Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Rupture
211 résultats triés par date
affichage des articles n° 163 à 180
Déremboursement des prescriptions du secteur 3 : un moyen de discipliner les médecins ?
Caducee.net, le 10/12/2025 : Adopté discrètement en commission puis rétabli le 5 décembre 2025 à l’Assemblée nationale, l’article 26 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS 2026) prévoit qu’à compter du 1er janvier 2027, les produits de santé, actes et prestations prescrits par les médecins non conventionnés – les praticiens exerçant en secteur 3 – ne seront plus remboursés par l’Assurance maladie, sauf pour les ordonnances établies à titre gracieux pour eux-mêmes ou leurs proches.[1][2][3] Officiellement, la majorité dit vouloir corriger une « incohérence » du système et « responsabiliser » des prescripteurs ultra-minoritaires.[1][4] En réalité, la mesure frappe d’abord les patients et sert surtout de levier politique pour encadrer les dépassements d’honoraires du secteur 2 et verrouiller la porte du secteur 3. […].
Les médecins libéraux unis annoncent une mobilisation « historique » en janvier
Caducee.net, le 15/12/2025 : Alors que s’achève l’examen du budget de la Sécurité sociale pour 2026, l’ensemble des syndicats de médecins libéraux se prépare à une séquence de grève et de manifestations présentée comme « historique » début janvier 2026. Au cœur de cette mobilisation, en réaction à un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026 jugé austéritaire, figure l’appel à faire en sorte que, selon la formule désormais reprise partout, « la médecine libérale ne répond plus ».[1][2][4] […].
Grève des médecins libéraux : la liberté d’installation, nouveau front d’un bras de fer avec l’État
Caducee.net, le 03/01/2026 : Dix jours de fermeture annoncée des cabinets, une activité opératoire appelée à ralentir puis à s’arrêter dans les cliniques, et, surtout, un mot qui revient comme un leitmotiv : la « liberté ». Dans un climat où le torchon brûle entre une partie de la profession et l’exécutif, la séquence de janvier s’annonce comme un test de rapport de force à ciel ouvert. À partir du lundi 5 janvier 2026, une large intersyndicale appelle les médecins libéraux à la grève pour dénoncer des mesures budgétaires et réglementaires qu’elle juge coercitives, au premier rang desquelles la perspective d’une restriction de la liberté d’installation.[1] […].
Grève des médecins : l’intersyndicale tient l’unité
Caducee.net, le 05/01/2026 : Au premier jour d’un mouvement annoncé du 5 au 15 janvier 2026, la médecine libérale affiche un visage peu courant : celui d’une intersyndicale capable de fédérer, au-delà des étiquettes, des organisations installées de longue date et des collectifs plus récents. Dans leur viseur, la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, issue du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) et adoptée le 16 décembre 2025.[1][2] Derrière l’unité de façade, la coalition avance toutefois sur une ligne de crête : les priorités diffèrent selon les spécialités, les territoires et les modes d’exercice. […].
Hôpital sous tension, médecins en grève : la mécanique d’un embouteillage sanitaire
Caducee.net, le 12/01/2026 : Au cœur de la première quinzaine de janvier 2026, une grève de la médecine libérale, annoncée comme très suivie, vient percuter un hôpital déjà travaillé par les épidémies hivernales et les aléas climatiques. Dans cet entrelacs, la crise ne tient pas à un seul facteur : elle naît d’une chaîne de reports — de la ville vers la régulation, puis de la régulation vers les urgences, enfin des urgences vers un aval hospitalier contraint — qui met à nu les fragilités structurelles du système. […].
Grève : les syndicats de médecins libéraux saluent des avancées, mais se refusent à “crier victoire”
Caducee.net, le 16/01/2026 : Au terme de dix jours de mobilisation (du 5 au 15 janvier 2026), les médecins libéraux obtiennent plusieurs inflexions majeures de l’exécutif sur des mesures vécues comme punitives ou unilatérales : renoncement annoncé à la mise sous objectifs (MSO) obligatoire pour les prescripteurs d’arrêts de travail, garanties sur l’absence d’application d’un article permettant de fixer certains tarifs sans accord, et statu quo temporaire sur les sanctions liées au dossier médical partagé (DMP), déjà censurées par le Conseil constitutionnel. Pour autant, les syndicats évitent le registre de la “victoire” et conditionnent l’apaisement à la traduction des annonces dans les textes. […].
