#COVID-19 : le point de situation épidémiologique sur le coronavirus SARS-CoV-2 (ARCHIVES)

#COVID-19 : le point de situation épidémiologique sur le coronavirus SARS-CoV-2 (ARCHIVES) Les archives de la situation épidémiologique jusqu'au 18/08/2022

18 août

En semaine 32 (du 08 au 14 août), la diminution de la circulation du SARS-CoV-2 s’est poursuivie avec une amélioration des indicateurs épidémiologiques dans l’ensemble des régions métropolitaines. Le taux d’incidence était en baisse dans toutes les classes d’âge et les taux d’hospitalisations ont continué de diminuer sur tout le territoire. En Outre-mer, le taux d’incidence a diminué dans toutes les régions à l’exception de La Réunion où il demeurait élevé et en hausse avec un taux de positivité de 38,0%.

Le nombre de reproduction R effectif se postitionne à 0,66 et le taux de positivité des tests à 20,5%. Les nouvelles hospitalisations diminuent fortement d'un peu plus de 30 % que ce soit dans les services conventionnels ou en soins critiques.

Omicron circule de manière quasi exclusive en France et son sous-lignage BA.5 est actuellement omniprésent. En France métropolitaine, BA.5 (tous sous-lignages confondus) représentait 93% des séquences interprétables lors de l’enquête Flash S31 du 01/08 (stable par rapport à S31). La proportion de BA.4 (l’ensemble de ses sous-lignages compris) au cours des enquêtes Flash reste stable, avec 7% des séquences interprétables au cours de Flash S31. La détection de mutations en position L452 par les tests de criblage s’est stabilisée à des niveaux élevés (92% en S32 vs 91% S31), en lien avec la circulation de BA.5. Des informations complémentaires sont disponibles dans l’analyse de risque variants du 10/08/2022.

Au 15 août, seuls 32,5% des 60-79 ans et 45,2% des 80 ans et plus, ainsi que 49,8% des résidents en Ehpad avaient reçu leur seconde dose de rappel parmi les personnes éligibles (selon le délai depuis la dernière injection). L’effort de vaccination doit donc s’accentuer pour améliorer la couverture vaccinale demeurant insuffisante, en particulier dans les DROM et chez les populations âgées.

SPF

4 août

En semaine 30 (du 25 au 31 juillet 2022), la circulation du SARS-CoV-2 a poursuivi son ralentissement au niveau national avec une diminution marquée des taux d’incidence (-37%) et de positivité (-5,9 points). Cette tendance était observée dans toutes les classes d’âges et toutes les régions métropolitaines. La baisse des nouvelles hospitalisations s’est confirmée cette semaine. À la suite de la stabilisation observée en semaine 29 (-3% après consolidation), le nombre d’admissions en soins critiques a amorcé une diminution cette semaine. Les indicateurs virologiques et hospitaliers restaient néanmoins à des niveaux élevés. En Outre-mer, le taux d’incidence se stabilisait à La Réunion tandis qu’il continuait à diminuer en Guadeloupe, à un niveau restant élevé dans ces deux territoires. À Mayotte, il progressait à nouveau, mais restait à un niveau modéré.

Le remplacement de BA.2 par BA.5 se poursuit. Majoritaire depuis maintenant plusieurs semaines, BA.5 (tous sous-lignages inclus) représentait 92% des séquences interprétables lors de l’enquête Flash S29 (18/07), contre 3% pour BA.2 (tous sous-lignages inclus). BA.4 (tous sous-lignages inclus) représentait quant à lui 6% des séquences interprétables de cette enquête Flash.

SPF

22 juillet

En semaine 28 (du 11 au 17 juillet 2022), la circulation du SARS-CoV-2 a diminué sur l’ensemble du territoire avec un R-effectif de 0,83 et un taux d’incidence en baisse de 16 %, néanmoins toujours à un niveau très élevé : 1127 au niveau national. L’incidence diminuait de façon moins marquée chez les 60-79 ans et était stable chez les 80 ans et plus.

Le taux de positivité des tests est resté stable à hauteur de 33,3 %.

Les indicateurs hospitaliers restaient élevés, en particulier chez les 70 ans et plus tandis que le nombre de décès continuait d’augmenter. Le taux d’incidence poursuivait sa progression à un niveau élevé en Guadeloupe. L’augmentation de cet indicateur se poursuivait à La Réunion et à Mayotte.

Le nombre de nouvelles hospitalisations a diminué de 12 % (7 907) et celui des nouvelles admissions en soins critiques de 13 % (741). Ces tendances restent à confirmer du fait de la non-consolidation des données.

 Les taux d’admissions à l’hôpital étaient les plus élevés chez les 70 ans et plus. Ceux de 90 ans et plus présentaient les taux d’hospitalisation les plus élevés. Le nombre de décès à l’hôpital et en ESMS a continué à augmenter et s’élevait à 590 (+42 % données non consolidées en S28).

L’effort de vaccination doit s’accentuer pour améliorer la couverture vaccinale qui reste insuffisante, notamment dans les territoires ultra-marins et chez les plus âgés. Seuls 39,5 % des 80 ans et plus et 45,4 % des résidents en EHPAD qui y étaient éligibles avaient reçu la seconde dose de rappel.

Le remplacement de BA.2 par BA.5 s’est poursuivi. Majoritaire depuis quatre semaines, BA.5 représentait 58 % (90 % sous lignages inclus) des séquences interprétables, contre 5 % (9 % sous lignages inclus) pour BA.2 lors de l’enquête Flash S27 (04/07).

Dans le contexte de la circulation active du SARS-CoV-2 et des congés estivaux, l’application des gestes barrières reste nécessaire pour limiter la diffusion de l’épidémie. En cas de symptômes, de test positif ou de contact à risque, il reste primordial de suivre les mesures préconisées.

7 Juillet

La semaine 26 du 27 juin au 03 juillet 2022 est marquée par une forte accélération de la circulation du coronavirus SARS-CoV-2. Le taux d’incidence a ainsi augmenté de plus de 50 % dans toutes les classes d’âges et sur l’ensemble de la métropole pour atteindre un taux national de 1153 vs 745 en S23. Le taux de positivité des tests s’établit à 31,2% en hausse de presque 3 points et le nombre de reproduction effectif est stable à hauteur de 1,45.

Les indicateurs hospitaliers se détériorent également avec une hausse de 16% des nouvelles hospitalisations, de +17% des entrées en service de soins critiques et de 12% des décès.

Le sous-lignage BA.5 du variant Omicron représente 67% des séquences interprétables de l’enquête Flash S25 (20/06) et BA.4 7%. En lien avec la progression de ces sous-lignages, la présence de la mutation en position L452 aux tests de criblage continuait à progresser (80% vs 74% en S25). Des informations complémentaires sont disponibles dans l’analyse de risque variants du 15/06/2022.

12 % des cas confirmés de COVID-19 en semaine 2022-S23 étaient des cas possibles de réinfection. Entre le 2 mars 2021 et le 12 juin 2022, les réinfections possibles représentaient 4,1 % de l’ensemble des cas confirmés de COVID-19, en forte augmentation depuis décembre 2021 : elle était de 0,7 % jusqu’au 5 décembre 2021 et de 4,8 % depuis le 6 décembre 2021

Concernant les 0-17 ans :

  • La circulation virale augmenté également surtout chez les 6-10 ans avec un taux d’incidence de 651
  • La couverture vaccinale au 27 juin 2022 est élevée chez les 12-17 ans (82,6 % avaient reçu leur primo-vaccination complète et 17,7 % un rappel) et reste basse chez les 5-9 ans et 10-11 ans (respectivement 2,6 % et 8,1 % avec une primo-vaccination complète)
  • Les données récentes de montrent pas d’évolution de la gravité des cas hospitalisés. La part des enfants présentant des comorbidités, parmi ceux admis pour COVID-19 dans les services de soins critiques1, est plus élevée au cours de la vague Omicron qu’il ne l’était lors de la vague Delta.
  • Au 26/06/2022, et depuis le début de l’épidémie, 69 % des 1 048 cas de PIMS rapportés, touchant surtout les enfants âgés de 3 à 11 ans, ont été hospitalisés en services de soins critiques. 29 % des cas observés l’ont été depuis la semaine 2021-S46 (début de la 5e vague).

Situation épidémiologique liée à la COVID-19 chez les 0-17 ans. Point au 7 juillet 2022.

23 juin

La semaine 24 consacre la troisième semaine de hausse d’affilée de la circulation du SARS-COV-2. Une augmentation du taux d’incidence a été observée au niveau national (+29 %). Si elle concerne toutes les classes d’âge, elle était particulièrement marquée chez les enfants de 3 à 14 ans. Le taux d’incidence se positionne à plus de 500 pour les 20-79 ans.

 

Le taux de dépistage a fortement augmenté pour les moins de 10 ans (+28 %)

Le taux de positivité a également augmenté dans l’ensemble les classes d’âge. Cette hausse était supérieure à 4 points chez les 20-79 ans et dépassait même 5 points chez les 50-69 ans. Il se rapprochait de 30 % chez les 50-59 ans (29,2 %, +5,1 points) et les 40-49 ans (28,0 %, +4,6 points).

Les indicateurs hospitaliers semblent se dégrader avec une augmentation du nombre de nouvelles admissions qui a bondi de 12 % en une semaine pour atteindre le chiffre de 3265. Les nouvelles admissions en services de soins critiques a suivi la même tendance (+12 %) pour atteindre le chiffre de 360 en S24. 1 934 patients ont été hospitalisés pour prise en charge de la COVID-19 (+17 %) et 1331 patients positifs au SARS CoV-2 l’ont été pour un autre motif (+5 %). Concernant les soins critiques, 245 patients (+42 %) ont été admis pour prise en charge de la COVID-19 et 115 pour un autre motif (-23 %).

Le 21 juin 2022, 14 410 patients COVID-19 étaient hospitalisés en France contre 14 148 le 14 juin, soit une hausse de 2 %, dont 855 en services de soins critiques contre 868 le 14 juin, soit -1 %.

Si le variant Omicron est omniprésent, le remplacement progressif du sous lignage BA2 par BA5 se poursuit dans les résultats des enquêtes Flash. BA2 est passé de 55 % en S22 à 33 % en S23 alors que BA5 passait dans le même temps de 23 à 41 %.

16 Juin

La semaine 23 est marquée par une accélération exponentielle de la circulation du SARS-CoV-2. Le taux d'incidence a ainsi augmenté de 53 % au niveau national. Cette croissance touche toutes les classes d'âge. Le taux de positivité augmente également. Les indicateurs hospitaliers se sont sensiblement dégradés en semaine 22 sur tout le territoire et dans certaines régions en semaine 23.

Le variant BA2 perd du terrain par rapport aux variants BA4 et surtout BA5 qui sont passé respectivement en une semaine de 1,4% à 3,7% et de 13,3% à 24,2%.

26 mai 2022

En semaine 20, la diminution de la circulation du SARS-CoV-2 s’est poursuivie pour la sixième semaine consécutive tout en demeurant à des niveaux élevés.

Au niveau national, le taux d’incidence est passé de 251 cas pour 100 000 habitants (-25 % par rapport à S19). Le taux de dépistage a suivi la même tendance avec une baisse plus marquée que la semaine précédente (1 674, -12 %). Quant au taux de positivité, il a perdu 2,5 points en S20, atteignant 15,0 %.

Ces trois indicateurs ont diminué dans l’ensemble des classes d’âge. Le taux d’incidence demeurait supérieur à 300/100 000 uniquement chez les 70-79 ans (311, -20 %), tranche d’âge où la baisse était la moins forte. Il est passé en dessous de 200/100 000 chez les moins de 20 ans avec une valeur de 150 chez les 0-10 ans (-35 %) et de 185 chez les 10-19 ans (-23 %). Par ailleurs, le taux de dépistage était le plus élevé et dépassait 2 000 chez les 70-79 ans (2 184, -10 %) et les 90 ans et plus (2 133, -13 %). Le taux de positivité était le plus bas chez les 80 ans et plus, où il était égal à 10,8 % chez les 80-89 ans (-2,6 points) et 9,6 % chez les 90 ans et plus (-3,4 points). En parallèle, il restait le plus élevé chez les 40-49 ans (17,5 %, -2,6 points).

En outre-mer, les indicateurs virologiques demeuraient très élevés et toujours en légère hausse en Martinique, mais avec un effet très modéré sur les hospitalisations. Le taux d’incidence était également toujours élevé en Guadeloupe, avec une amorce de baisse et un impact sur la charge hospitalière plus visible qu’en Martinique. Au 23 mai, seuls 34,1 % des 60-79 ans et 26,9 % des 80 ans et plus éligibles à la seconde dose de rappel l’avaient reçue.

La baisse des recours pour suspicion de COVID-19 s’est poursuivie aux urgences (1 915, -19 %) comme dans les associations SOS Médecins (660, -20 %), et a concerné toutes les classes d’âges.
Les nombres de nouvelles hospitalisations (2 988, -32 %) et d’admissions en soins critiques (344, -28 %) ont poursuivi leur diminution en S20. En outre, 376 décès à l’hôpital et en ESMS ont été comptabilisés en S20 (-32 %, données non consolidées). Le nombre de décès toutes causes semblait revenir à la normale en S19 après un excès modéré observé entre S12 et S18.

28 avril 2022

En semaine 16 (du 18 au 24 avril 2022), la baisse du taux d’incidence (corrigé pour l’effet du jour férié du 18 avril) s’est accentuée (-26 %) et le taux de positivité (28,5 %) a perdu 3,2 points, mais ces deux indicateurs restaient élevés. La baisse du nombre de nouvelles hospitalisations amorcée en semaine 15 semblait se poursuivre en semaine 16, mais demande à être confirmée la semaine prochaine. En outre-mer, le taux d’incidence corrigé et celui des nouvelles admissions à l’hôpital restaient très élevés à La Réunion. Au 25 avril, 3,3 % des 60-79 ans et 13,2 % des 80 ans et plus avaient reçu une seconde dose de rappel. Alors que la dernière enquête CoviPrev montre une forte baisse de l’adoption systématique des gestes barrières depuis février, leur maintien demeure essentiel pour protéger les plus fragiles dans le contexte actuel d’une circulation toujours active du SARS-CoV-2 et des virus grippaux pour protéger les plus fragiles. En parallèle, l’effort de vaccination doit se poursuivre, notamment pour la deuxième dose de rappel
chez les sujets les plus âgés, bien acceptée chez les personnes ayant déjà reçu une première dose, selon l’enquête CoviPrev. Le suivi des autres mesures préconisées reste également primordial en cas de symptômes, de test positif ou de contact à risque.

Poursuite de la diminution du taux d’incidence

Au niveau national, le taux d’incidence corrigé (pour tenir compte du 18 avril férié) a fortement diminué en semaine 16 (-26 % par rapport à la semaine 15) et est passé sous le seuil de 1 000 cas pour 100 000 habitants. Cette tendance s’observait dans toutes les classes d’âge et était de nouveau particulièrement marquée chez les moins de 20 ans, avec un taux d’incidence inférieur à 500. Cet indicateur restait au contraire supérieur à 1 000 dans la majorité des autres classes d’âge, atteignant 1 163 (-20 %) chez les 70-79 ans et 1 151 (-18 %) chez les 90 ans et plus. Le taux de dépistage
corrigé a également diminué (-17 %), en particulier chez les 0-9 ans (-33 %) et les 10-19 ans (-23 %). Il demeurait le plus élevé chez les 90 ans et plus (4 758, -8 %). Après cinq semaines de hausse et une semaine de stabilisation, le taux de positivité a perdu 3,2 points, mais restait toujours élevé (28,5 %). Il a diminué dans toutes les classes d’âge, de 1,8 point (26,4 %) chez les 20-29 ans à 5,5 points (19,7 %) chez les 10-19 ans. Il restait le plus élevé chez les 50-59 ans (33,0 %). 

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé a diminué dans l’ensemble des régions. Seule la Corse gardait un taux supérieur à 1 000 et le taux le plus bas était observé en Île-de-France. Le taux de dépistage corrigé, en baisse dans toutes les régions, était le plus élevé en Corse. Le taux de positivité a également diminué sur l’ensemble du territoire et de façon particulièrement marquée en Île-de-France et en Occitanie. En outre-mer, le taux d’incidence corrigé restait très haut à La Réunion et était toujours élevé en Guadeloupe et en Martinique.

Tendance à la baisse du nombre de nouvelles admissions à l’hôpital, les indicateurs restent élevés

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations (7 989, -21 %) et celui des nouvelles admissions en soins critiques (832, -15 %) restaient élevés en semaine 16. Les tendances à la baisse devront être confirmées après consolidation des données dans les prochains jours, les indicateurs consolidés en semaine 15 montrant une légère diminution des hospitalisations (-6 %), mais des admissions en soins critiques toujours en légère hausse (+5 %). En semaine 16, le nombre de décès à l’hôpital et en ESMS s’élevait à 806 (-6 %, données non consolidées). L’excès de mortalité toutes causes observé entre les semaines 12 et 15 concernait principalement les 65-84 ans, ainsi que les 85 ans et plus en semaines 14 et 15.

