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Etude Roche-Edifice 2 : augmentation significative du taux de dépistage déclaré du cancer du sein par rapport à 2005

L’observatoire Roche-EDIFICE 2 permet un nouvel éclairage pour faire évoluer le diagnostic précoce et augmenter les chances de guérison.S’il confirme que la mammographie s’est imposée, avec 94 % des femmes de 50 à 74 ans déclarant en avoir effectué une au cours de leur vie ; il permet de constater qu’il reste des marges de progression concernant le respect de la fréquence de l’examen, qui devrait être réalisé tous les deux ans chez les femmes de 50 à 74 ans. L'enquête permet aussi de constater que le dépistage organisé semble être un facteur de meilleur suivi. En effet, 94 % des femmes qui ont effectué au moins un examen de dépistage dans le cadre du Dépistage Organisé ont réalisé une mammographie depuis moins de deux ans, contre 76 % pour les femmes qui ont eu un recours exclusif au Dépistage Individuel.

Chacun le sait, en matière de santé, les examens de contrôle systématiques représentent pour les femmes l’occasion de se rassurer ou de se faire soigner le plus tôt possible et ce avec les meilleures chances de guérison. La mammographie est devenue un examen connu, reconnu et largement utilisé. Néanmoins, il existe encore des possibilités pour améliorer l’impact de cet examen en s’appuyant sur le dépistage organisé, garant d’une double lecture systématique et visant une meilleure périodicité et peut-être une couverture plus large.L’observatoire Roche-EDIFICE 2 permet de mieux comprendre les freins et les motivations et met en évidence l’impact générationnel dans le comportement des femmes et de leur perception vis-à-vis du dépistage du cancer du sein.Une augmentation significative du taux de dépistage du cancer du sein. Les résultats de la nouvelle enquête EDIFICE 2 confirment le pourcentage très élevé de Françaises de 50 à 74 ans qui déclarent avoir effectué une mammographie au cours de leur vie. Ce taux de dépistage déclaré est équivalent à celui observé en 2005 et dépasse 90 % quelle que soit la tranche d’âge étudiée.En 2008, 83 % des femmes interrogées ont déclaré avoir réalisé une mammographie au cours des deux dernières années, ce qui correspond au délai recommandé entre deux examens dans le cadre du dépistage organisé. Le respect de ce délai de réalisation est en augmentation significative par rapport aux résultats déclarés en 2005 (75 %).Le Dépistage Organisé progresse…En 2008, 66 % des femmes dépistées ont réalisé au moins une mammographie dans le cadre du Dépistage Organisé, à comparer avec 45 % en 2005.A l’inverse, 34 % des femmes dépistées interrogées déclarent n’avoir réalisé leur(s) examen(s) de dépistage que dans le cadre d’une démarche individuelle. 70 % des femmes, quelles que soient leurs modalités de dépistage ont une confiance égale dans les deux systèmes.Le Pr Xavier Pivot, Chef de service Oncologie du CHU de Besançon et membre du comité scientifique de l’étude, considère que « la mise en place du Dépistage Organisé, officialisé sur l’ensemble du territoire depuis 2005, ainsi que les campagnes de sensibilisation ont aidé à ce qu’il y ait moins « d’abandonnistes » ».
… et semble être un facteur de meilleur suivi.94 % des femmes qui ont effectué au moins un examen de dépistage dans le cadre du Dépistage Organisé ont réalisé une mammographie depuis moins de deux ans, contre 76 % pour les femmes qui ont eu un recours exclusif au Dépistage Individuel.Les motivations des femmes Adhérer au dépistage organisé relève de motivations multiples et parfois complexes. « Un transfert de la démarche individuelle vers la démarche du dépistage organisé s’est opéré indéniablement, mais on observe avant tout, d’une part, que les femmes s’intéressent davantage à elles et prennent mieux en charge leur capital santé ; d’autre part, qu’elles sont sensibles à la recommandation et à la qualité élevée du dispositif (surveillance, sensibilisation des femmes, organisation de la seconde lecture ; envoi des résultats des tests de dépistages aux patientes et à leurs médecins) » explique le Pr Xavier Pivot.L’impact générationnel dans le comportement des femmesSelon le Pr Xavier Pivot : « Edifice 2, est une étude originale et unique qui a permis de fournir des indications essentielles aux pouvoirs publics et au monde médical attirant l’attention sur l’impact générationnel dans le comportement des femmes à l’égard du dépistage. Ceci implique la nécessité de s’adapter aux générations suivantes