Prix des médicaments : Pfizer agite la menace d’un non-lancement en France
Caducee.net, le 21/01/2026 : Le 12 janvier 2026, en marge de la conférence J.P. Morgan Healthcare, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a mis en scène un dilemme qui vise directement les pays où les prix sont les plus bas. Selon Reuters, il s’est demandé s’il fallait « baisser les prix (aux États-Unis) au niveau de la France, ou cesser d’approvisionner la France », concluant : « dans ce cas, on cesse d’approvisionner la France ». Il a ajouté que la France « se retrouverait sans nouveaux médicaments », car le dispositif américain « nous contraindra à ne pas pouvoir accepter des prix plus bas ».[1] Ces phrases, très offensives, relèvent moins d’une annonce de retrait immédiat que d’un signal envoyé dans une négociation internationale devenue hautement politique. […].
Cumul emploi-retraite des médecins : le « donnant-donnant » qui fait craindre un trou d’air
Caducee.net, le 30/01/2026 : À un an de l’entrée en vigueur d’un durcissement du cumul emploi-retraite, la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) met en garde contre un contrecoup inattendu : en rendant le dispositif moins attractif avant 67 ans, la réforme pourrait précipiter la sortie d’activité de praticiens qui constituaient, de facto, une réserve de temps médical. Dans le même mouvement, la caisse promet l’ouverture de nouveaux droits pour ceux qui poursuivent une activité après liquidation, mais ce gain ne deviendrait concret qu’avec les premières liquidations annoncées à partir de 2028. […].
Urgences de Saint-Nazaire : 16,5 ETP promis après la menace de grève, l’épreuve des plannings commence
Caducee.net, le 31/01/2026 : À Saint-Nazaire, la menace d’une grève aux urgences a provoqué un tête-à-tête serré entre équipes et direction du centre hospitalier. Force ouvrière (FO) et la Confédération générale du travail (CGT) affirment avoir obtenu 16,5 équivalents temps plein (ETP) paramédicaux « de manière pérenne », ainsi qu’un renforcement de l’encadrement, ce qui a conduit à lever le préavis.[2][4] La séquence laisse toutefois une question centrale : comment ces ETP se traduiront-ils, concrètement, en soignants visibles sur les plannings, alors que la difficulté d’aval — l’accès à des lits d’hospitalisation après le passage aux urgences — demeure, selon FO, un ressort majeur de l’engorgement ?[3] […].
Garde à vue d’un médecin de 79 ans après un refus de réquisition
Caducee.net, le 31/01/2026 : À Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), le Dr Gabriel Terdjman, généraliste de 79 ans installé depuis plus d’un demi-siècle, raconte avoir été placé 24 heures en garde à vue après avoir refusé de répondre à une demande présentée comme une réquisition visant l’établissement d’un certificat de décès. Relatée par Le Parisien, cette séquence met surtout en lumière une zone de friction bien connue des praticiens : la réquisition est un acte de puissance publique, mais sa portée se joue, sur le terrain, dans la façon dont elle est notifiée, tracée et contestée. [1] […].
Téléconsultations stoppées dans le Bus Loiret Santé : l’exercice forain au cœur d’un bras de fer
Caducee.net, le 10/02/2026 : Depuis l’automne 2025, des téléconsultations de médecine générale « assistées » par des infirmières libérales se tenaient à Darvoy (Loiret) dans le Bus Loiret Santé, au bénéfice notamment de patients sans médecin traitant. Le dispositif a été interrompu après le refus d’une autorisation temporaire d’« exercice forain » par l’Ordre interdépartemental des infirmiers (Eure-et-Loir–Loiret), ouvrant une période de crispations entre acteurs locaux — Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), Département et Ordre — au moment où le Loiret mise sur l’itinérance pour limiter le non-recours aux soins.[1] […].