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations étaient les plus hauts en Bourgogne–Franche-Comté et en Normandie. Les taux de nouvelles admissions en soins critiques étaient en hausse en Auvergne-Rhône-Alpes. En outre-mer, le taux de nouvelles hospitalisations était toujours très élevé à La Réunion. 

Circulation quasi-exclusive du sous-lignage BA.2 du variant Omicron

Les données de séquençage confirment l’omniprésence d’Omicron en France. En métropole, il représentait 100 % des séquences interprétables dans l’enquête Flash S15 (11/04) et 99,9 % dans l’enquête Flash S14 (04/04). Dans les DROM, Omicron est le seul variant détecté depuis Flash S06-2022 (07/02). Ces données illustrent la circulation quasi exclusive d’Omicron sur l’ensemble du territoire.

Le recombinant XD est classé variant en cours d’évaluation (VUM) depuis l’analyse de risque variants du 23/03/2022, en raison de ses caractéristiques génétiques dérivées des variants préoccupants (VOC) parentaux (Delta AY.4 et Omicron BA.1). Il représente moins de 0,1 % des séquences interprétables des enquêtes Flash S01 (03/01) à Flash S14 (04/04), et n’a pas été détecté au cours de l’enquête Flash S15. Plus d’informations sont disponibles dans l’analyse de risque variants du 20/04/2022.

21 avril 2022

En semaine 15 (du 11 au 17 avril 2022), la circulation du SARS-CoV-2 a ralenti sur tout le territoire avec un taux d’incidence en baisse de 14 %. Cet indicateur restait toutefois élevé et la tendance variait en fonction des classes d’âge : l’incidence a fortement diminué chez les moins de 20 ans, mais demeurait stable chez les 60 ans et plus. De même, si le taux de positivité était en baisse chez les moins de 20 ans, il augmentait chez les 60 ans et plus. Le nombre de nouvelles hospitalisations demeurait élevé et les tendances à la baisse issues des données SI-VIC devront être confirmées la semaine prochaine après consolidation. En outre-mer, les taux d’incidence et d’admission à l’hôpital restaient élevés et en augmentation à La Réunion. Au 18 avril, 2,7 % des 60-79 ans et plus avaient reçu une seconde dose de rappel et 11,2 % des 80 ans et plus. Dans le contexte actuel d’épidémies de COVID-19 et de grippe, l’application des gestes barrières, dont le port du masque (en particulier dans les espaces fermés ou lors de grands rassemblements), le lavage des mains et l’aération des lieux clos demeure essentielle, notamment pour protéger les personnes vulnérables. En parallèle, l’effort de vaccination doit se poursuivre, notamment en ce qui concerne la deuxième dose de rappel chez les populations éligibles. Le suivi des autres mesures préconisées reste également primordial en cas de symptômes, de test positif ou de contact à risque.

Diminution du taux d’incidence, près de 116 000 nouveaux cas diagnostiqués en moyenne par jour

Au niveau national, le taux d’incidence a diminué à 1 208 cas pour 100 000 habitants en semaine 15 (-14 % par rapport à la semaine 14). Néanmoins, cette tendance restait très hétérogène selon les classes d’âge. Cet indicateur était en baisse d’au moins 30 % chez les moins de 20 ans, a diminué de façon moins marquée chez les 20-59 ans et était stable chez les 60 ans et plus. Par ailleurs, il restait supérieur à 1 000/100 000 dans l’ensemble des tranches d’âge à l’exception des moins de 10 ans (587, -30 %) et des 10-19 ans (805, -36 %). Les 30-39 ans et les 70-79 ans présentaient, cette semaine, les taux les plus élevés.

Le taux de dépistage a diminué de 13 % au niveau national, et plus particulièrement chez les 0-9 ans et les 10-19 ans (-26 %). La plus forte baisse du taux de positivité était constatée chez les 10-19 ans (25,1 %, -3,8 points), confirmant la réduction de la circulation du SARS-CoV-2 dans cette tranche d’âge pour la troisième semaine consécutive. Le taux de positivité était en baisse chez les moins de 60 ans et en hausse chez les plus âgés, notamment chez les 70-79 ans (35,9 %, +1,6 point). Il était le plus haut chez les 50-59 ans (36,5 %). Au niveau national, ce taux s’était stabilisé (31,7 %, -0,4 point).

En France métropolitaine, le taux d’incidence s’était stabilisé en Auvergne-Rhône-Alpes et était en diminution sur le reste du territoire. La baisse était supérieure à 20 % dans cinq régions, notamment dans les Hauts-de-France (-24 %) et en Normandie (-23 %). L’ensemble des régions gardait toutefois des taux d’incidence supérieurs à 1 000/100 000, les plus élevés étant observés en Corse, en Bourgogne–Franche-Comté et en Normandie. En outre-mer, le taux d’incidence était le plus élevé et toujours en hausse à La Réunion (1 827, +10 %). Il avait, en revanche, fortement diminué en Guadeloupe (-12 %) et en Martinique (-18 %).

Les indicateurs hospitaliers restent élevés

Au niveau national, les nouvelles hospitalisations (8 348, -20 %) et les nouvelles admissions en soins critiques (817, -11 %) restaient élevées. Du fait de la non-consolidation des données pour la semaine 15, ces résultats ont tendance à surestimer l’importance de la baisse et seront ajustés lors du prochain point épidémiologique. Ainsi, les indicateurs consolidés en semaine 14 indiquaient que les hospitalisations étaient toujours en hausse (+5 %) et que les admissions en soins critiques étaient stables (+0,3 %). Cette même prudence s’impose pour l’estimation du nombre de décès à l’hôpital et en ESMS (702, -10 %).

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations étaient les plus hauts en Bretagne et en Bourgogne–Franche-Comté. Les taux de nouvelles admissions en soins critiques étaient en hausse dans certains territoires notamment en Pays de la Loire. En outre-mer, le taux de nouvelles hospitalisations était toujours le plus élevé et en augmentation à La Réunion.

Omniprésence d’Omicron en France

Les données de séquençage confirment l’omniprésence d’Omicron en France. En métropole, il représentait 100 % des séquences interprétables dans l’enquête Flash S14 (04/04) et 99,9 % dans l’enquête Flash S13 (28/03). Dans les DROM, Omicron est le seul variant détecté depuis Flash S06-2022 (07/02). Ces données soulignent le remplacement de Delta par Omicron.

Le recombinant XD est classé variant en cours d’évaluation (VUM) depuis l’analyse de risque variants du 23/03/2022, en raison de ses caractéristiques génétiques dérivées des variants préoccupants (VOC) parentaux (Delta AY.4 et Omicron BA.1). Il représente moins de 0,1 % des séquences interprétables des enquêtes Flash S01 (03/01) à Flash S14 (04/04), et n’a pas été détecté au cours de l’enquête Flash S14.

 

SPF

14 avril 2022

En semaine 14 (du 04 au 10 avril 2022), le SARS-CoV-2 continuait de circuler de façon intense sur l’ensemble du territoire. Les taux d’incidence et de positivité ont augmenté le plus chez les 60-79 ans. À l’inverse, ces deux indicateurs ont diminué chez les 10-19 ans pour la deuxième semaine consécutive. Le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital est resté élevé et si une tendance à la stabilisation est observée en semaine 14, celle-ci devra être confirmée une fois les données consolidées au vu des hausses constatées les semaines précédentes.

Dans le contexte actuel de forte circulation du SARS-CoV-2 et des virus grippaux ainsi que de leur impact sur le système de soins et sur l’hôpital, l’application des gestes barrières (port du masque dans les espaces fermés ou lors de grands rassemblements, lavage des mains, aération des lieux clos) est essentielle, en particulier pour protéger les personnes vulnérables. L’effort de vaccination incluant la deuxième dose de rappel doit également se poursuivre chez les populations éligibles. De même, le suivi des autres mesures préconisées reste nécessaire en cas de symptôme, de test positif ou de contact à risque.

Le taux d’incidence est en augmentation chez les 60-79 ans

Au niveau national, le taux d’incidence s’est stabilisé à 1 406 cas pour 100 000 habitants en S14 (-2 % vs S13), soit toujours près de 135 000 nouveaux cas en moyenne par jour. Ce taux restait toutefois en légère augmentation chez les 50 ans et plus, notamment chez les 60-69 ans (+7 %) et les 70-79 ans (+6 %). En forte diminution chez les 10-19 ans (-19 %), il était stable ou en légère baisse dans les autres classes d’âge. Par ailleurs, il restait supérieur à 1 000/100 000 dans toutes les tranches d’âge à l’exception des moins de 10 ans (834/100 000). Les 30-39 ans (1 690, -1 %) et les 40-49 ans (1 721, -4 %) présentaient toujours, quant à eux, les taux les plus élevés.


Le taux de dépistage a légèrement diminué en semaine 14 (4 385/100 000 habitants, -5 %). La baisse la plus forte était observée chez les 10-19 ans (-13 %), où le taux de positivité diminuait pour la deuxième semaine consécutive (-2,3 points), autre indicateur en faveur d’une diminution de la circulation du SARS-CoV-2 dans cette tranche d’âge. Le taux de positivité était stable ou en hausse dans les autres classes d’âge, avec les augmentations les plus fortes constatées chez les 60-69 ans (+3,1 points) et les 70-79 ans (+3,0 points). Au niveau national, le taux de positivité a continué d’augmenter, s’élevant à 32,1 % (+1,0 point).

En France métropolitaine, le taux d’incidence était stable ou en légère diminution dans la majorité des régions. Il a continué d’augmenter en Auvergne-Rhône-Alpes (+10 %) et dans une moindre mesure en Bourgogne–Franche-Comté (+5 %). L’ensemble des régions gardait un taux d’incidence supérieur à 1 000/100 000, les plus élevés étant observés en Corse (1 795, -9 %), en Normandie (1 682, -4 %) et en Bretagne (1 638, -8 %). En outre-mer, le taux d’incidence était le plus élevé et toujours en hausse à La Réunion (1 653, +9 %). Il diminuait de nouveau en Guadeloupe (-14 %) et en Martinique (-22 %).

Le nombre de nouvelles admissions reste élevé

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations (9 522, -3 %) et celui des nouvelles admissions en soins critiques (833, -7 %) restaient élevés. Ces tendances pourront être interprétées la semaine prochaine après consolidation des données, sachant que les dynamiques étaient encore fortement à la hausse en semaine 13 (+17 % et +25 % respectivement, données consolidées). Le nombre de décès à l’hôpital et en ESMS était de 724 (-4 %, données non consolidées).

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations étaient les plus hauts en Bourgogne–Franche-Comté et en Bretagne. Ils étaient en hausse en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Bourgogne–Franche-Comté et Provence-Alpes-Côte d’Azur. En outre-mer, le taux de nouvelles hospitalisations était toujours le plus élevé et stable à La Réunion.


SPF

17 mars 2022

En semaine 10 (du 07 au 13 mars), le taux d’incidence, qui était toujours à un niveau très élevé, est reparti à la hausse (+25 %). Le R-effectif, supérieur à 1, confirme l’accélération de la circulation du SARS-CoV-2 sur le territoire. Le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital s’est par ailleurs stabilisé. En outre-mer, le taux d’incidence était particulièrement élevé en Martinique (>3 100/100 000 habitants).

Les admissions en soins critiques et les décès ont, quant à eux, continué de diminuer.

Le sous-lignage BA.2 du variant Omicron est majoritaire sur le territoire national depuis la semaine 09 (57 %).

Au 15 mars, les couvertures vaccinales étaient globalement stables par rapport à la semaine précédente : 83,0 % des 65 ans et plus et 74,4 % des 80 ans et plus avaient reçu un rappel vaccinal.

Dans le contexte d’une augmentation de la circulation du SARS-CoV-2 et des virus grippaux, le maintien des gestes barrières reste recommandé, notamment pour protéger les plus fragiles (port du masque dans les espaces mal ventilés ou de promiscuité importante, lavage des mains, aération des lieux clos). L’effort de vaccination envers les personnes de 80 ans et plus doit dorénavant intégrer la deuxième dose de rappel chez les personnes éligibles. Le respect des autres mesures, en particulier en cas de symptôme, de test positif ou de contact à risque, ainsi que l’adhésion au contact-tracing demeurent essentiels.

Le taux d’incidence en augmentation après six semaines de baisse

Au niveau national, le taux d’incidence a augmenté en semaine 10, après six semaines consécutives de baisse, s’élevant à 686 cas pour 100 000 habitants (+25 %), soit plus de 65 000 nouveaux cas en moyenne par jour. Cette augmentation était observée dans toutes les classes d’âge. Le taux d’incidence était supérieur à 800 chez les 6-10 ans (+39 %), les 11-14 ans (+41 %) et les 30-39 ans (+22 %). Le taux de dépistage a également progressé (+11 %) après plusieurs semaines de baisse. Stable chez les 90 ans et plus, il a le plus augmenté chez les 3-5 ans (+28 %) et les 6-10 ans (+39 %). Après une semaine de stabilisation à un niveau élevé, le taux de positivité est lui aussi reparti à la hausse (23,4 %, +2,7 points).

En France métropolitaine, le taux d’incidence a augmenté dans toutes les régions, allant de +4 % en Occitanie à +40 % dans les Hauts-de-France. Il était le plus élevé en Bretagne (1 002, +27 %) et dans le Grand Est (998, +31 %). Le taux de dépistage était également en augmentation sur l’ensemble du territoire et était le plus élevé dans le Grand Est (3 657, +15 %), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (3 428, +5 %) et en Corse (3 326, +5 %). En outre-mer, le taux d’incidence a augmenté sur l’ensemble des territoires à l’exception de Mayotte et s’élevait à 3 182/100 000 en Martinique (+29 %), dépassant le niveau atteint en début d’année (3 149 en semaine 03). Il était supérieur à 1 000 en Guadeloupe (+55 %) et à La Réunion (+8 %).

Situation épidémiologique chez les enfants : Incidence et dépistage par niveau scolaire 

En semaine 10, le taux d’incidence était en hausse dans l’ensemble des classes d’âge scolaire. Il était le plus élevé chez les 6-10 ans (+39 %) et les 11-14 ans (+41 %), ces derniers montrant la plus forte augmentation. Ce rebond du taux d’incidence avait déjà débuté la semaine précédente chez les 3-5 ans (+22 % en S09 vs +14 % en S10) et les 6-10 ans (+11 % en S09) alors que ce taux était toujours en légère baisse dans les autres classes d’âge. Le taux de dépistage était également en hausse dans toutes les tranches d’âge. Il était le plus haut chez les 6-10 ans (3 194, +39 %). Le taux de positivité a évolué de façon contrastée selon les classes d’âge. Il a fortement augmenté chez les 11-14 ans (30,2 %, +6,8 points) et les 15-17 ans (28,1 %, +3,0 points), et plus faiblement chez les 0-2 ans (20,9 %, +0,8 point). Il était en revanche stable chez les 6-10 ans (29,3 %) et en baisse chez les 3-5 ans (-2,4 points). 

Stabilisation des nouvelles hospitalisations et poursuite de la baisse des admissions en soins critiques

Au niveau national, le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital s’est stabilisé (-5 %) alors que la baisse des nouvelles admissions en soins critiques s’est poursuivie (-17 %). Le nombre de décès à l’hôpital et en ESMS a continué de diminuer, tout comme la mortalité toutes causes, en baisse depuis la semaine 06, avec toutefois un excès à la limite du seuil de significativité chez les 65-84 ans en semaine 09. 

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations se sont stabilisés ou étaient en légère baisse, excepté dans les Hauts-de-France (+17 %). En outre-mer, les taux de nouvelles hospitalisations restaient les plus élevés à La Réunion, bien qu’en légère baisse.

Le sous-lignage BA.2 majoritaire représente désormais 57 % des séquences Omicron 

Les données de séquençage confirment la dominance d’Omicron en France et la quasi-disparition de la circulation de Delta. Omicron représentait plus de 99,9 % des séquences interprétables dans l’enquête Flash S09 (28/02).
En plus des trois sous-lignages d’Omicron BA.1, BA.2 et BA.3, d’autres sous-lignages ont été définis au sein de BA. 1 (36 au 16/03). Ces sous-lignages de BA.1 sont issus d’une classification génétique très fine à visée de suivi évolutif d’Omicron, et rien n’indique à ce jour qu’ils aient des caractéristiques différentes (en termes de transmissibilité, d’échappement à la réponse immunitaire et de sévérité) du sous-lignage BA.1 initial. En cohérence avec les tendances des semaines précédentes, le sous-lignage BA.2 est aujourd’hui majoritaire en France, avec 57 % des 2 002 séquences Omicron de l’enquête Flash S09. La progression de BA.2 au détriment de BA.1 est observée dans l’ensemble du territoire métropolitain, mais à des niveaux différents selon les régions.