qui ne réagiront pas aux mêmes leviers, pour amplifier encore une meilleure adhésion au système de dépistage organisé. Grâce à ce système, nous pourrons dépister plus tôt le cancer du sein afin de le traiter à un stade moins avancé et diminuer ainsi le recours à des traitements lourds, souvent traumatisants pour les femmes ».L’importance des médecins dans la fréquence de la mammographie.Cet examen s’intègre dans une prise en charge où les médecins ont et auront toujours un rôle important. Quatre facteurs ont favorisé la réalisation de la dernière mammographie dans les deux dernières années :- consultation d’un gynécologue au cours des 12 derniers mois,- motivation pour faire une mammographie,- connaissance de la fréquence recommandée,- consultation d’un médecin généraliste au cours des 12 derniers mois.Si le rôle du gynécologue est déterminant, celui du médecin généraliste est tout aussi important, notamment pour des femmes qui, à partir d'un certain âge, consultent moins régulièrement un spécialiste. L’influence des gynécologues et des médecins généralistes dans le respect de la fréquence des dépistages est donc réaffirmé.67 % des médecins généralistes recommandent systématiquement la mammographie.En 2008 comme en 2005, 2/3 des médecins généralistes déclarent recommander systématiquement le dépistage du cancer du sein à leurs patientes âgées de 50 à 74 ans. 77 % des médecins généralistes interrogés en 2008, contre 71 % en 2005, connaissent la fréquence recommandée pour le dépistage du cancer du sein.L’engagement de Roche en oncologie.Au cours de ces dix dernières années, Roche a mis à la disposition du corps médical et des patients 5 nouveaux traitements anticancéreux qui ont apporté un bénéfice significatif en terme de survie ; dont trois anticorps monoclonaux qui sont les chefs de file d’une nouvelle classe de médicaments ciblés.Si la découverte de nouveaux traitements est une nécessité pour augmenter les chances de guérison, le diagnostic, à des stades précoces, reste un élément primordial du pronostic.•    En partenariat avec l’INCa, Roche apporte son soutien à des programmes de recherche sur les formes précoces des cancers.•    Avec le programme EDIFICE, Roche souhaite apporter sa contribution pour favoriser le diagnostic précoce des cancers :o    Lancé en 2005, l’observatoire EDIFICE a permis d’apporter un nouvel éclairage sur les comportements face au dépistage des cancers en France. La deuxième édition en 2008 permet d’apprécier le chemin parcouru depuis trois ans et d’analyser de nouvelles pistes de travail.Méthodologie de l’observatoire Roche-EDIFICE 2 :• Objectif : Identifier les leviers et les freins vis-à-vis du dépistage des cancers• 3 cancers étudiés : Sein, Côlon, Prostate.• 1 801 personnes de 40 à 85 ans interrogées• 600 médecins généralistes interrogés• Réalisée par la TNS-Sofrès avec le Comité Scientifique EDIFICE• Enquête réalisée par téléphone du 11 décembre 2007 au 9 janvier 2008Le Comité Scientifique EDIFICE- Jean-Yves Blay, cancérologue, Lyon- Anne Calazel-Benqué, gastro-entérologue, Toulouse- Laurent Cals, cancérologue, Toulon- Yvan Coscas, onco-radiothérapeute, Boulogne-Billancourt- Sylvie Dolbeault, psycho-oncologue, Paris- François Eisinger, onco-généticien, Marseille- Jean-François Morère, cancérologue, Paris- Moïse Namer, cancérologue, Nice- Xavier Pivot, cancérologue, Besançon- Jérome Viguier, gastro-entérologue, ToursA propos de RocheRoche, entreprise de santé dont le siège est à Bâle, Suisse, figure parmi les leaders mondiaux dans les secteurs pharmaceutique et diagnostique. En tant que plus grande entreprise de biotechnologie au monde, le groupe propose des produits et services novateurs qui trouvent leur application dans le dépistage précoce, la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies, et contribuent en tant que tels à améliorer la santé et la qualité de vie de l’individu. Fortement axée sur la recherche, Roche est le leader mondial des produits pour diagnostic in vitro et des médicaments destinés aux domaines de la cancérologie et de la médecine de transplantation. Roche entretient des liens de R&D et a conclu des alliances stratégiques avec de nombreux partenaires; elle détient notamment une participation majoritaire dans Genentech et Chugai. Roche a investi plus de 8 milliards de francs dans la R&D en 2007 et emploie quelque 80 000 personnes. Pour de plus amples informations, consulter le site internet du groupe à l’adresse www.roche.com.

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