, le 22/03/2026 : La douleur chronique ne relève plus d’un simple symptôme qui durerait un peu trop longtemps. Lorsqu’elle s’installe au-delà de trois mois, elle devient une pathologie à part entière, avec ses mécanismes propres, ses répercussions fonctionnelles et ses effets en cascade sur le sommeil, la santé mentale, la vie sociale et l’activité professionnelle. À mesure que les recommandations internationales et françaises se précisent, un constat s’impose : pour mieux prendre en charge ces patients, il faut changer de logiciel. L’enjeu n’est plus seulement de calmer une douleur, mais d’organiser, dans le temps, une réponse clinique graduée, coordonnée et proportionnée.[1][2][3] […].
Migraine de l’enfant : un diagnostic encore trop tardif, des repères plus nets à l’échelle internationale
Caducee.net, le 21/03/2026 : Longtemps banalisée, parfois confondue avec une simple céphalée de tension ou un trouble fonctionnel passager, la migraine de l’enfant demeure une pathologie neurologique fréquente, invalidante et encore inégalement reconnue. En France, la Haute Autorité de santé rappelle qu’elle concerne 5 à 10 % des enfants et qu’elle présente des formes cliniques souvent moins stéréotypées que chez l’adulte, ce qui contribue aux retards diagnostiques[1][2]. Dans le même temps, les recommandations internationales convergent sur un point : la prise en charge doit partir d’un interrogatoire minutieux, d’un examen clinique rigoureux et d’une lecture fine de l’impact scolaire, familial et psychosocial des crises[1][3][4]. […].
Zona : une prévention désormais mondiale, des recommandations qui convergent
Caducee.net, le 21/03/2026 : La prévention du zona change de dimension. En France, l’extension de la vaccination aux personnes immunocompétentes de 65 ans et plus ne relève plus d’un simple ajustement du calendrier vaccinal : elle s’inscrit dans un mouvement international plus large, marqué par la montée en puissance du vaccin recombinant adjuvanté Shingrix. Derrière cette inflexion, le raisonnement sanitaire s’est clarifié. Chez les sujets âgés comme chez les patients immunodéprimés, le zona ne peut plus être réduit à une éruption cutanée douloureuse et transitoire. Il expose à des douleurs prolongées, à des atteintes ophtalmiques parfois sévères et, plus rarement, à des complications neurologiques ou vasculaires qui justifient une stratégie préventive structurée.[1][3][4] […].
Renoncement aux soins : la dégradation de l’accès frappe désormais au cœur du système
Caducee.net, le 20/03/2026 : En l’espace de deux ans, le renoncement aux soins a encore progressé en France, au point de devenir l’un des marqueurs les plus visibles d’un système de santé qui fonctionne de plus en plus à flux tendu. Le troisième baromètre de la Fédération hospitalière de France, réalisé avec Ipsos BVA, ne décrit pas seulement des rendez-vous plus difficiles à obtenir. Il montre aussi un déplacement plus large des parcours : lorsque la médecine de ville se raréfie, s’éloigne ou répond trop tard, les patients reportent, renoncent, ou se présentent aux urgences, lesquelles absorbent déjà une part considérable de la tension sanitaire.[1] […].
Mal de dos : pourquoi le mouvement est désormais au cœur du traitement ?
Caducee.net, le 20/03/2026 : La lombalgie, forme la plus fréquente du mal de dos, demeure l’un des motifs de consultation les plus courants en soins primaires. Longtemps abordée sous l’angle du repos et de la protection du rachis, elle fait désormais l’objet d’un repositionnement net des recommandations. Le maintien en activité, l’exercice progressif et l’autogestion occupent aujourd’hui une place centrale, tandis que la prévention de la chronicisation s’impose comme un objectif clinique à part entière.[1][2][3] […].