Depuis le 18 février 2022, un recombinant Delta/Omicron fait l’objet d’un suivi renforcé par les laboratoires du consortium EMERGEN, Santé publique France et le CNR Virus des infections respiratoires. Le lignage XD lui a été assigné et est donc à présent le nom officiel de ce recombinant. La majorité du génome du variant XD correspond au variant Delta (sous-lignage AY.4), mais une large portion du gène S (codant pour la protéine Spike) correspond au variant Omicron (sous-lignage BA.1). Au 14 mars, 41 séquences du variant XD ont été détectées en France, dont 21 au cours d’enquêtes Flash. Ces séquences correspondent à des cas provenant de plusieurs régions et remontant à début janvier 2022, ce qui suggère une circulation à des niveaux faibles depuis plusieurs semaines. À ce jour, très peu de données sont disponibles sur les caractéristiques du variant XD, mais des investigations sont en cours. Plus d’informations sont disponibles dans l’analyse de risque variants du 23/02/2022

83 % des 65 ans et plus ont reçu une dose de rappel

Au 15 mars 2022, l’estimation de la couverture vaccinale en population générale était de 79,5 % pour une primo-vaccination complète et de 58,4 % pour la dose de rappel. Parmi les 18 ans et plus, 73,0 % avaient reçu une dose de rappel et 82,6 % de ceux qui étaient éligibles au rappel à cette date l’avaient effectivement reçue. Parmi les 65 ans et plus, 83,0 % avaient reçu une dose de rappel et 91,0 % de ceux qui y étaient éligibles à cette date l’avaient reçu. En outre, 9,3 % des enfants âgés de 10 à 11 ans avaient reçu une première dose de vaccin (3,1 % pour les 5 à 9 ans).

SPF

 

25 février 2022

En semaine 07 (du 14 au 20 février), la situation épidémiologique s’améliorait sur l’ensemble du territoire national et dans toutes les classes d’âge sur le plan de la circulation du SARS-CoV-2 et de son impact sur le système de soins. En effet, le R-effectif restait inférieur à 1 depuis trois semaines consécutives, et la baisse des taux d’incidence et de positivité se poursuivait, avec un taux d’incidence national qui est passé sous le seuil des 1 000 cas pour 100 000 habitants. Les admissions à l’hôpital étaient en diminution, de même que les admissions en services de soins critiques. Le nombre de décès liés à la COVID-19 restait élevé en semaine 07 mais diminuait depuis la semaine 06. Le sous-lignage BA.2 du variant Omicron poursuivait sa progression, sans impact sur la dynamique, favorable à ce jour. Au 22 février, 82,6 % des 65 ans et plus et 74,3 % des 80 ans et plus avaient reçu un rappel de vaccination. Dans ce contexte, il apparait nécessaire d’intégrer les mesures barrières aux habitudes de vie dans la perspective d’une approche globale de prévention (port du masque, lavage des mains, aération) afin de notamment protéger les personnes les plus vulnérables. Le suivi des autres mesures barrières préconisées, en particulier en cas de symptôme, de test positif ou de contact à risque, ainsi que l’adhésion au contact-tracing, demeurent essentiels pour préserver la dynamique favorable actuelle.

Poursuite de la diminution du taux d’incidence et du taux de positivité dans l’ensemble des classes d’âge

Au niveau national, le taux d’incidence diminuait toujours et passait sous le seuil des 1 000 cas pour 100 000 habitants (833, -39 %). Cette diminution était observée dans toutes les classes d’âge. Moins de 80 000 cas étaient observés en moyenne chaque jour. Le taux de dépistage et le taux de positivité poursuivaient leur baisse dans toutes les classes d’âge.

En France métropolitaine, les tendances étaient similaires dans l’ensemble des régions. Seules trois régions avaient encore un taux d’incidence supérieur à 1 000 pour 100 000 habitants : le Grand Est, la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie. En Outre-mer, le taux d’incidence diminuait dans l’ensemble des territoires. Il restait le plus élevé à La Réunion et en Martinique.

La baisse des nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques se confirme

Au niveau national, la diminution du nombre de nouvelles hospitalisations (-29 %) et d’admissions en soins critiques (-30 %) se poursuivait. Au 22 février, le nombre de patients hospitalisés en réanimation était inférieur au seuil de 3 000. Le nombre de décès était en diminution à l’hôpital et en ESMS (-24 %). Une diminution de la surmortalité toutes causes semblait s’amorcer en semaine 06. En France métropolitaine, les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques étaient en baisse dans toutes les régions à l’exception de la Corse où ces deux taux étaient stables. En Outre-mer, les taux de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques étaient en diminution mais restaient élevés à La Réunion.

Omicron représente 99,5 % des séquences interprétables et le sous-lignage BA.2 est en progression

En semaine 07, la dominance d’Omicron en France métropolitaine observée dans les données de criblage se confirme avec les données de séquençages de l’enquête Flash S06 (07/02) où il représentait 99,5 % des séquences interprétables contre 99,4 % dans l’enquête Flash S05 (31/01). Le VOC Delta ne représentait plus que 0,5 % des séquences interprétables de l’enquête Flash S06. Le VOI B.1.640 n’a pas été détecté depuis Flash S02, mais des cas ont été identifiés hors enquêtes Flash jusqu’en semaine 06. Les données préliminaires de l’enquête Flash S07 (14/02) suivent les mêmes tendances d’augmentation d’Omicron par rapport à Delta. À ce jour, le VOC Omicron inclut, au sein du lignage parental B.1.1.529, trois sous-lignages : BA. 1 (et son sous-lignage BA.1.1), BA.2 et BA.3. Les séquences d’Omicron identifiées en France appartiennent très majoritairement au sous-lignage BA.1 : 83 % des 2 403 séquences Omicron de l’enquête Flash S06 correspondaient à BA.1, dont 51 % à son sous-lignage BA.1.1. La proportion du sous-lignage BA.2 augmente à l’échelle nationale depuis début janvier : il représentait 4,8 % des séquences Omicron de Flash S04 (24/01), 9,5 % pour Flash S05, 16 % de Flash S06 et 27 % de Flash S07. La progression de BA.2 au détriment de BA.1 est observée dans toutes les régions de France métropolitaine, mais à des niveaux différents selon les régions.

Premiers résultats de l’efficacité en vie réelle de la vaccination pour la prévention des infections symptomatiques COVID-19

Une étude a été menée afin d’estimer l’efficacité vaccinale de l’ensemble des vaccins administrés (qu’il s’agisse de vaccins à ARNm ou à adénovirus) contre les différents variants, en fonction du temps écoulé après chacune des deux premières doses et suite de l’administration du rappel. Cette analyse repose sur un appariement effectué fin janvier 2022 entre la base SI-DEP et la base VAC-SI. Elle a porté sur une période de 12 mois entre le 11 janvier 2021 et le 10 janvier 2022 et sur la population âgée de 12 ans et plus. Il s’agit d’une étude cas-témoins.

Les principaux résultats obtenus montrent :

  • 50 % environ d’efficacité des vaccins actuellement utilisés en France contre l’infection SARS-CoV-2 symptomatique, après une seule dose
  • 92,3 % d’efficacité contre Alpha, 84,5 % contre Delta et 68,6 % contre Omicron, huit à trente jours après la primo-vaccination complète
  • 63,8 % et 74,1 % d’efficacité contre Delta trois à quatre mois après la primo-vaccination complète avec le vaccin Cominarty® (Pfizer-BioNTech) et Spikevax® (Moderna)
  • Seulement 19,8 % et 27,4 % d’efficacité contre Omicron trois à quatre mois après la primo-vaccination complète avec le vaccin Cominarty® (Pfizer-BioNTech) et Spikevax® (Moderna)
  • Plus de 90 % d’efficacité contre Delta mais environ 50 % contre Omicron, deux à quatre mois après le rappel par les vaccins ARNm
  • Efficacité du vaccin Spikevax® supérieure à celle du vaccin Cominarty®, en particulier chez les personnes de 50 ans et plus

Plus d’informations : Le Point sur l’efficacité de la vaccination pour la prévention des infections symptomatiques COVID-19

Plus de 57 % de la population générale a reçu une dose de rappel

Au 22 février 2022, l’estimation de la couverture vaccinale en population générale à partir de Vaccin Covid était de 79,2 % pour une primo-vaccination complète et de 57,4 % pour la dose de rappel. Parmi les 18 ans et plus, 71,9 % avaient reçu une dose de rappel et 82,1 % de ceux qui étaient éligibles au rappel à cette date l’avaient effectivement reçu. Parmi les 65 ans et plus, 82,6 % avaient reçu une dose de rappel et 90,9 % de ceux qui y étaient éligibles à cette date l’avaient reçu. En outre, 9,0 % des enfants âgés de 10 à 11 ans avaient reçu une première dose de vaccin (3,0 % pour les 5 à 9 ans). Du fait notamment d’actions de suppression de dossiers dans la base Vaccin Covid menées par la Caisse nationale d’assurance maladie, des baisses de couvertures vaccinales peuvent être observées.

Par ailleurs, Santé publique France a publié la mise à jour de la surveillance des cas de COVID-19 chez les professionnels en établissements de santé, du bilan des activités de traçage des contacts et du bilan de la surveillance des cas de syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique.

SPF

10 février 2022

En semaine 05 (du 31 janvier au 6 février), le ralentissement de la circulation du SARS-CoV-2 s’est confirmé sur le territoire national avec une diminution du taux d’incidence de 29 %. Cette amélioration est observée dans l’ensemble des régions et dans toutes les classes d’âge, mais de façon moins marquée chez les 60 ans et plus chez qui le taux de positivité continuait d’augmenter. Si une baisse semblait également s’amorcer au niveau des admissions à l’hôpital, la pression y restait encore élevée cette semaine. Le sous-lignage BA.2 d’Omicron poursuivait sa progression, mais demeurait encore minoritaire (5,4 % en S04). Au 08 février, 82,3 % des 65 ans et plus et 73,9 % des 80 ans et plus avaient reçu un rappel de
vaccination. L’adhésion rigoureuse aux gestes barrières (port du masque et réduction des contacts), l’aération fréquente des lieux clos et le télétravail restent essentiels pour consolider la dynamique épidémique actuelle. Continuer à renforcer la vaccination, notamment le rappel dès trois mois, en particulier chez les sujets vulnérables et âgés, respecter l’ensemble des mesures préconisées en cas de symptôme, de test positif ou de contact à risque sont nécessaires pour limiter les formes graves et freiner les répercussions sur le système de soins, qui reste en tension.

Le taux de positivité en baisse après 16 semaines de hausse sauf chez les 60 ans et plus 

Au niveau national, le taux d’incidence était de nouveau en baisse en semaine 05 (-29 %), atteignant 2 449 cas pour 100 000 habitants, soit encore plus de 234 800 cas en moyenne par jour. Il avait diminué dans toutes les classes d’âges, principalement chez les moins de 60 ans où la baisse excédait 20 %. Il restait le plus élevé chez les 10-19 ans (3 950). Le taux de dépistage était en diminution pour la quatrième semaine consécutive (-26 %). Cette baisse concernait l’ensemble des classes d’âge et en particulier les moins de 60 ans. Les 10-19 ans avaient de nouveau le taux le plus élevé (9 786, -33 %). Le taux de positivité était en diminution pour la première fois après 16 semaines de hausse (32,8 %, -1,6 point). Il était néanmoins toujours en augmentation chez les 60 ans et plus.

En France métropolitaine, le taux d’incidence avait diminué dans l’ensemble des régions. Cette baisse était de nouveau la plus importante en Île-de-France, territoire qui affichait toujours le plus faible taux en semaine 05 (1 450, -37 %). Toutefois, il restait supérieur à 2 500/100 000 dans six régions et dépassait 3 000 en Nouvelle-Aquitaine où la baisse était la plus faible (3 380, -16 %). Le taux de dépistage avait aussi diminué dans l’ensemble du territoire et était le plus élevé dans le Grand Est (8 351, -23 %). En outre-mer, les taux d’incidence avaient diminué dans l’ensemble des territoires.

Baisse amorcée des hospitalisations bien que la pression hospitalière persiste

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations était en diminution (-15 %) tout comme les admissions en soins critiques qui atteignaient 1 762, soit -10 % (données non consolidées). La part des patients porteurs du SARS-CoV-2 hospitalisés pour un autre motif que la COVID-19 se stabilisait à 33 % pour les hospitalisations et 20 % pour les soins critiques. Le nombre de décès à l’hôpital et en ESMS avait quant à lui légèrement diminué (-5 %). En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations étaient en baisse dans la majorité des régions. En outre-mer, les taux d’hospitalisations étaient en baisse à l’exception de Mayotte, où il demeurait stable à un niveau très bas.

 

SPF

27 janvier 2022

En semaine 03 (du 17 au 23 janvier), la circulation du SARS-CoV-2 restait très élevée avec un taux d’incidence en hausse. Il était supérieur à 3 000 cas pour 100 000 habitants dans la majorité des régions et à nouveau en augmentation dans l’ensemble des classes d’âge. On observait par ailleurs une poursuite de la hausse des nouvelles hospitalisations avec un maintien de la pression importante sur les hôpitaux. Néanmoins depuis deux semaines, le nombre de nouvelles admissions en services de soins critiques diminuait. Le nombre de décès était en augmentation depuis plusieurs semaines, notamment chez les personnes de plus de 60 ans et risque de s’intensifier encore, faisant suite à la hausse exponentielle du nombre de cas depuis plus de trois semaines.

 Au 25 janvier, 78,3 % de la population totale avait reçu une primovaccination complète. Parmi les personnes de 65 ans et plus, 80,4 % avaient reçu un rappel. Cette proportion n’était que de 72,4 % chez les 80 ans et plus. La circulation virale soutenue et la forte transmissibilité d’Omicron, prédominant sur le territoire, invitent à adhérer de manière rigoureuse aux gestes barrières comme le port du masque, la réduction des contacts, l’aération fréquente les lieux clos et de privilégier le télétravail pour limiter le nombre de contaminations et ainsi protéger les plus vulnérables. Intensifier la vaccination dont le rappel dès trois mois, particulièrement dans les EHPAD et respecter l’ensemble des mesures préconisées en cas de symptôme, de test positif et de contact à risque sont nécessaires pour freiner les répercussions sur le système de soins, toujours en tension.

Plus de 358 245 nouveaux cas en moyenne par jour

Au niveau national, le taux d’incidence était de 3 736 cas pour 100 000 habitants (+20 %). Il augmentait dans toutes les classes d’âge et était le plus élevé chez les 10-19 ans (6 807). Tous âges confondus, le taux de dépistage s’élevait à 11 777/100 000 (-8 %) et atteignait 17 679 chez les 10-19 ans. Il était stable dans l’ensemble des classes d’âge, mais diminuait chez les 10-19 ans (-14 %) et les 0-9 ans (-23 %). Le taux de positivité était en forte augmentation à 31,7 %, suggérant un probable recours plus fréquent aux autotests (non inclus dans SI-DEP) confirmés par PCR ou test antigénique (inclus dans SI-DEP). Focus incidence et dépistage par niveau scolaire en page 10.

En France métropolitaine, le taux d’incidence augmentait dans toutes les régions à l’exception de l’Île-de-France (-11 %). Il était supérieur à 4 000/100 000 en Auvergne-Rhône-Alpes et Pays de la Loire. En outre-mer, le taux d’incidence a augmenté à La Réunion (+37 %) et en Martinique (+6 %), mais a diminué en Guadeloupe (-22 %), en Guyane (-51 %) et à Mayotte (-67 %). 

Augmentation des nouvelles admissions à l’hôpital et poursuite de la diminution en soins critiques

En semaine 03, le nombre de nouvelles hospitalisations était en hausse (+8 %) alors que celui des admissions en soins critiques diminuait (-12 %) pour la deuxième semaine consécutive. Au 25 janvier, le nombre de patients en cours d’hospitalisation augmentait (+14 %), mais celui en soins critiques diminuait (-4 %). La part des patients hospitalisés pour un autre motif que la COVID-19 et porteurs du SARS-CoV-2 augmentait à 29 % (vs 27 % en S02) en pour les hospitalisations et 15 % vs 14 % pour les soins critiques. Au niveau national et tous âges confondus, la proportion de patients admis pour prise en charge de la COVID-19 avec une suspicion d’Omicron (A0C0) était en hausse et atteignait 87 % pour les hospitalisations conventionnelles en semaine (vs 77 % en S02). Cette proportion était légèrement plus faible chez les patients présentant des formes graves ayant nécessité une admission en soins critiques et chez les patients décédés. Focus Indicateurs hospitaliers en page 9.

Par ailleurs, le nombre de décès à l’hôpital et en ESMS était en hausse de +8 % en semaine 03, malgré la non-consolidation des données. 

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations étaient stables ou en hausse dans la majorité des régions, sauf en Île-de-France où une baisse semblait s’amorcer en semaine 03. En outre-mer, les taux de nouvelles hospitalisations les plus importants restaient en Guyane, suivie de La Réunion et de la Guadeloupe. Ils ont augmenté à La Réunion et en Martinique. Le taux de nouvelles admissions en soins critiques était le plus élevé à La Réunion.

Une vigilance accrue pour les personnes les plus âgées

En semaine 03, le taux d’incidence progressait de manière plus marquée chez les 80-89 ans (850, +29 %) et les 90 ans et plus (1 380, +31 %). Les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations ont augmenté de 17 % chez les 80 ans et plus (3 455 hospitalisations chez les 80-89 ans) et de 18 % chez les 90 ans et plus (1 891). 

