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INVEGA(R) réduit considérablement les effets métaboliques par rapport à l'olanzapine orale chez les patients atteints de schizophrénie

BEERSE, Belgique, November 18 /PRNewswire/ -- De nouvelles données tirées d'un essai clinique ouvert aléatoire de 6 mois montrent qu'INVEGA(R) (palipéridone à libération prolongée) est associé à des effets métaboliques moins importants que l'olanzapine orale chez les personnes atteintes de schizophrénie, tout en s'avérant aussi efficace.(1) Ces résultats ont été présentés aujourd'hui à l'occasion du 15e atelier biennal d'hiver sur les psychoses (Biennial Winter Workshop in Psychoses) qui se déroule à Barcelone, en Espagne.

Les effets secondaires métaboliques, y compris les changements dans les niveaux de lipide sérique, les niveaux de glucose et la prise de poids, sont une conséquence connue du traitement aux antipsychotiques atypiques et peuvent accroître le risque de développer des problèmes de santé chroniques à long terme tels que le diabète et la maladie cardiovasculaire.(2)

L'étude avait pour critère principal d'évaluation les modifications au bout de six mois dans le rapport entre les triglycérides et les lipoprotéines de haute densité (TG:HDL), un marqueur sensible de la résistance à l'insuline chez les patients non diabétiques. Les résultats de l'analyse, effectuée sur une population totale de 559 patients, n'ont ainsi révélé aucun changement significatif statistiquement dans le rapport TG:HDL comparativement aux valeurs de départ chez les patients ayant été traités avec INVEGA(R) (-0,08 plus ou moins 1,10, p=0,47184). En revanche, ce rapport a augmenté de façon significative (0,42 plus ou moins 1,19, p<0,0001) chez les patients traités avec l'olanzapine orale.(1) Comme la différence entre INVEGA(R) et l'olanzapine à la fin de l'étude était statistiquement significatif (p<0,0001), on peut affirmer que le critère d'évaluation principal de l'essai a été atteint.

« Les changements métaboliques qui découlent du traitement antipsychotique sont associés à des risques accrus pour la santé tels que la prise de poids et le diabète, ce qui peut en retour avoir des conséquences néfastes sur la confiance en soi du patient et sa capacité à respecter la médication prescrite - de grandes inquiétudes chez une population de patients qui est déjà vulnérable », indique le Dr D.J.H Niehaus du Flexivest Fourteen Research Centre, Oakdale, Bellville, Le Cap, Afrique du Sud. « L'un des objectifs cliniques les plus importants pour bien gérer la schizophrénie est de minimiser les effets métaboliques associés au traitement, et cette étude démontre qu'INVEGA(R) peut aider à répondre à ce besoin. »

L'étude a également montré qu'INVEGA(R) était tout aussi efficace qu'olanzapine pour réduire les symptômes de la schizophrénie, une évaluation réalisée au moyen des échelles PANSS (Positive and Negative Syndrome Scale) et CGI-S (Clinical Global Impression Scale). Dans les deux groupes de traitement, les scores PANSS totaux ont diminué considérablement une fois la période de six mois terminée (p<0,0001 par rapport aux valeurs de départ). Après les essais intergroupes, il a été déterminé qu'INVEGA(R) et l'olanzapine n'étaient pas inférieurs en termes d'efficacité en tenant compte du changement de score PANSS total. Toujours chez les deux groupes de traitement, une amélioration statistiquement significative des symptômes à aussi été notée à la 6e semaine, au 3e mois et au 6e mois (p<0,0001) au moyen de CGI-S.

Au cours de l'étude, on a observé des événements indésirables chez 54,4 % des patients traités avec INVEGA(R) et chez 51,8 % des patients traités avec l'olanzapine. Les trois événements indésirables les plus fréquents issus du traitement (supérieur ou égal à 5 %, tout groupe de traitement confondu) ont été la prise de poids (OLA 18,2 %, INV 9,6 %), l'insomnie (OLA 1,4 %, INV 9,6 %), et la somnolence (OLA 9,5 %, INV 3,3 %). Chez les patients traités avec INVEGA(R), la prise de poids durant la période de 6 mois a été considérablement moindre que celle observée chez les patients qui avaient été traités avec l'olanzapine (p<0,0001). À la fin de l'étude, la prise de poids moyenne s'élevait à 1,2 plus ou moins 4,6 kg avec INVEGA(R), comparativement à 3,8 plus ou moins 5,9 kg avec l'olanzapine.(1)

À propos de la schizophrénie

On estime qu'environ 1 % de la population mondiale est atteinte de schizophrénie, un trouble du cerveau grave et habituellement chronique qui affecte la capacité d'une personne à penser clairement, à entretenir des relations avec les autres et à faire la distinction entre la réalité et l'imagination. La maladie se développe généralement pendant l'adolescence ou au début de la vingtaine, bien que les premiers véritables symptômes puissent ne survenir que plus tard. Elle nécessite un traitement à long terme ou permanent au moyen de médicaments antipsychotiques.

Pour en savoir davantage au sujet de la schizophrénie, veuillez consulter le site : http://www.psychiatry24x7.com

À propos d'INVEGA(R)

INVEGA(R) (palipéridone à libération prolongée) est un médicament antipsychotique atypique qui a d'abord été approuvé en Europe en juin 2007 pour le traitement de la schizophrénie. INVEGA(R) est une molécule inédite (palipéridone) qui est administrée par le biais d'un système d'administration de médicaments par osmose (OROS(R)), lequel fournit une libération continue et en douceur de médicaments durant 24 heures. Ce dispositif permet d'éliminer les pointes et les creux associés aux concentrations plasmatiques du médicament et contribue à réduire l'incidence des effets secondaires, tout en assurant une efficacité constante. INVEGA(R) est d'ailleurs le premier médicament antipsychotique à avoir amélioré de façon considérable le rendement personnel et social, comme en fait foi son Sommaire des caractéristiques du produit (Summary of Product Characteristics - SPC).

À propos de Janssen-Cilag

Les sociétés Janssen-Cilag font partie de la famille de sociétés Johnson & Johnson. Elles mettent au point et commercialisent depuis longtemps des traitements destinés aux troubles du système nerveux central, au soulagement de la douleur, aux conditions oncologiques, aux maladies infectieuses, ainsi qu'à la santé génésique et aux pathologies gastro-intestinales. Pour en savoir davantage au sujet de Janssen-Cilag, veuillez consulter le site : http://www.janssen-cilag.com.

Références

1. Schreiner A, Korcsog P, Neihaus D et al. A prospective randomized controlled trial of paliperidone ER versus oral olanzapine in patients with schizophrenia. Poster présenté au : 15e atelier biennal d'hiver sur les psychoses, 15 au 18 novembre 2009, Barcelone, Espagne.

2. Wetterling T, Müssigbrodt HE. Weight gain: side effect of atypical neuroleptics? J Clin Psychopharmacology 1999;19:316-21.

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