Centres de soins non programmés : l’IGAS pousse à l’encadrement d’une offre née hors cadre
Caducee.net, le 17/02/2026 : Entre 400 et 600 centres de soins non programmés (CSNP) opèrent aujourd’hui en France, selon l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Dans un rapport rendu public en février 2026, l’Inspection décrit un essor rapide, inégalement réparti et longtemps laissé à l’initiative d’acteurs locaux, sans définition juridique dédiée ni règles homogènes d’implantation. Sa recommandation centrale vise à structurer cette offre pour la rendre lisible, l’articuler à la régulation et limiter les effets de bord sur le premier recours et les urgences hospitalières.[1] […].
IDEL : une enquête alerte sur l’effet ciseau économique, à l’heure des négociations avec la CNAM
Caducee.net, le 18/02/2026 : Alors qu’une nouvelle séance de négociation se tient le 17 février 2026 avec la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM), Convergence Infirmière publie les résultats d’une consultation nationale en ligne sur la situation économique des infirmières et infirmiers libéraux (IDEL). L’étude, réalisée auprès de 5 609 répondants, dessine un paysage dominé par la hausse des charges, l’érosion des revenus et une tentation de sortie du libéral, voire de la profession.[1][2] […].
À l’hôpital de Paimpol, les kinés en grève pour dénoncer une charge de travail « excessive »
Caducee.net, le 04/03/2026 : Du 3 au 6 mars 2026, les agents du service de kinésithérapie de l’hôpital de Paimpol (Centre hospitalier Saint-Brieuc–Paimpol–Tréguier) ont engagé une grève à l’appel de la CFDT, sur fond de tensions d’effectifs et de conditions de travail jugées dégradées.[1][2] […].
COVID-19 : où en est vraiment la situation en 2026 ?
Caducee.net, le 23/03/2026 : En mars 2026, le COVID-19 semble sortir du temps de l’exception qui a dominé les premières années de la pandémie. Pour autant, le SARS-CoV-2 n’a pas disparu du paysage sanitaire. Sa circulation demeure surveillée, la vaccination reste recommandée pour les personnes les plus vulnérables, et le COVID long continue d’alimenter les travaux de recherche comme les préoccupations cliniques de terrain. Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est donc plus de répondre à une crise aiguë, mais de composer avec une infection respiratoire installée dans la durée, dont les formes graves se concentrent sur des publics ciblés et dont les séquelles prolongées restent imparfaitement élucidées.[1][2][3] […].
Asalée : la promesse d’un paiement rapide ne règle pas la crise de fond
Caducee.net, le 26/03/2026 : Les quelque 2 000 infirmières salariées de l’association Asalée, privées de salaire depuis février 2026, devraient être payées « très rapidement » après l’audience du 27 mars devant le tribunal judiciaire de Paris, a assuré la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, le 24 mars à l’Assemblée nationale.[1] Cette déclaration apaise, à court terme, une crise sociale devenue explosive. Elle ne dissipe toutefois ni les interrogations sur la gouvernance de l’association, ni les incertitudes sur le devenir d’un dispositif désormais central dans le suivi des maladies chroniques en soins primaires.[2][3] […].
Ordre des médecins : la crise s’aggrave autour du conseil de Paris
Caducee.net, le 01/04/2026 : La séquence a changé de nature le 31 mars 2026. Après les premières révélations sur le prérapport de l’Inspection générale des finances (IGF), la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé la saisine de la procureure de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, en évoquant des faits « susceptibles de constituer des infractions pénales »[1]. Dans le même mouvement, elle a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du conseil départemental de Paris étaient réunies[1]. […].
Dissolution demandée du CDOM de Paris : l’Ordre des médecins face à une crise disciplinaire majeure
Caducee.net, le 12/04/2026 : La séquence a brutalement changé de registre. Ce qui relevait encore, il y a quelques semaines, d’un contentieux interne à l’institution ordinale est désormais devenu une affaire administrative, judiciaire et politique. En s’appuyant sur les constats de l’Inspection générale des finances, le ministère de la Santé a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du Conseil départemental de Paris étaient réunies. Le 8 avril, l’instance nationale a très largement avalisé cette option.[1][2][3] […].