Le nombre de décès était en augmentation depuis plusieurs semaines, notamment chez les personnes de plus de 60 ans et risque de s’intensifier encore suite à la hausse exponentielle du nombre de cas depuis plus de trois semaines. Les données sur le traçage des cas et des contacts montraient que la proportion du nombre de cas ayant pu être infectés dans un établissement médico-social était en augmentation. Elles confirment les augmentations observées : celle du nombre de cas rapportés par la surveillance en ESMS et celle du taux d’incidence chez les plus âgés. Elles invitent aussi à la plus grande vigilance pour les semaines à venir, chez les plus âgés et particulièrement les résidents de ces établissements. Parmi les 65 ans et plus, 80,4 % avaient reçu une dose de rappel et 88,9 % de ceux qui y étaient éligibles à cette date l’avaient reçu.

Chez les 80 ans et plus, seuls 72,4 % avaient reçu une dose de rappel. Ces données soulignent la nécessité d’atteindre des niveaux élevés de vaccination (incluant la dose de rappel) et le maintien des gestes barrières, notamment dans les EHPAD.

Omicron suspecté dans 98 % des tests de criblage

En semaine 03, la proportion de prélèvements ayant un résultat de criblage A0C0 (absence des mutations E484K et L452R, ce qui correspond à une suspicion d’Omicron) continuait d’augmenter : elle était de 98 % contre 96 % en semaine 02. En France métropolitaine, la proportion de A0C0 était supérieure à 95 % dans toutes les régions, avec un minimum de 97 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur (vs 93 % enS02) et un maximum de 99 % en Île-de-France (vs 98 %). La proportion de A0C0 a aussi dépassé les 95 % en outre-mer avec 99 % en Guadeloupe, à Mayotte et en Martinique, suivis de 96 % en Guyane et 95 % à La Réunion. Un résultat de criblage indiquant la présence d’une des mutations cibles d’Omicron (codée D1, forte suspicion d’Omicron) a été identifié dans 98 % des résultats interprétables en semaine 03 (vs 96 % en S02). Inversement, la baisse de la proportion de prélèvements positifs criblés avec la mutation L452R (portée principalement par le variant Delta) se poursuivait : elle était de 1,4 % vs 4 % en semaine 02. Ces différents indicateurs sont cohérents et illustrent la poursuite du remplacement rapide de Delta par Omicron sur l’ensemble du territoire national.

Par ailleurs, les données de séquençage confirment qu’Omicron est le variant dominant en France métropolitaine : il représentait 71 % des séquences interprétables dans l’enquête Flash S52, 85 % dans l’enquête Flash S01 (menée le 03 janvier) et 96 % dans l’enquête Flash S02 (10/01/22). Les variants Omicron identifiés en France appartenaient très majoritairement au sous-lignage BA.1, avec seulement 60 séquences BA.2 identifiées par séquençage depuis la semaine 51. Parmi les séquences interprétables des enquêtes Flash, la proportion de BA.1 et BA.2 était ainsi de 94 % et 1 % en semaine 02. La diffusion du sous-lignage BA.2 dans certains pays peut suggérer un avantage de transmissibilité par rapport à BA.1, mais les données préliminaires sont en faveur d’une sévérité similaire. L’évolution de la proportion de BA.2 et des connaissances sur ce sous-lignage sera suivie attentivement au cours des prochaines semaines.

 

SPF

13 janvier 2022

269 500 cas par jour de moyenne, et un taux d’incidence de 2811 au niveau national

La première semaine de l’année 2022 est marquée par une forte progression de la circulation virale avec un taux d’incidence supérieur à 2 000 cas pour 100 000 habitants dans l’ensemble des régions métropolitaines et d’outre-mer.

Au niveau national, le taux d’incidence a atteint 2 811 cas pour 100 000 habitants (vs 1 917 en S52, soit +47 %), ce qui représentait en moyenne plus de 269 500 cas par jour. Il dépassait les 2 000 cas pour 100 000 habitants chez les moins de 60 ans et restait le plus élevé chez les 20-29 ans (5 208, +44 %). Il a le plus fortement progressé chez les 0-9 ans (+132 %) et chez les 10-19 ans (+104 %), tout comme le taux de dépistage (respectivement +241 % et +87 %), en lien avec la rentrée et la reprise des dépistages scolaires. Tous âges confondus, le taux de dépistage a augmenté de +26 %. Le taux de positivité était à 19,8 % soit +2,7 points. Le taux de

Si la pression hospitalière continue de croire sous l’effet de la hausse du nombre d’hospitalisations et d’admissions en soins critiques, elle progresse de façon moins soutenue que lors des précédentes vagues comparativement à l’incidence. Ce constat pourrait s’expliquer selon SPF par

  • une moindre sévérité de l’infection par le variant Omicron, comme l’indiquent les investigations sur les premiers cas détectés en France et les données internationales ;
  • la progression de la campagne de rappel qui a contribué à la réduction de l’apparition de cas graves ;
  • enfin, la circulation plus importante du virus chez les plus jeunes, moins à risque de forme grave.

Le variant Omicron semble remplacer rapidement Delta avec 89 % des tests de criblage compatible.

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations a augmenté de +17 % et celui des admissions en soins critiques de 7 % (données non consolidées). Chez les enfants, ces hausses s’observaient principalement chez les moins de 1 an, sans signal de gravité accrue à ce jour. La part des 0-17 ans parmi les patients COVID-19 hospitalisés est restée stable (entre 3 % et 5 %).

Au 11 janvier, 23 437 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 3 982 en soins critiques.

6 janvier 2022

En semaine 52 (du 27 décembre au 2 janvier), la circulation du SARS-CoV-2 plus que doublé sur l’ensemble du territoire (+129 %) en lien avec la diffusion très rapide du variant Omicron qui est devenu majoritaire. Le taux d’incidence a atteint 1 908 cas pour 100 000 habitants, soit près de 2 % de la population testée positive en S52.

Le taux d’incidence corrigé a au minimum doublé dans toutes les classes d’âge. Il a été multiplié par trois chez les 70-79 ans (+207 %) et les 80-89 ans (+212 %). Il s’élevait à 3 606 (+103 %) chez les 20-29 ans et 2 905 (+112 %) chez les 30-39 ans.

Le taux de dépistage corrigé a augmenté (+17 %) dans toutes les classes d’âge, à l’exception des 0-9 ans où il était de nouveau en baisse, en lien avec les vacances scolaires (-4 %). Le taux de positivité des tests a fortement augmenté et a atteint son plus haut niveau depuis le début de l’épidémie (17,1 %, +8,4 points).

Les plus fortes augmentations du taux d’incidence étaient observées en outre-mer, notamment à Mayotte (870, +664 %) et en Guadeloupe (1 218, +486 %).

En moyenne, plus de 168 000 cas étaient diagnostiqués chaque jour. Le taux de reproduction effectif s’élevait à 1,61 le 1er janvier (vs 1,22 le 25/12)

Le nombre de nouvelles hospitalisations a augmenté (+18 %) alors que les admissions en soins critiques sont restées stables (-3 %). Au 04 janvier, 20 252 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 3 678 en soins critiques. Parmi l’ensemble des patients COVID-19, la part des patients hospitalisés pour prise en charge de la COVID-19 était stable ces dernières semaines (84 % en S52 vs 86 % en S51 pour les hospitalisations et 94 % vs 95 % pour les soins critiques). Le nombre de décès a augmenté de 6 %, représentant 1 275 décès, dont 59, en ESMS.

Les nouvelles hospitalisations étaient en hausse dans la quasi-totalité des régions, plus marquée chez les moins de 40 ans, et particulièrement chez les moins de 10 ans. Au 04 janvier, 77,2 % de la population totale avait reçu une primo-vaccination complète.

Avec la vitesse de propagation très élevée du variant, Omicron (74 % des tests de criblage sont désormais compatibles avec ce variant), l’adhésion rigoureuse à l’ensemble des mesures barrières, dont le port du masque et la réduction des contacts, ainsi que l’aération fréquente des lieux clos et le télétravail sont plus que jamais nécessaires pour tenter de ralentir le nombre de contaminations et protéger les plus vulnérables.

L’intensification de la vaccination, y compris le rappel dès trois mois, et le respect de l’ensemble des mesures préconisées en cas de symptôme, de test positif ou de contact à risque, sont indispensables pour limiter les répercussions sur le système de soins.

Omicron : que savons-nous à ce jour sur son impact sur la population ?

Les analyses préliminaires du Royaume-Uni, du Canada, des États-Unis et d’Israël suggèrent un risque d’hospitalisation réduit pour Omicron par rapport aux autres variants (de 56 % à 81 %), mais ces données sont à interpréter avec précaution, car les cas d’infection sont encore majoritairement observés chez une population jeune, et donc moins à risque.

En France, les données du réseau OSCOUR® montrent un taux d’hospitalisation après passage aux urgences pour suspicion de COVID-19 en baisse depuis deux semaines (36 % en S52 vs 50 % en S50) alors que le taux d’hospitalisation après passage toutes causes est resté stable. Elles suggèrent ainsi une moindre gravité des cas ayant eu recours aux urgences pour suspicion de COVID-19 sur les deux dernières semaines (au cours desquelles le variant Omicron est devenu majoritaire). Cette interprétation précoce est à prendre avec prudence.

Premières investigations sur les cas Omicron

En complément, pour décrire les caractéristiques des premiers cas détectés d’infection par Omicron, Santé publique France et les Agences régionales de santé ont investigué 338 cas confirmés. La majorité était symptomatique (89 % ; 283/317*), mais de façon bénigne, ce qui peut être lié à l’âge des cas (médiane de 32 ans*) et à la faible proportion d’entre eux qui présentaient des facteurs de risque (34/260, soit 13 %*). Par ailleurs, 95 % n’avaient pas reçu une dose de rappel. Seuls cinq cas ont été hospitalisés (5/225 ; soit 2 %*), dont aucun en réanimation. Parmi eux, trois n’étaient pas vaccinés (dont un rapportant une précédente infection), et un était primovacciné avec une dose de rappel. Ces résultats préliminaires doivent être interprétés avec prudence. Ils suggèrent toutefois une moindre sévérité de l’infection par Omicron, ce qui est cohérent avec les analyses publiées par d’autres pays. (*sur la base des données disponibles)

27 décembre 

Une circulation virale en forte augmentation

Au niveau national, le taux d’incidence corrigé pour l’effet du jour férié (25 décembre) a fortement augmenté en semaine 51 (+50 %), atteignant 833 cas pour 100 000 habitants. En moyenne, près de 72 900 cas étaient diagnostiqués chaque jour. Le taux de reproduction effectif était en hausse (1,22) indiquant une accélération de la circulation virale. Le taux d’incidence corrigé a augmenté dans toutes les classes d’âge, à l’exception des 0-9 ans, où il a diminué (-9 %). Les taux d’incidence dépassaient les 900 cas pour 100 000 habitants chez les 10-49 ans. Les taux les plus élevés et les augmentations les plus fortes étaient observés chez les 20-29 ans (+124 %) et les 30-39 ans (+62 %). Sur l’ensemble de la population, le taux de dépistage corrigé a continué d’augmenter (+17 %). Il s’élevait à 15 666 (+46 %) chez les 20-29 ans mais était en baisse chez les moins de 20 ans, en lien avec les vacances scolaires. Le taux de positivité des tests a augmenté de 1,9 point, atteignant 8,7 %.

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé était en augmentation dans toutes les régions. Il atteignait 1 409 (+108 %) en Île-de-France, 1 092 (+20 %) en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 1 040 (+60 %) en Corse et 1 000 (+36 %) en Auvergne-Rhône-Alpes. En outre-mer, le taux d’incidence restait élevé à La Réunion (+15 %) et était en forte augmentation en Guadeloupe (+220 %) et à Mayotte (+194 %). Il s’élevait à 258 (+38 %) en Martinique.

Le variant Omicron désormais majoritaire en France

En semaine 51, la proportion de prélèvements positifs suspects d’être liés à un variant Omicron (codage A0C0 après criblage) a augmenté de manière importante (39,4 % vs 9,3 % en S50). En début de semaine 52 (lundi 27/12), elle continuait à augmenter pour atteindre 62,4 %. Les données de séquençage indiquaient enfin en semaine 50 une circulation croissante du variant Omicron, identifié dans 15 % des 1 501 séquences interprétables de l’enquête Flash du 13/12 (données non consolidées) vs. 1,5 % lors de l’enquête Flash de la semaine précédente. L’ensemble de ces indicateurs suggère donc une forte accélération de la diffusion d’Omicron. En semaine 51, la mutation L452R (portée principalement par le variant Delta) évoluait en sens inverse : elle n’était plus détectée que dans 69,2 % des prélèvements positifs criblés (vs 89,7 % en S50).

Les indicateurs hospitaliers restent stables mais à des niveaux élevés

Les nouvelles hospitalisations (7 621) et les admissions en soins critiques (1 719) (données non consolidées) sont restées stables. Au 28 décembre, 17 471 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 3 429 en soins critiques.1143 décès ont été rapportés en S51 (+8 %), avec 1 099 décès à l’hôpital et 44 en ESMS (données non consolidées).

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations étaient en hausse en Île-de-France, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Corse et en Auvergne-Rhône-Alpes. Une légère augmentation des hospitalisations était aussi observée chez les moins de 40 ans, en particulier chez les 20-29 ans et les 0-9 ans.

En outre-mer, les taux de nouvelles hospitalisations étaient en hausse à La Réunion et en Guyane.

16 décembre

Une circulation virale supérieure au pic des vagues 2,3 et 4

En semaine 49 (du 06 au 12 décembre 2021), la circulation du SARS-CoV-2 poursuit sa progression sur le territoire métropolitain. Le taux d’incidence a dépassé ceux des pics épidémiques des trois vagues précédentes, avec plus de 500 cas pour 100 000 habitants. Si une tendance à la stabilisation est observée chez les 60 ans et plus, ce taux continuait d’augmenter chez les moins de 60 ans, avec un niveau très élevé chez les enfants de 6 à 10 ans.

Au niveau national, le taux d’incidence a continué d’augmenter (+13 %) et a atteint 508 cas pour 100 000 habitants en S49. Cette augmentation est cependant moins marquée (+13 %) que lors de la semaine précédente (+44 %). En moyenne, près de 48 700 cas étaient diagnostiqués chaque jour. Le taux de reproduction effectif continuait à baisser à 1,18, indiquant un léger ralentissement de la circulation virale. Le taux d’incidence restait le plus élevé et en hausse chez les moins de 60 ans, tandis qu’il se stabilisait à un niveau élevé chez les plus âgés. Chez les adultes, il était en augmentation de 16 % chez les 30-39 ans et de 15 % chez les 40-49 ans. Chez les enfants, les taux les plus hauts étaient toujours observés chez les 6-10 ans. Dans cette tranche d’âge, le taux de dépistage restait particulièrement important. Il a poursuivi sa progression (+10 %) dans l’ensemble de la population. Le taux de positivité des tests s’élevait à 6,6 % (+0,2 point).

En France métropolitaine, le taux d’incidence dépassait les 500 pour 100 000 habitants dans six régions. Il était le plus élevé et toujours en forte augmentation en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+30 %), suivie d’Auvergne-Rhône-Alpes (+13 %).

En outre-mer, les taux d’incidence étaient les plus élevés à La Réunion (394 cas pour 100 000 hab. ; +26 %), et en Martinique (169 cas pour 100 000 habitants ; -3 %).

310 cas confirmés d’Omicron

En France, au 16 décembre à 16 h, le variant Omicron a été détecté chez 310 personnes dans plusieurs régions. Au 14 décembre, 76,4 % de la population totale était complètement vaccinée. Parmi les personnes de 65 ans et plus, 60,5 % avaient reçu une dose de rappel.

Des indicateurs hospitaliers en hausse, mais en deçà des 3 premières vagues

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations poursuivait sa progression (+12 %), tout comme les admissions en soins critiques (+15 %). Au 14 décembre, 14 885 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 2 805 en soins critiques. En semaine 49, les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations étaient en hausse dans la majorité des classes d’âge. Les nouvelles admissions en soins critiques ont augmenté dans toutes les tranches d’âge, sauf chez les 80-89 ans où elles ont diminué.

On recensait 857 décès à l’hôpital au niveau national. On comptait également 33 décès en ESMS (établissements sociaux et médico-sociaux).

Selon SPF, l’impact différent de cette 5e vague sur les admissions à l’hôpital et les décès pourrait s’expliquer par :
- l’efficacité du vaccin pour éviter les formes sévères qui reste très importante
- une circulation du virus majoritairement chez les plus jeunes, qui présentent un moindre risque d’être hospitalisés
- le fait que les personnes plus âgées respectent davantage les mesures barrières et que la plupart d’entre elles ont reçu leur dose de rappel, acquérant ainsi une meilleure protection contre l’infection

9 Décembre 2021

En semaine 48, le taux d’incidence a augmenté de 44 % et a atteint 448 cas pour 100 000 habitants (vs 312 en S47). En moyenne, près de 43 000 cas étaient diagnostiqués chaque jour. Le taux de reproduction effectif était en baisse à 1,42, indiquant un léger ralentissement de la circulation virale.

