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Tarifs hospitaliers 2026 : hôpitaux et cliniques dénoncent un gel, l’exécutif promet la stabilité
Caducee.net, le 26/12/2025 : Dans la dernière ligne droite des arbitrages de la campagne tarifaire 2026, les fédérations hospitalières, du public au privé en passant par le non lucratif, convergent dans une même dénonciation : elles redoutent un gel des tarifs et, pour le service public, un coup d’arrêt sur certaines dotations, au point de parler d’un « plan d’économies déguisé ».[2] En face, l’exécutif met en avant un relèvement des moyens des établissements et affirme que les crédits votés seront bien fléchés vers hôpitaux et cliniques.[5] […].
Grippe en hausse, bronchiolite encore épidémique, COVID-19 à bas bruit : l’hiver s’installe en semaine 51
Caducee.net, le 26/12/2025 : Entre le 15 et le 21 décembre 2025 (semaine 51), la surveillance de Santé publique France sur les infections respiratoires aiguës (IRA) dessine un paysage hivernal qui se referme, dans le sillage d’une progression nette de la grippe. En médecine de ville, l’incidence des consultations pour IRA est estimée à 348 cas pour 100 000 habitants (données non consolidées), tandis que les urgences enregistrent davantage de passages et d’hospitalisations pour syndrome grippal. La bronchiolite demeure en phase épidémique, avec une lecture plus contrastée selon les indicateurs, alors que la COVID-19 continue de circuler à bas niveau, sans signal de reprise marqué dans les eaux usées.[1] […].
Grève des médecins libéraux en janvier 2026 : le DMP au cœur de la colère
Caducee.net, le 29/12/2025 : Du 5 au 15 janvier 2026, une intersyndicale de médecins libéraux appelle à fermer les cabinets, avec une manifestation annoncée à Paris le samedi 10 janvier.[1] Parmi les motifs invoqués, un point s’est imposé comme un détonateur : le Dossier médical partagé (DMP), carnet de santé numérique adossé à Mon espace santé, que le projet de loi entend rendre plus contraignant, jusqu’à envisager des pénalités en cas de non-alimentation ou de non-consultation.[2] […].
« Fake news » : les soignants répondent à Thomas Fatôme et Marguerite Cazeneuve
Caducee.net, le 09/01/2026 : Début janvier, en pleine mobilisation des médecins libéraux, le directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) Thomas Fatôme et l’ancienne directrice déléguée de l’institution Marguerite Cazeneuve ont mis en cause, dans la presse, la circulation de « fake news » autour du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Le jeudi 8 janvier, plusieurs organisations de médecins, d’internes et d’infirmiers libéraux répliquent par un communiqué commun, dénonçant une prise de parole jugée disqualifiante et revendiquant la légitimité de leurs alertes.[1] […].
Médecins libéraux : le ton monte d’un cran à la veille du rendez-vous parisien du 10 janvier
Caducee.net, le 10/01/2026 : Samedi 10 janvier 2026, les médecins libéraux se donnent rendez-vous à Paris pour une manifestation nationale, présentée comme le point d’orgue d’une grève annoncée du 5 au 15 janvier. À mesure que les journées passent, le ton monte d’un cran : au-delà du budget de la Sécurité sociale, la contestation agrège des griefs sur la régulation des prescriptions, la place du numérique dans la relation de soins et, pour les spécialités dites « de bloc », la dénonciation de réquisitions jugées abusives. […].
Grève : les syndicats de médecins libéraux saluent des avancées, mais se refusent à “crier victoire”
Caducee.net, le 16/01/2026 : Au terme de dix jours de mobilisation (du 5 au 15 janvier 2026), les médecins libéraux obtiennent plusieurs inflexions majeures de l’exécutif sur des mesures vécues comme punitives ou unilatérales : renoncement annoncé à la mise sous objectifs (MSO) obligatoire pour les prescripteurs d’arrêts de travail, garanties sur l’absence d’application d’un article permettant de fixer certains tarifs sans accord, et statu quo temporaire sur les sanctions liées au dossier médical partagé (DMP), déjà censurées par le Conseil constitutionnel. Pour autant, les syndicats évitent le registre de la “victoire” et conditionnent l’apaisement à la traduction des annonces dans les textes. […].

