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Le nouveau rapport sur la santé 2011 deQuintiles constate que les patients, médecins, entreprises de biopharmaceutique et payeurs sont optimistes pour l’avenir de la mise au point de médicaments, ...

Le nouveau rapport sur la santé 2011 deQuintiles constate que les patients, médecins, entreprises de biopharmaceutique et payeurs sont optimistes pour l’avenir de la mise au point de médicaments, mais que toutefois ils ne partagent pas la même opinion quant à la définition de la valeur

L’étude relève la nécessité de réduire les écarts de perception parmi les principales parties prenantes qui influencent la mise au point de nouveaux médicaments

Le nouveau rapport sur la santé 2011 deQuintiles constate que les patients, médecins, entreprises de biopharmaceutique et payeurs sont optimistes pour l’avenir de la mise au point de médicaments, mais que toutefois ils ne partagent pas la même opinion quant à la définition de la valeur

Les cadres exécutifs des entreprises de biopharmaceutique, de gestion des soins, les médecins et les patients souffrant d’une maladie chronique pensent qu’il y aura de meilleurs médicaments sous ordonnance aux États-Unis durant la prochaine décennie. Cependant, ils ne partagent pas le même avis sur un certain nombre de questions de santé essentielles, lesquelles peuvent avoir une influence sur le processus de mise au point de médicaments, selon les résultats du Nouveau rapport sur la santé 2011, commandé par Quintiles, une société de premier plan spécialisée dans les services biopharmaceutiques.

Précisément, il y avait d’importantes différences dans la façon dont ces parties prenantes définissaient la « valeur dans les soins de santé ». Les cadres d’entreprises de biopharmaceutique formaient le seul groupe dans lequel une majorité faisait figurer les résultats dans leur définition de la valeur (61 %). Quarante-trois % des cadres d’entreprises de gestion des soins ont mentionné le « coût », mais pas en conjonction avec les « résultats », comme l’ont fait 40 % des médecins. Un nombre non négligeable de patients (31 %) ne sont pas parvenus à définir la valeur du tout. Au contraire, de nombreux patients disaient plutôt « qualité des soins » tel que défini par la relation médecin traitant/patient (17 %), comme le disaient 33 % des médecins.

« Les opinions multiples concernant la valeur doivent être abordées alors que de nouveaux médicaments sont mis au point. Parmi ces parties prenantes clés, les différences d’opinion dans de nombreux domaines sont importantes, illustrant la complexité des soins de santé et le fait que la valeur est une notion subjective », a affirmé Jay Norman, président du consulting chez Quintiles. « Le Nouveau rapport sur la santé de cette année consolide les résultats de l’année dernière, lesquels montraient que cette constellation de parties prenantes était intrinsèquement liée au sein de l’environnement des soins de santé. Les écarts que nous constatons dans le nouveau rapport suggèrent que ces entités doivent être alignées et travailler de concert si nous voulons vraiment améliorer les soins de santé dans ce pays. »

Il s’agit de la deuxième année que Quintiles commande une enquête des parties prenantes afin de mieux comprendre les changements importants au sein de l’environnement de la mise au point de médicaments. LeNouveau rapport sur la santé 2011 prend la mesure des perceptions des parties prenantes clés qui ont une influence de plus en plus grande dans la mise au point de nouveaux médicaments : les cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique, les médecins, les patients souffrant d’une maladie chronique et les cadres exécutifs d’entreprises de gestion des soins.

« Le Nouveau rapport sur la santé décrit l’environnement en rapide évolution de la biopharmaceutique, dans lequel les besoins et les désirs de nombreuses parties prenantes doivent être pris en compte dans la façon dont les médicaments sont mis au point et approuvés », a confié le Dr Oren Cohen, directeur médical et scientifique chez Quintiles. « Les différences frappantes de perception de la valeur fournissent un point de départ important pour que les diverses parties prenantes arrivent à s’entendre et en fin de compte à améliorer le pronostic pour les patients. »

Parmi les résultats clés du dernier Nouveau rapport sur la santé citons :

  • La plupart des cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique (81 %), des cadres exécutifs d’entreprises de gestion des soins (79 %) et des médecins (78 %) affirment que les patients n’améliorent pas en réalité leur mode de vie et leurs comportements pour réduire les risques médicaux. Seulement un patient sur trois est d’accord (33 %).
  • Les deux tiers des médecins pensent que leurs choix en matière de prescription sont limités par les régimes d’assurance (69 %), et seulement 8 % des médecins pensent que les sociétés de gestion des soins comprennent les besoins de leur pratique.
  • Trois cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique sur quatre (78 %) pensent que le secteur devrait porter son attention principalement sur les résultats au niveau santé plutôt que sur les gains à court terme. Toutefois, ils considèrent le manque de soutien de la part des investisseurs comme la plus grande entrave à cette stratégie (71 %).
  • Les trois quarts des patients (72 %), des cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique (72 %) et des cadres exécutifs d’entreprises de gestion des soins (76 %) sont optimistes quant aux améliorations au niveau de la qualité des médicaments sous ordonnance au cours des 10 prochaines années ; une plus faible proportion, mais quand même la majorité des médecins sont d’accord (59 %).
  • Les médecins sont perçus par tous les groupes de parties prenantes comme ajoutant le plus de valeur aux soins de santé.
  • Quatre des cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique sur cinq croient que leur secteur comprend les besoins des patient modérément ou très bien (79 %) ; un patient sur trois pense que le secteur de la biopharmaceutique ne comprend pas très bien les besoins des patients (32 %).
  • Les patients sont plus prêts à permettre que leurs expériences avec des médicaments soient incluses dans une base de données mondiale (69 %) qu’ils ne sont prêts à participer à un essai clinique (53 %).

À propos du Nouveau rapport sur la santé

LeNouveau rapport sur la santé est un rapport fondé sur une enquête nationale des cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique, médecins, patients souffrant d’une maladie chronique et cadres exécutifs d’entreprises de gestion des soins. Richard Day Research d’Evanston (Illinois) a effectué l’enquête pour le compte de Quintiles et était responsable de toute la conception de l’enquête, de l’analyse des données et de leur publication. Les données de cette enquête ont été recueillies en ligne et par téléphone entre le 5 janvier et le 27 février 2011. Les personnes sondées comprenaient 200 cadres exécutifs d’entreprises de biopharmaceutique au niveau directeur ou supérieur ; 153 cadres exécutifs d’entreprises de gestion des soins au niveau directeur ou supérieur ; 400 médecins généralistes ; 103 spécialistes agréés ; et 1 000 adultes âgés de 18 ans et plus aux États-Unis chez qui une maladie chronique a été diagnostiquée et qui sont traités pour cette maladie.

Accédez à l’intégralité des résultats sur : http://www.quintiles.com/newhealthreport.

À propos de Quintiles

Quintiles est le seul fournisseur de services biopharmaceutiques entièrement intégrés à proposer des solutions cliniques, commerciales, de conseil et de gestion financière, partout dans le monde. Son réseau de plus de 20 000 spécialistes engagés, dans plus de 60 pays, fait preuve d’un engagement sans faille envers les patients, l’innocuité des traitements et le respect de l’éthique. Quintiles aide les sociétés biopharmaceutiques à mieux gérer les risques et à exploiter les opportunités qui se présentent dans un environnement qui évolue sans cesse. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.quintiles.com.

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