En hausse dans toutes les classes d’âge, le taux d’incidence était le plus élevé chez les moins de 50 ans. Il atteignait 628 (+49 %) chez les 30-39 ans et 546 (+46 %) chez les 40-49 ans. Chez les enfants, les taux les plus élevés étaient observés chez les 6-10 ans (988, +48 %) et les 11-14 ans (609, +55 %).

Les taux de dépistage étaient particulièrement hauts parmi les élèves de maternelle (11 500 chez les 3-5 ans, +46 %) et de primaire (18 977 chez les 6-10 ans, +44 %). Sur l’ensemble de la population, le taux de dépistage a de nouveau fortement progressé, atteignant 6 990/100 000 (+29 %). Le taux de positivité des tests s’élevait quant à lui à 6,4 % (+0,6 point).

Les recours aux soins pour suspicion de COVID-19 ont continué d’augmenter de façon marquée aux urgences (6 345 passages, +36 %) dans toutes les classes d’âge.

Le nombre de nouvelles hospitalisations poursuivait sa progression (5 856, +27 %), tout comme les admissions en soins critiques (1 369, +33 %) (données non consolidées). Au 07 décembre, 12 778 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 2 364 en soins critiques.

2 Décembre 2021

En semaine 47 (du 22 au 28 novembre 2021), la circulation virale a fortement progressé sur le territoire métropolitain et les nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques se font à une cadence accélérée. Au niveau national, le taux d’incidence atteignait 311 cas pour 100 000 habitants et dépassait 600 chez les 6-10 ans. La majorité des régions métropolitaines avait un taux d’incidence supérieur à 300 cas pour 100 000.

Forte augmentation du taux d’incidence, près de 30 000 cas diagnostiqués en moyenne par jour

Au niveau national, le taux d’incidence a de nouveau fortement augmenté en semaine 47 et atteignait 311 cas pour 100 000 habitants (versus 194 en semaine 46, soit +61 %). Le taux d’incidence est en forte augmentation dans toutes les classes d’âge. Il dépassait 300 chez les moins de 50 ans et atteignait 421 (+56 %) chez les 30-39 ans. Les plus fortes hausses étaient observées chez les 0-9 ans (389, +85 %) et les 10-19 ans (344, +76 %). Parmi eux, les élèves de primaire (6-10 ans) avaient un taux d’incidence particulièrement élevé à 663 (+92 %), associé à un très fort taux de dépistage (13 199, +65 %) et à un taux de positivité des tests de 5,0 % (+0,7 point). Sur l’ensemble de la population, le taux de dépistage a fortement progressé en S47 (5 418/100 000, +37 %). Le taux de positivité atteignait quant à lui 5,7 % (+0,8 point).

  • En France métropolitaine, le taux d’incidence dépassait les 300 pour 100 000 habitants dans 9 régions. Les taux les plus élevés étaient observés en Provence-Alpes-Côte d’Azur (417, +71 %), Auvergne-Rhône-Alpes (392, +80 %) et Corse (386, +26 %). Seule la Normandie gardait un taux inférieur à 200 (179, +49 %).
  • En outre-mer, le taux d’incidence était toujours en hausse à la Réunion (254, +14 %) et en Guyane (89, +14 %). En Martinique, le taux d’incidence restait élevé malgré la baisse très importante du dépistage en lien avec les mouvements sociaux.

Hausse marquée des indicateurs hospitaliers

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations était en forte hausse (4 212, +35 %) tout comme les admissions en soins critiques (967, +37 %) (données non consolidées). Les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques étaient en hausse dans toutes les classes d’âges, avec une augmentation plus importante observée chez les personnes âgées de 30 à 80 ans pour les admissions en soins critiques. Chez les plus de 70 ans, ces taux étaient supérieurs à ceux observés au pic de la quatrième vague dans ces classes d’âge. Au 30 novembre, 10 310 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 1 837 en soins critiques. En S47, on recensait 440 décès à l’hôpital au niveau national (+36 % par rapport à S46 ; données de S47 non consolidées).

  • En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques étaient en hausse sur l’ensemble du territoire, excepté en Centre-Val de Loire où ils étaient stables et en Pays de la Loire où les admissions en soins critiques ont baissé. Les taux les plus élevés étaient observés en Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse.
  • En outre-mer, les taux de nouvelles hospitalisations restaient les plus élevés en Martinique. Ils étaient en hausse en Guyane et stables à La Réunion.

Variants : circulation quasi-exclusive de Delta, 9 cas d’Omicron détectés au 03/12/2021 8 h

La mutation L452R (portée principalement par le variant Delta) était détectée dans 96,8 % des prélèvements positifs criblés en S47 (vs 96,7 % en S46). Les données de séquençage confirment la quasi-exclusivité du variant Delta, identifié dans 99,7 % des séquences interprétables en France métropolitaine lors de l’enquête Flash de la semaine 44 (du 1er au 05/11) et 99,8 % lors de l’enquête de la semaine 45 (du 08 au 10/11, données non consolidées).

En outre-mer, Delta représentait plus de 99 % des séquences interprétables lors des enquêtes Flash des semaines 43 (du 25 et 29/10), 44 (du 1er au 05/11) et 45 (du 08 au 12/11, données non consolidées). Le variant Delta est aussi largement dominant à l’échelle internationale (99 % des 272 851 prélèvements séquencés au cours du mois de novembre, d’après la base de données internationale GISAID).

 

SPF

25 novembre 2021

La semaine 46 (du 15 au 21 novembre 2021) est marquée par une très forte accélération de la circulation virale et une dégradation nette des indicateurs hospitaliers.

Un taux d’incidence qui augmente de +55 %

Au niveau national, le taux d’incidence était de 193 cas pour 100 000 habitants (vs 125 en semaine 45) et dépassait 200 pour 100 000 chez les 6-14 ans et les 20-49 ans. La majorité des régions métropolitaines présentaient également un taux d’incidence supérieur ou proche de 200 pour 100 000. En Outre-mer, la situation restait préoccupante à La Réunion, avec une nouvelle hausse du taux d’incidence qui atteignait 223 cas pour 100 000 habitants.

En moyenne, 18 520 cas étaient diagnostiqués par jour. De fortes hausses étaient observées dans toutes les classes d’âge. Deux semaines après la rentrée scolaire, les augmentations les plus fortes étaient observées chez les 6-10 ans (+101 %) et les 3-5 ans (+98 %). Le taux de positivité des tests atteignait quant à lui 4,9 % (+1,2 point), en progression dans toutes les classes d’âge à l’exception des 3-5 ans (+0 point) et des 6-10 ans (+0,2 point) chez qui il était stable.

En France métropolitaine, le taux d’incidence était en forte progression dans l’ensemble des régions. Il dépassait les 150 cas pour 100 000 habitants dans toutes les régions, excepté en Bretagne (141, +25 %) et en Normandie (120, +58 %). Quatre régions et 34 départements présentaient un taux supérieur à 200. En outre-mer, la situation reste préoccupante à La Réunion, avec un taux d’incidence toujours en hausse (+14 %). En Martinique, il était en augmentation pour la deuxième semaine consécutive (+17 %). Il était en diminution en Guyane (-34 %). Du fait des mouvements sociaux actuels en Guadeloupe, la diminution du taux d’incidence enregistrée en semaine 46 est fortement liée à la diminution du dépistage. L’interprétation épidémiologique de l’évolution de la COVID-19 en Guadeloupe basée sur l’ensemble des indicateurs disponibles est perturbée.

Dégradation des indicateurs hospitaliers

Au niveau national, le nombre de nouvelles hospitalisations était en hausse (+20 %) tout comme les admissions en soins critiques (+16 %) (données non consolidées). Une augmentation plus marquée des nouvelles hospitalisations était observée chez les plus âgés. Au 23 novembre, 8 586 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 1 468 en soins critiques. En semaine 46, 311 décès ont été recensés à l’hôpital (+16 % par rapport à la semaine 45 ; données de la semaine 46 non consolidées).

En France métropolitaine, les taux de nouvelles d’hospitalisations étaient en hausse sur la quasi-totalité du territoire. Les taux les plus élevés étaient observés en Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse. En outre-mer, les indicateurs hospitaliers étaient stables à La Réunion, et les taux de nouvelles hospitalisations restaient élevés en Martinique.

Plus de 75 % de la population totale complètement vaccinée

Le 23 novembre 2021, l’estimation de la couverture vaccinale à partir de Vaccin Covid était de 77,1 % pour au moins une dose, de 75,5 % pour une vaccination complète et de 9,0 % pour la dose de rappel. Parmi les 12 ans et plus, 89,6 % avaient reçu au moins une dose et 87,7 % étaient complètement vaccinés.

Chez les 65 ans et plus, la couverture vaccinale de la dose de rappel s’élevait à 35,5 % (+ 6,4 points par rapport à la semaine 45). Cet indicateur correspond au ratio entre le nombre d’injections effectuées et la population de cette tranche d’âge ; il permet d’évaluer le niveau de protection dans cette population. Par ailleurs, il est estimé que 73,3 % (+5,2 points par rapport à la semaine 45) des personnes âgées de 65 ans et plus qui étaient éligibles à la dose de rappel au 23 novembre 2021 l’avaient effectivement reçue. Ceci permet de suivre la dynamique de la campagne de rappel pour les personnes pouvant en bénéficier, en tenant compte qu’un délai est nécessaire avant ce rappel.

Au 23 novembre, 93,9 % des résidents en Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu au moins une dose de vaccin, 92,5 % étaient complètement vaccinés et 56,2 % avaient reçu une dose de rappel.

19 Novembre 2021

En semaine 45 (du 08 au 14 novembre 2021), la circulation du SARS-CoV-2 s’est intensifiée sur le territoire métropolitain et l’augmentation des nouvelles hospitalisations s’est confirmée. L’augmentation du taux d’incidence corrigé (pour tenir compte de l’effet du jour férié) était observée dans toutes les classes d’âge. Le recours aux tests de dépistage augmentait également, en particulier chez les moins de 10 ans, en lien avec la reprise des dépistages en milieu scolaire. En hausse dans toutes les régions métropolitaines, le taux d’incidence corrigé dépassait 100 cas pour 100 000 habitants dans 61 départements. En outre-mer, la situation était toujours préoccupante à la Réunion avec un taux d’incidence corrigé en augmentation depuis 3 semaines, atteignant 195 cas pour 100 000 habitants. Au 16 novembre, 75,2 % de la population était complètement vaccinée. Parmi les personnes de 65 ans et plus, 29,1 % avaient reçu une dose de rappel. Dans le contexte épidémique actuel, il est primordial d’encourager la vaccination ainsi que l’administration du rappel chez les personnes éligibles. Le maintien de la stratégie de dépistage et d’isolement au moindre symptôme, de traçage des contacts en cas de test positif et de maintien de l’adhésion aux gestes barrières à un haut niveau reste essentiel compte tenu de l’intérêt de ces mesures pour limiter la circulation du SARS-CoV-2 et des autres virus hivernaux et préserver le système de soins.

Plus de 10 000 cas diagnostiqués par jour en moyenne ; les indicateurs hospitaliers en hausse

Au niveau national, le taux d’incidence corrigé pour l’effet du jour férié (11 novembre) était de 125/100 000 habitants en S45 (vs 90 en S44,) soit une augmentation de 38 %. En moyenne, plus de 10 000 cas étaient diagnostiqués par jour. Le taux d’incidence corrigé était en hausse dans toutes les classes d’âge et était supérieur à 100/100 000 chez les moins de 70 ans. Le taux de dépistage corrigé était de 3 335/100 000 habitants (+14 %), et augmentait de 228 % chez les moins de 10 ans du fait de la reprise des campagnes de dépistage après la rentrée scolaire. Le taux de positivité progressait dans toutes les classes d’âge, à l’exception des moins de 10 ans, et atteignait 3,7 % en S45 (+0,6 point).

Les nombres de nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques augmentaient de respectivement 15 % et 11 %, et ce malgré la non-consolidation des données à ce jour. Au 16 novembre, 7 596 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 1 290 en soins critiques.

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé était en hausse dans toutes les régions. Il était supérieur à 100/100 000 habitants dans la quasi-totalité des régions. Il était supérieur à 50/100 000 dans tous les départements et 100/100 000 dans 61 départements. Les taux de nouvelles d’hospitalisations étaient stables ou en hausse dans l’ensemble des régions et les plus élevés étaient à nouveau observés en Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En outre-mer, l’aggravation de la situation se confirmait à La Réunion, où le taux d’incidence corrigé atteignait 195/100 000 habitants (+63 %) avec une augmentation des indicateurs hospitaliers. En Guyane, le taux d’incidence et les nouvelles hospitalisations étaient toujours en baisse, permettant une levée progressive des mesures collectives de freinage.

Surveillance des contaminations chez les professionnels en établissements de santé

Depuis le 22 septembre 2021, 557 cas supplémentaires ont été déclarés, portant à 88 204 le nombre de professionnels en établissement de santé (PES) infectés pour la période du 1er mars 2020 au 02 novembre 2021. Aucun décès supplémentaire lié à la COVID-19 n’a été déclaré depuis le dernier bilan. Au total, 19 décès liés à l’infection à SARS-CoV-2 ont été enregistrés depuis le 1er mars 2020. Parmi les décès déclarés, aucun n’est survenu depuis mi-décembre 2020. Par ailleurs, parmi les 88 204 cas, 69 % étaient des professionnels de santé et 11 % des professionnels non soignants. Les deux professions le plus souvent rapportées sont les infirmiers (23 % des cas) et les aides-soignants (20 % des cas).

Une vigilance constante sur les variants, même minoritaires

La mutation L452R (portée principalement par le variant Delta) était détectée dans 96,7 % des prélèvements positifs criblés en S45 (vs 96,3 % en S44). Les données de séquençage confirment la très nette prédominance du variant Delta, qui était identifié dans plus de 99,9 % des séquences interprétables en France métropolitaine lors de l’enquête Flash des 19 et 22 octobre et 99,8 % lors de l’enquête du 25 au 29 octobre (données non consolidées). En Outre mer, Delta représentait également 100 % des séquences interprétables lors des précédentes enquêtes Flash.

Les activités de séquençage au sein du consortium EMERGEN permettent par ailleurs de rester vigilant sur tout nouveau variant, même minoritaire. Ainsi, un variant non-Delta, nommé B.1.640, a été détecté lors de l’investigation d’un cluster en Bretagne au cours du mois d’octobre 2021. Ce variant B.1.640 a été classé comme VUM (Variants en cours d’évaluation) mais reste très peu détecté en France et à l’international. Son évaluation est actuellement en cours et il fait l’objet d’un vigilance particulière. Pour plus d’informations, consultez l’analyse de risque préliminaire du 12/11/2021.

Près de 30 % des 65 ans et plus ont reçu une dose de rappel

Le 16 novembre 2021, l’estimation de la couverture vaccinale à partir de Vaccin Covid était de 76,9 % pour au moins une dose, de 75,2 % pour une vaccination complète et de 7,2 % pour la dose de rappel. Parmi les 12 ans et plus, 89,2 % avaient reçu au moins une dose et 87,4 % étaient complètement vaccinés. Chez les 65 ans et plus, la couverture vaccinale de la dose de rappel s’élevait à 29,1 % (+4,9 points par rapport à S44). Cet indicateur correspond au ratio entre le nombre d’injections effectuées et l’ensemble de la population dans cette tranche d’âge ; il permet de refléter le niveau de protection de cette population. Il est par ailleurs estimé que 68,1 % des personnes âgées de 65 ans et plus qui étaient éligibles à la dose de rappel au 16 novembre 2021 l’avaient effectivement reçue. Cet autre indicateur permet de suivre la dynamique de la campagne de rappel pour les personnes pouvant en bénéficier (compte tenu du délai nécessaire avant cette dose de rappel).

Au 16 novembre, 93,9 % des résidents en EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu au moins une dose de vaccin, 92,3 % étaient complètement vaccinés et 54,4 % avaient reçu une dose de rappel.

La couverture vaccinale pour au moins une dose était de 92,2 % pour les professionnels exerçant en EHPAD ou USLD (91,3 % pour la vaccination complète, 4,6 % pour la dose de rappel), de 96,8 % pour les professionnels soignants libéraux (vaccination complète : 96,4 %, dose de rappel : 22,2 %) et de 92,2 % pour les professionnels exerçant en établissement de santé (vaccination complète : 91,4 %, dose de rappel : 5,6 %).

L’estimation de la couverture vaccinale parmi les personnes de 15 ans et plus identifiées comme étant en situation de précarité était de 76,1 % pour au moins une dose de vaccin, 74,3 % pour une vaccination complète et 7,8 % pour la dose de rappel.

 

SPF

11 Novembre 2021

En hausse dans toutes les régions, le taux d’incidence corrigé dépassait 100 cas pour 100 000 habitants dans 21 départements.

