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Les téléphones sans fil causent des tumeurs cérébrales, selon une nouvelle étude d’un collectif international sur les champs électromagnétiques

L’exposé discute de la recherche sur le téléphone sans fil et les tumeurs cérébrales, et conclut :

Une nouvelle étude, Téléphonie sans fil et tumeurs cérébrales :15 motifs d’inquiétude, Science, manipulation et vérité sur Interphone, a été publiée aujourd’hui par un collectif international d’activistes des champs électromagnétiques. Les groupes ayant participé à l’étude comprennent Powerwatch et le Radiation Research Trust au Royaume-Uni, l’EMR Policy Institute, ElectromagenticHealth.org et la Peoples Initiative Foundation aux États-Unis. Téléchargez l’étude.

L’exposé discute de la recherche sur le téléphone sans fil et les tumeurs cérébrales, et conclut :

  • L’usage du téléphone sans fil entraîne un risque de tumeur cérébrale.
  • Les études financées par l’industrie des télécoms sous-estiment le risque de tumeur cérébrale.
  • Le risque de tumeur cérébrale est plus important chez l’enfant que chez l’adulte.

Cette étude qui a été envoyée aujourd’hui aux chefs de gouvernement et aux médias, détaille onze vices de conception de l’étude menée dans 13 pays et financée par l’industrie des télécoms. L’étude Interphone, lancée en 1999, visait à déterminer le risque de tumeur cérébrale, mais a vu sa publication différée de plusieurs années. Les éléments de cette étude qui ont été publiés jusqu’à présent révèlent ce que les auteurs appellent un « biais systémique » qui sous-estime considérablement le risque de tumeur cérébrale.

Les vices de conception concernent la catégorisation des sujets utilisant un téléphone portable (qui émet le même rayonnement hyperfréquence que le téléphone sans fil) et qui sont qualifiés de « non exposés », l’exclusion de nombreux types de tumeur cérébrale, l’exclusion des personnes décédées ou trop malades du fait de leur tumeur cérébrale pour être interrogées, et l’exclusion des enfants et des jeunes adultes qui sont plus vulnérables.

Lloyd Morgan, auteur principal et membre de la Bioelectromagnetics Society déclare : « L’exposition au rayonnement du téléphone sans fil est la plus grande expérimentation de santé humaine jamais entreprise sans consentement éclairé, avec quelque 4 milliards de participants enrôlés. La science montre que l’usage du téléphone sans fil accroît le risque de tumeur cérébrale, ainsi que de carcinome oculaire, de tumeur des glandes salivaires, de cancer testiculaire, de lymphome non hodgkinien et de leucémie. Le public doit être informé. »

Les chercheurs internationaux qui soutiennent l’étude « Téléphonie sans fil et tumeur cérébrale : 15 motifs d’inquiétude » comprennent Ronald B. Herberman, MD, directeur d'Emeritus, University of Pittsburgh Cancer Institute ; David Carpenter, MD, directeur de l’Institute for Health and the Environment, University at Albany ; Martin Blank, PhD, professeur agrégé de physiologie et de biophysique cellulaire, Columbia University ; professeur Yury Grigoriev, président du Comité national russe sur la protection contre les rayonnements non ionisants, et de nombreux autres.

Photos/galerie multimédia disponible : http://www.businesswire.com/cgi-bin/mmg.cgi?eid=6034769&lang=fr

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CONTACT:

Radiation Research TrustLloyd Morgan, +1 510-841-4362 (États-Unis)Conseiller scientifiquebilovsky@aol.comouPowerwatchAlasdair Philips, +01353 778422 (Royaume-Uni)alasdair@powerwatch.org.uk

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