Plus de 7 200 cas diagnostiqués par jour en moyenne

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44 %. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour. Il était en hausse dans toutes les classes d’âge, avec des taux supérieurs à 100/100 000 chez les 20-29 ans (104, +51 %), les 30-39 ans (131, +53 %) et les 40-49 ans (109, +52 %). Le taux de dépistage corrigé, incluant tests antigéniques et PCR (autotests exclus), était de 2 914/100 000 habitants tous âges confondus (+4 %). En cette deuxième semaine de vacances scolaires, il a de nouveau diminué chez les 0-9 ans (797, -13 %) et les 10-19 ans (3 749, -8 %). S’il est resté stable chez les 20-49 ans, une hausse était observée chez les 50 ans et plus. Le taux de positivité a de nouveau progressé et a atteint 3,1 % en S44 (+0,9 point). Il a augmenté chez les personnes symptomatiques (15,3 % vs 11,5 % en S43) et chez les personnes asymptomatiques (1,6 % vs 1,2 %). La proportion de cas présentant des symptômes était en augmentation (54 % vs 52 % en semaine 43).

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé était en hausse dans toutes les régions. Il atteignait 131/100 000 habitants en Corse (+46 %), 108 en Pays de la Loire (+29 %) et 106 en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+36 %). Au total, 21 départements avaient un taux d’incidence corrigé supérieur à 100/100 000 habitants. La Corse et Provence-Alpes-Côte d’Azur gardaient les taux de dépistage corrigés les plus élevés (>4 000/100 000 habitants). En outre-mer, le taux d’incidence était toujours en baisse en Guyane (157, -8 %) et il est resté stable en Martinique (114, -1 %). Une forte augmentation était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion, où le taux d’incidence corrigé a atteint 119/100 000 habitants (+97 %).

Tendance à la hausse des nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques

Le 09 novembre 2021, 6 912 patients COVID-19 étaient hospitalisés en France (vs 6 741 le 02 novembre, soit +3 %), dont 1 153 en services de soins critiques (vs 1 104 le 02 novembre, +4 %). Au niveau national, les indicateurs hospitaliers par date d’admission faisaient état de 1 691 nouvelles hospitalisations en semaine 44 (+2 % par rapport à semaine 43, contre +13 % entre les semaines 42 et 43) et 418 nouvelles admissions en services de soins critiques (-3 % par rapport à la semaine 43, contre +13 % entre les semaines 42 et 43). Les évolutions seront à confirmer la semaine prochaine, les premières consolidations indiquant une tendance à la hausse de ces deux indicateurs.

Les nouvelles hospitalisations étaient en hausse ou stables dans la majorité des régions. Les taux les plus élevés étaient observés cette semaine en Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En outre-mer, les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques restaient les plus élevés en Guyane, mais étaient en diminution. En Guadeloupe et en Martinique, ces deux indicateurs étaient stables. À La Réunion, ces taux étaient en hausse, mais restaient faibles.

COVID-19 chez les enfants : analyse de l’épidémie chez les 5-11 ans par rapport aux 12-17 ans

L’analyse de la situation du SARS-CoV-2 chez les enfants montre une dynamique comparable chez les 5-11 ans et chez les 12-17 ans en termes d’évolution temporelle du nombre de cas confirmés, de nouvelles hospitalisations et d’admissions en soins critiques. À l’exception de ces dernières semaines, les taux d’incidence et d’hospitalisation étaient cependant plus élevés chez les 12-17 ans que chez les 5-11 ans. En 2020, le taux d’incidence annuel était plus de 2 fois plus élevé chez les 12-17 ans (3 408 pour 100 000) que chez les 5-11 ans (1 549 pour 100 000) et le nombre d’hospitalisations chez les 12-17 ans (1 011) environ deux fois supérieur en comparaison des 5-11 ans (511). Par ailleurs, les hospitalisations chez les enfants âgés de 5-11 ans et de 12-17 ans représentaient respectivement 0,3 % et 0,5 % de l’ensemble des hospitalisations, sans différence entre 2020 et 2021.

Depuis septembre 2021, les taux d’incidence et d’hospitalisation hebdomadaires sont comparables dans ces deux classes d’âge, très vraisemblablement en lien avec la mise en place de la vaccination mi-juin 2021 chez les 12-17 ans.

Le nombre de cas graves hospitalisés en soins critiques dans les deux classes d’âges est très faible : les enfants âgés de 5-11 ans et de 12-17 ans représentent respectivement 0,2 et 0,4 % de l’ensemble des cas graves. Les décès d’enfants pour lesquels le lien avec le SARS-COV-2 est possible ou établi (respectivement 3 et 12 chez les 5-11 ans et 12-17 ans) sont très rares et concernent très majoritairement des enfants présentant des pathologies chroniques.

76,6 % de la population complètement vaccinée

Le 09 novembre, 76,6 % de la population avait reçu au moins une dose de vaccin et 75,0 % étaient complètement vaccinées. Parmi les 12 ans et plus, 51 408 993 avaient reçu au moins une dose (89,0 %) et 50 296 128 (87,0 %) étaient complètement vaccinés.

Au 09 novembre, 93,8 % des résidents en EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu au moins une dose de vaccin et 92,3 % étaient complètement vaccinés.

La couverture vaccinale au moins une dose était de 92,1 % pour les professionnels exerçant en EHPAD ou USLD (91,1 % pour la vaccination complète), de 96,7 % pour les professionnels soignants libéraux (vaccination complète : 96,2 %) et de 92,2 % pour les professionnels exerçant en établissement de santé (vaccination complète : 91,2 %,).

L’estimation de la couverture vaccinale parmi les personnes de 15 ans et plus, identifiées comme étant en situation de précarité était de 75,9 % pour au moins une dose de vaccin et 74,0 % pour une vaccination complète.

 SPF

4 Novembre 2021

3e semaine consécutive de hausse du taux d’incidence

Selon le dernier de SPF, la reprise épidémique se confirme en semaine 43 avec un taux d’incidence en augmentation pour la troisième semaine consécutive et un R-effectif toujours >1.

Près de 6 000 cas diagnostiqués par jour en moyenne

Au niveau national, le taux d’incidence a continué d’augmenter (+12 %) en semaine 43 avec 62 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 55 en S42). En moyenne, 5 917 cas ont été diagnostiqués par jour. Il était en hausse dans toutes les classes d’âge, excepté les 80-89 ans (-1 %) et les 10-19 ans (-0,1 %) où il s’est stabilisé, et les 0-9 ans où il a diminué (-16 %). Le taux de dépistage, incluant tests antigéniques et PCR (autotests exclus), a diminué (-11 % en semaine 43) pour atteindre 2 799/100 000 habitants. Cette baisse était particulièrement marquée chez les 0-9 ans (-71 %) et dans une moindre mesure chez les 10-19 ans (-9 %) en lien avec les vacances scolaires. Le taux de positivité a continué d’augmenter, il était de 2,2 % en semaine 43 (+0,4 point). Chez les personnes testées symptomatiques, le recours au dépistage a également diminué (-10 %) et le nombre de cas confirmés a augmenté (+15 %), tout comme le taux de positivité (+2,5 points). Les tendances chez les personnes symptomatiques se rapprochent de celles observées dans la population totale, et ce, pour toutes les classes d’âges.

En France métropolitaine, le taux d’incidence était en hausse dans toutes les régions. Il atteignait 89/100 000 habitants en Corse (+60 %), 83 en Pays de la Loire (+14 %), 77 en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+6 %) et 73 en Île-de-France où l’augmentation était la moins marquée (+3 %). Au total, 58 départements avaient un taux d’incidence supérieur à 50/100 000 habitants. Le taux de dépistage a diminué sur la quasi-totalité du territoire. Il restait le plus élevé en Corse (4 215/100 000 habitants) et en Provence-Alpes-Côte d’Azur (3 948). En outre-mer, le taux d’incidence a poursuivi sa baisse en Guyane (-28 %). En Martinique il était à nouveau en baisse (-15 %) et il est resté stable en Guadeloupe (+5 %).

Plus de 1 000 personnes toujours hospitalisées en soins critiques

En semaine 43, les données d’hospitalisation ne sont pas consolidées, compte tenu de délais d’enregistrement, notamment lié au 1er novembre férié. Au 02 novembre, le nombre de nouvelles hospitalisations est stable (-3 %), tout comme en soins critiques (-5 %), mais la consolidation des données à venir devrait permettre d’ajuster la tendance. En semaine 42 (données consolidées), les évolutions étaient respectivement de +11 % et +18 %. Au 02 novembre, 6 741 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 1 104 en soins critiques.

  • En France métropolitaine, l’évolution des nouvelles hospitalisations montrait une forte hétérogénéité régionale. Les taux les plus élevés étaient en Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Bourgogne–Franche-Comté.
  • En outre-mer, le taux de nouvelles hospitalisations restait élevé en Guyane, et a diminué en Martinique et en Guadeloupe.

Stabilisation du nombre de nouvelles personnes-contacts et amélioration de l’identification des chaînes de transmission

En semaine 43, le nombre de nouveaux cas augmente de 11 % mais le nombre de nouvelles personnes-contacts à risque se stabilise, ce qui suggère un effet de réduction des interactions sociales du fait des vacances de la Toussaint. D’autres indicateurs sont en faveur d’un effet « vacances scolaires » : diminution de la proportion des cas rapportant plus de 5 contacts, augmentation de la proportion de ceux n’en rapportant aucun, moindre fréquentation des évènements sportifs, culturels et bien sûr des établissements scolaires.

La proportion de cas connus auparavant comme personnes-contacts à risque augmente, ce qui est faveur d’une amélioration de l’identification des chaînes de transmission.

L’âge moyen des cas et des personnes contacts augmente légèrement. Dans ce contexte, la réalisation d’un rappel vaccinal pour les personnes auxquelles il est recommandé, en particulier les sujets âgés, est primordiale.

74,6 % de la population complètement vaccinée

Le 02 novembre, l’estimation de la couverture vaccinale toutes tranches d’âge confondues en France à partir de Vaccin Covid était de 76,4 % pour au moins une dose, de 74,6 % pour une vaccination complète et de 4,7 % pour la dose de rappel. Chez les 65 ans et plus, la couverture vaccinale de la dose de rappel s’élevait à 19,8 % (+2,9 points par rapport à la semaine 42). Parmi les 12 ans et plus, 88,7 % avaient reçu au moins une dose et 86,7 % étaient complètement vaccinées.

Au 02 novembre, 93,8 % des résidents en EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu au moins une dose de vaccin, 92,1 % étaient complètement vaccinés et 51,4 % avaient reçu une dose de rappel.

Chez les professionnels de santé libéraux, la couverture vaccinale était de 96,6 % pour au moins une dose, 96,1 % étaient complètement vaccinés et 14,4 % avaient reçu une dose de rappel.

L’estimation de la couverture vaccinale parmi les personnes de plus de 15 ans identifiées comme étant en situation de précarité était de 75,6 % pour au moins une dose de vaccin, 73,6 % pour une vaccination complète et 5,2 % pour la dose de rappel.

Mise à disposition des médecins traitants de la liste de leurs patients éligibles au rappel vaccinal

Depuis juillet dernier, l’assurance maladie propose aux médecins traitants d’accéder à la liste de leurs patients non vaccinés contre la covid-19 sur son téléservice amelipro. Dorénavant les médecins pourront également télécharger la liste de leur patient éligible à la dose de rappel avec la date à partir doit être réalisé.

Depuis amelipro, il suffit de cliquer sur

  • Rubrique « Patientèle Médecin Traitant » ;
  • Onglet « Vaccination Covid » ;
  • Bouton « demande liste de mes patients ».

Plus d’infos sur ameli.fr

14 octobre 2021

Après être passé en semaine 39 sous la barre des 50 au niveau national, le taux d’incidence poursuit sa baisse à un rythme moins soutenue de -10 % contre -16 % la semaine précédente pour atteindre 44 cas nouveaux cas en moyenne pour 100 000 habitants.

Il était en diminution dans toutes les classes d’âge, à l’exception des 70-89 ans où il s’est stabilisé. Il restait supérieur à 50 chez les 30-39 ans et les 20-29 ans. Le taux de dépistage, incluant tests antigéniques et PCR (autotests exclus), était toujours très élevé (4 265/100 000 habitants, -7 %) et en diminution dans toutes les classes d’âge cette semaine. Le taux de positivité était stable (1,0 %, -0,1 point). 

En France métropolitaine, le taux d’incidence était en augmentation en Corse (+18 %) et stable en Île-de-France, Hauts-de-France (+4 %) et Bretagne (+4 %). Il était en diminution dans les autres régions. En outre-mer, le taux d’incidence a diminué en Guyane, passant de 495/100 000 habitants à 369, soit -25 %. En Guadeloupe, il a continué de diminuer en semaine 40 (-12 %) mais a augmenté en Martinique (+12 %).

La diminution des indicateurs virologiques était toutefois moins marquée que les semaines précédentes. Au niveau national, le R-effectif restait inférieur à 1 mais son augmentation depuis trois semaines consécutives (de 0,72 à 0,89) témoigne d’une hausse de la circulation du virus dans la population. Ce qui pourrait augurer d’une reprise de l’épidémie avec l’arrivée des conditions hivernales à l’instar ce qu’il se passe actuellement en Europe de l’Est.

Forte reprise l’épidémie en Europe de l’Est et au Royaume-Uni

La situation semble en effet hors de contrôle en Roumanie, en Serbie, en Belarus et dans les pays baltes avec des indicateurs de circulation virale et de décès qui sont positionnés à un niveau qui n’avaient jamais été atteints auparavant. Le faible taux de vaccination de la population conjugué à un relâchement des gestes barrières et à une forte transmissibilité du variant delta explique probablement l’essentiel de cette dégradation. En Grèce, en Bulgarie, en Ukraine, en Modalvie et en Finlande, la situation se détériore également rapidement depuis 2 semaines.

Au Royaume-Uni aussi la situation se tend à nouveau. Si les contaminations sont repassées au-dessus de 40 000 cas par jour en moyenne avec un taux d’incidence de 410 cas pour 100 000 habitants, soit 10 fois celui de la France, les indicateurs hospitaliers sont en effet moins inquiétants avec 7000 personnes hospitalisées et 970 décès en enregistrées au cours des 7 derniers jours. Le Royaume-Uni a levé toutes les restrictions sanitaires en juillet dernier. La gestion de l’épidémie par le gouvernement a été très sévèrement critiqué dans un rapport parlementaire publié la semaine dernière.

En Belgique les contaminations semblent repartir à la hausse (+28 % en une semaine) et également en Allemagne à un rythme moins soutenu.

Cette détérioration pose avec une plus grande acuité la question du maintien ou de la levée du pass sanitaire et de l’inoculation d’une 3e dose de rappel de vaccin qui n’a pour le moment pas de justification claire pour le moins en population générale

Moins de 7 000 patients hospitalisés en France

En France la situation semble pour le moment sous contrôle avec des indicateurs hospitaliers en baisse : 1 083 nouvelles hospitalisations (-17 %) et 276 nouvelles admissions en soins critiques (-16 %). Au 12 octobre, 6 690 patients COVID-19 étaient hospitalisés, dont 1 124 en soins critiques.

En France métropolitaine, les taux de nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques étaient en diminution ou stables dans toutes les régions, excepté une légère augmentation des hospitalisations en Bretagne et en Pays de la Loire, et des admissions en soins critiques en Grand Est.

En outre-mer, la pression hospitalière restait forte en Guyane avec des taux d’hospitalisation et d’admission en soins critiques élevés et stables. L’excès de mortalité modéré observé entre les semaines 29 et 37 s’est accentué en semaine 38 et en semaine 39. Le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital était toujours en baisse en Martinique et en Guadeloupe. 

Plus de 85 % des 12 ans et plus complètement vaccinés

Le 12 octobre, l’estimation de la couverture vaccinale en France à partir de Vaccin Covid était de 75,6 % (50 706 321) pour au moins une dose et de 73,5 % (49 311 847) pour une vaccination complète. 50 685 731 des 12 ans et plus avaient reçu au moins une dose (87,7 %) et 49 297 130 (85,3 %) une vaccination complète.

Au 12 octobre, 93,6 % des résidents en EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu au moins une dose de vaccin (91,7 % pour la vaccination complète). Chez les professionnels de santé libéraux, la couverture vaccinale continue de légèrement progresser : 96,2 % avaient reçu au moins une dose et 95,2 % étaient complètement vaccinés.

4e vague : moins d’hospitalisations et de décès que les vagues précédentes

La quatrième vague de l’épidémie de COVID-19, liée majoritairement au variant delta, a démarré début juillet 2021. Le taux d’incidence a atteint un premier pic le 29 juillet (semaine 30) s’élevant à 225 pour 100 000 habitants, puis un second à 248 pour 100 000 habitants le 12 août (semaine 32).

Sur la même période, le taux hebdomadaire de nouvelles hospitalisations était au plus haut 20 jours après le premier pic d’incidence et 6 jours après le deuxième pic (29 et 15 jours pour les décès). Par rapport au nombre de cas, les niveaux atteints (7,9/100 000 pour les nouvelles hospitalisations et 1,1 pour les décès) étaient moins élevés que ceux observés lors des vagues précédentes. 

Selon SPF, deux hypothèses peuvent être avancées pour expliquer les décalages observés et l’impact moindre de la quatrième vague sur les admissions à l’hôpital et les décès : 

  • La vaccination étant fortement efficace pour prévenir les formes graves, la couverture vaccinale élevée chez les personnes âgées dès la fin du mois de juin a pu réduire sensiblement leur apparition dans cette population, et par conséquent, le nombre d’hospitalisations et de décès. Efficace dans une moindre mesure sur la transmission du virus, la vaccination a également pu contribuer à freiner la circulation du SARS-CoV-2.
  • D’autre part, le virus a, dans un premier temps, surtout circulé chez les jeunes adultes, dans un contexte de moindre adoption des mesures barrières fin juin 2021 : lors de cette quatrième vague, 80 % des cas confirmés étaient âgés de moins de 50 ans (vs 61 % entre septembre 2020 et juin 2021). Les plus jeunes, par ailleurs peu vaccinés à cette époque, ont donc été les plus touchés par le SARS-CoV-2 tout en présentant un risque moindre d’être hospitalisés. La circulation virale s’est ensuite étendue aux plus âgés, plus susceptibles de développer des formes graves, entraînant un second pic d’incidence, suivi du pic des hospitalisations.

16 septembre 2021

Chute de 28 % du taux d’incidence, 4ème semaine de baisse consécutive

9 513 cas ont été diagnostiqués en moyenne par jour en semaine 36, le taux d’incidence (99/100 000 habitants) diminue (-28%) pour la quatrième semaine consécutive dans toutes les classes d’âge excepté chez les 3-5 ans chez lesquels il était stable. Les taux les plus élevés concernaient les jeunes adultes : les 30-39 ans (149/100 000, -28%) et les 20-29 ans (145, -33%). Le taux de dépistage était en diminution dans toutes les classes d’âge, excepté chez les 0-9 ans, où il avait quasiment doublé (2 078 en S36, +96 %), et chez les 70-79 ans, où il était stable. Les taux les plus élevés étaient observés chez les 20-29 ans (11 018/100 000, -12 %) et les 30-39 ans (9 192, -8 %). Le taux de positivité était en baisse dans toutes les classes d’âge, plus particulièrement chez les 0-9 ans (5,3 vs 11,4, soit -6,1 %).

En France métropolitaine, les taux d’incidence ont diminué dans toutes les régions et étaient les plus élevés en Provence-Alpes-Côte d’Azur (225/100 000, -32 %), Corse (113, -18 %) Île-de-France (107, -27 %) et Occitanie (106,-34 %). Le taux de dépistage était en baisse ou stable dans toutes les régions.

Baisse des indicateurs hospitaliers pour la troisième semaine consécutive

Au niveau hospitalier, les nouvelles admissions étaient en baisse pour la troisième semaine consécutive, avec 3 526 nouvelles hospitalisations (-17 %) et 936 nouvelles admissions en soins critiques (-8 %). La charge hospitalière restait élevée avec 9 800 patients infectés par le SARS-CoV-2 en cours d’hospitalisation au 14 septembre (vs 10 707 le 07 septembre, soit -8 %), dont 2 013 en soins critiques (vs 2 272 le 07 septembre, soit -11 %). Les taux les plus élevés de nouvelles hospitalisations étaient observés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Corse et en Occitanie. Les décès liés à la COVID-19 (à l’hôpital et en ESMS) étaient également en diminution (605, -15 %).

Situations hétérogènes en outre-mer

En outre-mer, une amélioration de la situation est constatée en Martinique et en Guadeloupe où la circulation du SARS-CoV-2 a continué à diminuer. En semaine 36, les taux d’incidence étaient de 286/100 000, soit -32 % en Martinique et de 257/100 000, soit -51 % en Guadeloupe. Toutefois, malgré des admissions hospitalières en baisse, un excès de mortalité persistait. En Guyane, on observait une stabilité du taux d’incidence à un niveau élevé (421/100 000, -0,3 %) et une augmentation des hospitalisations. À La Réunion, le taux d’incidence était de 96 (-39 %) et à Mayotte, de 42 (-20 %).

Voir le point épidémiologique complet de SFF

 

26 août 2021

Des taux d’incidence élevés, mais orientés à la baisse

En semaine 33, le taux d’incidence national baisse de 12 % pour atteindre 216 pour 100 000 habitants, soit 20 740 cas diagnostiqués par jour en moyenne. Cette baisse concerne toutes les classes d’âgés sauf les 0-9 ans chez qui le taux d’incidence reste stable.

Les classes d’âge les plus touchées sont les 20-29 ans (402, -18 %), les 30-39 ans (327, -13 %) et les 10-19 ans (296, -13 %).

Au niveau régional, la Provence-Alpes-Côte d’Azur (531/100 000, -10 %), la Corse (343, -33 %), et l’Occitanie (318, -19 %) sont les régions le virus circule le plus.

Des indicateurs hospitaliers en hausse

Cette semaine est marquée par l’hospitalisation de 6154 nouvelles personnes soit une hausse de 18 % contre une hausse 9 % en S32 et l’admission en soins critiques de 1348 nouveaux patients (+18 % en S33 contre +8 % en S32.

Ces chiffres positionnent le nombre total de personnes hospitalisées pour cause de covid-19 à 11 127 [+8 %] dont 2234 en soins critiques [+14 %]. 767 décés ont été dénombrés en S33 [+76 %] à l’hôpital contre 31 décès en ESMS [35 décès en S32]

La situation demeure critique en Guadeloupe et en Martinique

Si le pic de la circulation virale a été atteint en semaine 31 en Martinique et en S32 en Guadeloupe, l’incidence reste exceptionnellement élevée atteignant 1885 [-16 %] en Guadeloupe et 896 en Martinique [-22 %]. Les indicateurs hospitaliers demeurent mal orientés et un très important excès de mortalité toutes causes et tous âges est observé depuis la semaine 30 en Martinique et Guadeloupe.

Le variant delta représente 98,1 % des variants séquencés de l’enquête Flash #18 du 03 août.

La couverture vaccinale progresse notamment chez les professionnels de santé

Le 24 août, l’estimation de la couverture vaccinale en France était de 71,1 % pour au moins une dose et de 62,7 % pour une vaccination complète. Parmi les 12 ans et plus, 47 671 673 avaient reçu au moins une dose [82,7 %] et 42 079 049 [73,0 %] une vaccination complète. La couverture vaccinale au moins une dose était de 92,0 % pour les résidents en EHPAD ou USLD [88,8 % pour la vaccination complète]. 

Chez les professionnels de santé, les couvertures vaccinales progressaient : la couverture vaccinale au moins une dose était de 85,9 % pour les professionnels en EHPAD ou USLD vs 84,0 % le 17 août 2021 [76,5 % pour la vaccination complète vs 72,3 %] et 92,0 % pour les professionnels libéraux vs 91,0 % [87,7 % pour la vaccination complète vs 86,0 %]. Pour les personnels soignants salariés en établissements de santé, la couverture vaccinale au moins une dose était estimée à 85,6 % le 24 août vs 83,9 % le 17 août [77,6 % pour la vaccination complète vs 73,8 %].

5 août 2021

La semaine 30 du 26 juillet — 1er août 2021 est marquée par une circulation virale très intense, dont l’augmentation est plus modérée que les semaines précédentes. D’une semaine sur l’autre, le R0 est ainsi passé de 1,89 à 1,27, le taux d’incidence de 192 à 225 (+17 %) et le taux de positivité des tests est resté stable à 4,1 %. L’évolution des taux d’incidence par classe d’âge traduit une diffusion virale des personnes les plus jeunes vers les plus âgées.

En France métropolitaine, le taux d’incidence a continué d’augmenter dans toutes les régions, à l’exception de l’Île-de-France et de la Nouvelle-Aquitaine où il s’est stabilisé. Les taux d’incidence étaient les plus élevés en Corse (659/100 000, +31 %), Provence-Alpes-Côte d’Azur (573, +38 %) et Occitanie (422, +14 %).

En outre-mer, le taux d’incidence le plus élevé était observé en Martinique (1 085/100 000, +7 %) et était en forte progression en Guadeloupe (854, +160 %). Le taux d’incidence restait élevé à La Réunion (394, +22 %) et en Guyane (208, -15 %).

Forte hausse des indicateurs hospitaliers

Pendant la semaine 30, les hospitalisations conventionnelles ont bondi +92 % avec 3531 nouvelles admissions contre +51 % en S29, les nouvelles entrées dans un service de soins critiques ont augmenté de 98 % (+756) et les décès de 93 % (272). Le nombre de patients COVID-19 hospitalisés était de 8 033, dont 1 344 en services de soins critiques. 

L’âge médian* des patients à leur admission à l’hôpital était en diminution : en S30, il était de 57 ans. L’année dernière, en S30-2020, il était de 63 ans, avait augmenté jusqu’en novembre 2020 pour atteindre 79 ans puis avait diminué de manière continue à partir de décembre 2020.

L’âge médian des patients à leur admission en soins critiques était également en diminution : en S30, il était de 59 ans. L’année dernière, en S30-2020, il était de 61 ans, avait augmenté jusqu’en décembre 2020 pour atteindre 71 ans puis avait diminué à partir de janvier 2021.

Le variant Delta représente plus de 93 % des séquences en France métropolitaine

La détection de la mutation L452R (portée notamment par le variant Delta), dont l’augmentation semble se stabiliser, était retrouvée dans 91,7 % des prélèvements positifs criblés en S30 (89,0 % en S29). Les données de séquençage confirment que le variant Delta est le variant majoritaire en France métropolitaine depuis S26. Il représentait 93,8 % des séquences interprétables de l’enquête Flash #16 du 20 juillet en métropole (vs 87,4 % pour Flash #15 le 13 juillet). En Outre-mer, les données de séquençage globales (enquêtes Flash comprises) montraient une forte augmentation de Delta à La Réunion, avec une moindre prédominance de Beta, tandis que Gamma restait majoritaire en Guyane. Dans les Antilles, Alpha était toujours dominant, même si la circulation du variant Delta augmentait en Guadeloupe et en Martinique.

29 Juin

En semaine 25 (du 21 au 27 juin), une diminution des indicateurs épidémiologiques était encore observée au niveau national, mais de manière moindre que les semaines précédentes. Cette diminution concernait toutes les classes d’âge ainsi que l’ensemble des régions métropolitaines. La proportion du variant Delta détecté parmi les cas diagnostiqués était en progression, avec une grande hétérogénéité départementale.

Au 29 juin 2021, 50% de la population avait reçu une dose de vaccin et 33% était complètement vaccinée. Les premiers résultats d’efficacité vaccinale publiés ce jour estiment qu’une vaccination complète est efficace à 84% sur la prévention des formes symptomatiques pour l’ensemble des sujets âgés de 50 ans et plus. La progression de la vaccination s’est ralentie depuis quelques semaines, notamment chez les personnes les plus âgées, soulevant la nécessité de poursuivre les actions engagées auprès de la population pour continuer à contenir l’épidémie.

Dans un contexte de diffusion croissante du variant Delta et d’allègements des mesures de restriction sanitaire, et compte tenu de la diminution moins marquée du nombre de nouveaux cas, il est essentiel de maintenir un haut niveau d’adhésion aux mesures de prévention et de dépistage, de traçage des contacts et de respect de l’isolement en cas d’infection ou de contact avec un cas confirmé.

Une diminution moins marquée du taux d’incidence

Au niveau national, 12 514 nouveaux cas ont été confirmés en semaine 25, soit environ 1 800 cas en moyenne chaque jour. Le taux d’incidence à 19/100 000 habitants était en diminution (-23%) mais moins marquée par rapport aux fortes baisses des deux semaines précédentes (environ -40%). Cette diminution était observée dans toutes les classes d’âge. Le taux de dépistage continuait de diminuer (2 460 pour 100 000 habitants, soit -6%). Le taux de positivité tendait à se stabiliser à 0,8% (soit -0,1 point par rapport à S24) après neuf semaines de baisse.

La baisse des indicateurs de suivi des chaînes de transmission est également observée. Elle peut s’expliquer par un moindre dépistage parmi les personnes-contacts à risque, ou par leur identification moins exhaustive et/ou par la progression du nombre de personnes complètement vaccinées.
En Outre-mer, la baisse de la circulation virale s’est accentuée en Guyane malgré la pression toujours forte sur le secteur hospitalier. Les taux d’incidence, d’hospitalisations et d’admissions en soins critiques demeurent les plus élevés de France. À La Réunion, le taux d’incidence ainsi que les taux d’admission en réanimation étaient de nouveau en augmentation.

Moins de 9 000 patients hospitalisés

La diminution du nombre de déclarations de nouvelles hospitalisations et d’admissions en services de soins critiques, constatée depuis la semaine 15, s’est poursuivie en semaine 25 (respectivement -28% et -26% par rapport à la semaine 24), mais cette baisse était moins marquée que celle de la semaine précédente. Le nombre de patients COVID-19 en cours d’hospitalisation était toujours en diminution au 29 juin, avec 8 686 patients hospitalisés, dont 1 263 en services de soins critiques.

Les décès de patients COVID-19 hospitalisés étaient toujours en diminution en semaine 25 (-29%) et ceux survenus dans les établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS) restaient à un niveau très faible.

La proportion du variant Delta augmente fortement

La stratégie nationale de criblage systématique par RT-PCR des tests positifs pour le SARS-CoV-2 a évolué depuis le 31 mai 2021 et permet de cibler les trois mutations d’intérêt E484K (portée notamment par les variants Beta et Gamma), E484Q, et L452R (portée notamment par le variant Delta). En semaine 25, les mutations E484K, E484Q et L452R ont été détectées dans respectivement 24,0%, 0,8% et 20,5% des prélèvements positifs criblés recherchant ces mutations.

L’augmentation de la circulation du variant Delta en France métropolitaine se traduit par une multiplication des situations de transmissions communautaires et une circulation plus soutenue du virus dans certaines régions. La diffusion croissante de ce variant est suivie avec la plus grande attention, compte tenu de sa transmissibilité accrue par rapport aux souches virales de référence et au VOC Alpha, d’une possible augmentation de la sévérité de l’infection et de données préliminaires en faveur d’une moindre efficacité vaccinale, lors d’un schéma vaccinal incomplet.

SPF

3 juin

En semaine 21, l’amélioration des indicateurs épidémiologiques et la diminution de la pression hospitalière se poursuivent. La couverture vaccinale a continué de progresser, avec au 1er juin 2021, 39,1 % de la population ayant reçu au moins une première dose et 18,6 % complètement vaccinée.

Si la couverture vaccinale progresse chez les adultes les plus jeunes, le niveau atteint chez les plus âgés, certes élevé, n’augmente plus que très faiblement. Même si l’adhésion à la vaccination des Français continue de progresser, il est important d’encourager à la vaccination toutes les personnes de 18 ans et plus, avec des mesures spécifiques de facilitation d’accès, en particulier pour les plus âgées non encore vaccinées, dans l’objectif d’atteindre un niveau suffisant d’immunité collective.

Dans le contexte de levée des mesures des restrictions sanitaires, la circulation de variants préoccupants doit toujours inciter à maintenir à un haut niveau l’ensemble des mesures de contrôle. 

Diminution du taux d’incidence depuis 7 semaines

Au niveau national, 61 159 nouveaux cas ont été confirmés en semaine 21, soit environ 8 700 cas en moyenne chaque jour. Le taux d’incidence (corrigé pour l’effet du lundi 24 mai férié) était en diminution pour la septième semaine consécutive (108 cas/100 000 soit -13 % depuis la semaine 20), diminution observée dans toutes les classes d’âge. Le taux de positivité était en diminution pour la cinquième semaine consécutive (3,1 %, soit -0,4 point par rapport à S20).

Au niveau régional, les régions présentant les taux d’incidence corrigés les plus élevés en S21 restaient l’Île-de-France (136/100 000 habitants) et les Hauts-de-France (133). Les taux d’incidences corrigés étaient en diminution dans l’ensemble des régions métropolitaines à l’exception de la Nouvelle-Aquitaine (86/100 000, soit +11 %). En outre-mer, la Guyane restait la région avec le taux d’incidence corrigé le plus élevé (370/100 000 habitants), bien qu’en diminution par rapport à S20 (-10 %).

Les hospitalisations en baisse, comparables aux niveaux de mai 2020

La diminution du nombre de nouvelles hospitalisations de patients COVID-19 et de nouvelles admissions en services de soins critiques, observée depuis la semaine 16, s’est poursuivie en semaine 21. Si le nombre de patients COVID-19 en cours d’hospitalisation reste encore élevé (16 146, dont 2 837 en services de soins critiques), les niveaux atteints sont comparables à ceux de mai 2020 lors de la phase descendante de la première vague épidémique.

Augmentation régulière des variants arborant la mutation E484K

La proportion de suspicions du variant préoccupant 20I/501Y.V1 (Alpha) est toujours prédominante et représente 77,4 %, d’après l’analyse des résultats de criblage des tests RT-PCR positifs en semaine 21.

La proportion de suspicions de variant 20 h/501Y.V2 (Beta) ou 20J/501Y.V3 (Gamma) était de 5,8 % au niveau national avec des hétérogénéités départementales. Les données de surveillance génomique disponibles confirment cette prépondérance du variant préoccupant 20I/501Y.V1 (Alpha) mais soulignent l’augmentation régulière des variants arborant la mutation E484K (14,1 % lors de l’enquête Flash #9 vs 12,3 % dans Flash #8 et 8,7 % dans Flash #7). Parmi eux, le VOC 20I/484K semble progresser le plus rapidement, particulièrement dans les régions Île-de-France et Hauts-de-France. Le VOC 20I/484Q a été identifié comme à l’origine d’une transmission communautaire localisée sans signal à ce jour d’une diffusion plus large au niveau national.

Malgré une augmentation récente de la détection du variant VOC 21A/478K (B.1.617.2, Delta) dans les prélèvements séquencés, aucun élément n’indique à ce jour une circulation significative de ce lignage sur le territoire. Ces variants sont suivis avec attention compte-tenu d’une possible diminution de l’efficacité vaccinale.

L’évolution des tests de criblage, intégrant désormais les mutations E484K, E484Q et L452R, devrait permettre un suivi plus réactif de la détection des variants porteurs de ces mutations d’intérêt au niveau national et dans les territoires les plus touchés, en complément de la stratégie nationale de surveillance génomique.


SPF

9 mai

L’incidence chute de 20 %

Santé Publique France révèle dans son dernier point de situation épidémiologique que la circulation virale du Coronavirus Sars Cov 2 poursuit son ralentissement pour la 3e semaine consécutive avec une baisse de 20 % du taux d’incidence. Néanmoins l’épidémie se maintient à un niveau élevé, supérieur à celui d’avant le dernier confinement.

En semaine 17 (du 26 avril au 02 mai 2021) 150 275 nouveaux cas ont été confirmés, soit environ 21 500 cas en moyenne chaque jour. Si la diminution du taux d’incidence concerne toutes les tranches d’âge, elle est moins marquée chez les 0-14 ans avec 6 % de baisse seulement.

Cette diminution concernait toutes les classes d’âge, mais était moins marquée chez les 0-14 ans (-6 %). Le taux de dépistage corrigé (3 266 pour 100 000 habitants) augmentait (+7 %) après trois semaines de baisse.

Cette tendance est visible dans l’ensemble des régions métropolitaines et varie de -10 % en Corse à -28 % en région PACA.

La pression hospitalière décroit, mais reste à forte

Les nouvelles hospitalisations de patients COVID-19 a chuté en S17 de 13 %, pour la troisième semaine consécutive tout comme les nouvelles admissions de patients COVID-19 en services de soins critiques (2 440 vs 2 971, soit -18 %). Si le nombre de personnes hospitalisées a baissé de 6 %, 28 487 étaient hospitalisés pour cause de COVID-19 le 4 mai. Dans les services de soins critiques, la baisse est de 7 % avec 5290 patients versus 5520 le 27 avril.

Le nombre de personnes en cours d’hospitalisation se maintenait à un niveau élevé, avec 28 487 personnes hospitalisées au 4 mai (vs 30 341 le 27 avril, soit -6 %) dont 5 520 patients en soins critiques (vs 5 959, soit -7 %).

13,2 % de la population serait séropositive en semaine 6

Selon la dernière estimation réalisée par Santé publique France en collaboration avec le Centre national de référence (CNR) des virus des infections respiratoires de l’Institut Pasteur, 13,2 % de la population était séropositive en février dernier (semaine 6). L’Île-de-France reste la région la plus touchée avec 20,6 % de séroprévalence, suivie de la Bourgogne–Franche-Comté (18,7 %) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (13,9 %).

SFP rappelle qu’entre mars et mai 2020, la séroprévalence est passée de 0,3 à 4,9 % au niveau national.

Pour l’agence sanitaire, « Seule une vaccination de masse permettrait d’atteindre rapidement une immunité collective susceptible d’influencer très favorablement la dynamique de l’épidémie et de prévenir la saturation des services hospitaliers ».

Au 4 mai 2021, elle estime la couverture vaccinale au sein de la population adulte à 31,3 % pour au moins une dose et 13,9 % pour une vaccination complète.

23 avril

Après plusieurs semaines de hausse de l’ensemble des indicateurs, Santé Publique France révèle dans son dernier point de situation que l’épidémie « semble engager une décroissance » tout en se montrant prudente sur l’interprétation qui pourrait être faite de ces nouvelles données en raison de la baisse du taux de dépistage.

Une baisse de la circulation virale à interpréter prudemment

En effet, durant la semaine 15, 226 512 nouveaux cas ont été confirmés, soit près de 32 400 cas en moyenne chaque jour. Le taux d’incidence de la semaine 15 était de 337/100 00 habitants, soit une baisse de 18 % versus la semaine 14 (411). Parallèlement le taux de dépistage a diminué de 23 % en moyenne d’une semaine sur l’autre, particulièrement chez les 0-14 ans où ce taux a diminué de 45 % en raison de l’arrêt des campagnes de dépistage dans les établissements scolaires qui ont été fermés.

L’agence sanitaire met en lumière une baisse du taux d’incidence dans les départements où les mesures de restrictions ont été mises en place depuis le 20 mars (— 6 % en semaine 14 et -18 % en semaine 15). Le taux d’incidence est également en diminution dans les départements où ces mesures ont été mises en place le 27 mars 2021 (groupe 2), avec une première baisse (-8 %) en semaine 14 qui s’est poursuivie en semaine 15 (-19 %). Dans le dernier groupe, où les mesures ont été appliquées le 03 avril 2021, le taux d’incidence est en diminution (-16 %) en semaine 15.

La tension hospitalière reste à un niveau très élevé

Après une augmentation entre les semaines 10 et 13 et une stabilisation en semaine 14, le nombre de déclarations de nouvelles hospitalisations a légèrement diminué en semaine 15 (-4 %). Le nombre de déclarations de nouvelles admissions en services de soins critiques de patients COVID-19 a diminué en semaine 15 (-6 %), après avoir augmenté depuis la semaine 08.

Le nombre de personnes en cours d’hospitalisation se maintenait à un niveau élevé, avec 31 147 personnes hospitalisées au 20 avril (versus 31 287 le 13 avril, soit -0,4 %) dont 6 000 patients en soins critiques (versus 5 969, soit +0,5 %).

Le nombre de décès toutes causes et tous âges confondus était significativement supérieur à celui attendu depuis la semaine 40-2020 et ce jusqu’à la semaine 14-2021. En semaine 13, le nombre de décès était en hausse avec un excès de +14 %. Le nombre de décès tous âges confondus était supérieur à celui attendu en semaine 14 dans cinq régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne–Franche-Comté, Hauts-de-France, Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur (données S14 non consolidées).

19 mars

Selon le dernier point de situation publiée par Santé Publique France, la semaine 10 est marquée par une hausse de l’ensemble des indicateurs épidémiologiques.

Une circulation virale en augmentation sur la quasi-totalité de la France métropolitaine

Avec +14 % d’une semaine sur l’autre le nombre de nouveaux cas a bondi au niveau national, ce qui préfigure peut être de la reprise d’une tendance exponentielle. Le nombre de nouveau cas s’établit ainsi à 169 470, soit une moyenne quotidienne de 24 210. Toutes les classes d’âges sont touchées par cette hausse à l’exception des plus de 75 ans qui reste stable.

Si l’Île-de-France, les Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur restent les régions les plus touchées, c’est en Île-de-France que l’incidence a le plus augmenté en passant de 356 à 426 pour 100 000 habitants, soit une variation de +20 %.

L’hôpital proche de la rupture

Au 16 mars 25 552 patients covid-19 étaient hospitalisés en France, dont 4260 dans une unité de soins intensifs. Si les nouvelles hospitalisations ont augmenté de 5 %, les nouvelles admissions dans un service de réanimation ont connu une hausse de 10 % sur l’ensemble du territoire, mais au-delà de 15 % pour le Grand Est (+24 %), en Île-de-France (+21 %), dans le Centre-Val de Loire (+16 %) et en Occitanie (+16 %).

Depuis la semaine 04, SPF observe une augmentation du ratio entre le nombre d’admissions en soins critiques par date d’admission et le nombre de cas symptomatiques, pour les 15 à 44 ans et dans une moindre mesure les 45 à 64 ans. Pour l’agence sanitaire, ces résultats pourraient s’expliquer par une augmentation moyenne de la sévérité des cas, en lien avec les nouveaux variants.

Le variant anglais poursuit sa progression sur le territoire

Selon SPF le variant anglais représente 72 % des suspicions de variants vs 65,8 % en semaine 09. Les variants Sud-Africains et Brésiliens restent stables à hauteur de 5 % vs 4,9 %.

Si ces variants ont été détectés dans toutes les régions métropolitaines, la variant anglais semble majoritaire dans 91 départements métropolitains contre 79 départements en S09.

Plus de 1,2 million de personnes ont reçu leur première dose de vaccin depuis le 09 mars 2021

On dénombre désormais, au 16 mars 2021 :

  • 5 445 157 personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 et 2 295 732 personnes vaccinées par deux doses, soit respectivement 8,1 % et 3,4 % de la population en France.
  • 89,4 % des résidents d’Ehpad ou d’USLD ont reçu une première dose de vaccin et 68,5 % ont reçu deux doses. De plus, 50,0 % des professionnels travaillant en Ehpad ou USLD ont reçu au moins une dose de vaccin.

4 Mars 2021

La semaine 08 est marquée par une augmentation de 7 % des contaminations avec un taux d’incidence de 222 pour 100 000 habitants, 149 307 nouveaux cas confirmés pendant la semaine et une moyenne quotidienne de 21 330 nouveaux cas.

La seule classe d’âge qui voit son taux d’incidence diminuer est les +75 ans, pour la 4e semaine d’affilée, ce qui traduit probablement un effet protecteur de la couverture vaccinale qui s’établit chez les résidents en EHPAD à 81,8 % pour la 1re dose et 57,9 % pour la seconde.

La circulation virale est toujours plus marquée dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France et Île-de-France qui présentent les plus forts taux d’incidence, d’hospitalisations et d’admissions en réanimation.

La tension hospitalière augmente avec de nouvelles hospitalisations en hausse de 3 % d’une semaine sur l’autre et de 4 % en ce qui concerne les nouvelles admissions dans les services de réanimation.

L’analyse des tests de criblage confirme la position majoritaire du variant anglais avec 59,5 % des nouveaux cas contre 6,3 % pour les variants Sud-Africains ou brésiliens.

25 février 2021

La semaine 07 est marquée par une hausse des contaminations de 8 % avec 138 771 nouveaux cas confirmés et une prédominance des variants plus transmissibles comme la variant anglais qui selon SPF n’est pas loin de représenter la moitié des contaminations.

SPF redoute une aggravation de l’épidémie en dépit des premiers effets de la campagne de vaccination chez les plus de 75 ans et les résidents en EHPAD dont la couverture vaccinale atteint 80 % (pour la première dose).

La circulation virale augmente

En semaine 07, l’incidence du SARS-Cov2 repart à la hausse (+8 %) après deux semaines d’amélioration avec une moyenne de 19 824 cas confirmés chaque jour. Le taux d’incidence augmente dans toutes les classes d’âge sauf chez les plus de 75 ans et les résidents en EHPAD (-6 %) alors que la couverture vaccinale atteint le 23 février 80 % (pour la première dose) chez ces derniers.

Si les nouvelles hospitalisations diminuent (— 6 % avec 9 360 nouvelles hospitalisations versus 9 921 en semaine 06) et les nouvelles admissions en réanimation se stabilisent (1 807 en semaine 07 versus 1 763 en semaine 06, soit + 2 %), les tensions hospitalières persistent avec 25 705 personnes hospitalisées au 23 février, dont 3 445 en réanimation.

En baisse (2196 vs 2739), le nombre de décès liés à la COVID-19 demeure à un niveau élevé.

La Provence-Alpes-Côte d’Azur, les Hauts-de-France et l’Île-de-France sont les 3 régions les plus touchées avec des taux d’incidence > 200/100 000 habitants et des taux d’hospitalisation parmi les plus élevés en métropole. 10 départements dépassent 300/100 000 habitants.

18 février 2021

La semaine 06 est marquée par une certaine dualité sur le front sanitaire. Si la tendance est désormais à la baisse sur les principaux indicateurs, la circulation virale reste positionnée à un niveau élevé tout comme la pression sur l’hôpital alors que les nouveaux variants d’intérêt gagnent chaque jour du terrain.

Le nombre de nouveaux cas confirmés a diminué (-9 %), avec 127 661 nouveaux cas enregistrés contre 139 874 la semaine 05. Autre bonne nouvelle, le taux d’incidence a diminué dans toutes les classes d’âge, particulièrement chez les personnes de 75 ans et plus (-19 %) qui restent toutefois les plus fortement touchées par le SARS-CoV-2.

Le nombre de nouvelles hospitalisations de patients CoVID-19 a diminué de 10 % en semaine 06 (9 921 versus 11 063 en semaine 05), alors que le nombre de nouvelles admissions en réanimation était stable (1763 en semaine 06 versus 1767 en semaine 05).

SPF demeure préoccupée par le maintien à un niveau très élevé du nombre d’hospitalisations, notamment en réanimation.

Les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France et Île-de-France présentent en semaine 06 les plus forts taux d’incidence (supérieurs à 200/100 000 habitants), ainsi que des taux d’hospitalisations parmi les plus élevés en métropole.

Des indicateurs plus favorables chez les 75 ans et plus

En semaine 06, les personnes de 75 ans et plus restaient fortement touchées par le SARS-CoV-2. Toutefois, pour la seconde semaine consécutive, le taux d’incidence était en nette diminution dans cette classe d’âge, ainsi que le taux de positivité. Plusieurs facteurs ont pu contribuer à la diminution des nouvelles contaminations dans cette classe d’âge particulièrement vulnérable. La part des personnes âgées de 65 ans et plus parmi les contacts à risque diminue depuis S01, ce qui pourrait refléter une attention particulière à éviter les situations d’exposition à risque des plus âgés. D’autre part, les campagnes de vaccination, qui ciblent particulièrement cette classe d’âge, ont permis d’augmenter leur couverture vaccinale. Ainsi, selon les données issues de Vaccin Covid 22,5 % de la population âgée de 75 ans et plus avait reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 au 16 février 2021.

Le variant anglais gagne du terrain

Après s’être assuré de la qualité et la complétude des données, Santé publique France publie pour la première fois, dans le point épidémiologique du 18 février 2021, l’analyse des résultats des tests de criblage des variants d’intérêt. Cette analyse montre qu’en semaine 06 :

• 36 % des tests positifs criblés correspondent à une suspicion de variant 20I/501Y.V1 (UK),

• 5 % à une suspicion de variant 20 h/501Y.V2 (ZA) ou 20J/501Y.V3 (BR).

Ces variants ont été détectés dans toutes les régions métropolitaines, avec de fortes disparités selon les départements : 40 départements présentaient une proportion supérieure à 30 % de suspicions de variant 20I/501Y.V1 (UK) parmi les tests criblés et 8 présentaient une proportion supérieure à 10 % de suspicions de variants 20 h/501Y.V2 (ZA) ou 20J/501Y.V3 (BR).

5 février 2021

En semaine 04, si le nombre de nouvelles hospitalisations de patients Covid-19 est stable, 11 117 versus 11 155 en semaine 03, le nombre de nouvelles admissions en réanimation a augmenté de 6 % avec 1 800 en semaine 04 versus 1 706 en semaine 03.

Les décès hospitaliers continuent d’augmenter (+5 %) par rapport à la semaine précédente, mais dans une moindre mesure que celle observée entre les semaines 02 et 03 (+21 %).

Les disparités régionales perdurent ; la Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Île-de-France, la Bourgogne–Franche-Comté et le Grand Est étaient les régions les plus touchées en semaine 04, présentant les plus forts taux d’incidence, ainsi que des taux d’hospitalisations parmi les plus élevés en métropole.

Suspicion de variants pour 14 % des tests RT-PCR positifs criblés le 27 janvier

L’enquête Flash#2 réalisée le 27 janvier 2021 sur les tests RT-PCR positifs au SARS-CoV-2 de 144 laboratoires de biologie médicale publics et privés a permis d’établir que

  • 14,0 % de ces cas seraient des suspicions de variants 20I/501Y.V1 (UK) pour 78 laboratoires utilisant un criblage par technique Thermo Fisher (TFS)
  • 14,6 % seraient des suspicions de variants 20I/501Y.V1 (UK) ou 20 h/501Y.V2 (ZA) ou 20J/501Y.V3 (BR) pour 45 laboratoires utilisant un criblage par RT-PCR spécifique recherchant la mutation N501Y.

« Les résultats préliminaires de cette deuxième enquête Flash, rendue possible grâce à la forte mobilisation des laboratoires de biologie médicale publics et privés, confirment d’ores et déjà l’augmentation de la circulation des variants qui était attendue, et une situation hétérogène selon les régions. Quand les résultats des séquençages en cours seront disponibles, nous serons en mesure d’affiner cette cartographie et de déterminer le niveau de circulation de chacun des variants qui motivent actuellement le renforcement de la stratégie Tester-Alerter-Protéger », précise Bruno Coignard, Directeur des maladies infectieuses à Santé publique France.

Les résultats définitifs de cette enquête Flash#2 seront communiqués dès que l’ensemble des résultats de séquençage seront validés et transmis. Ces résultats préliminaires sont difficiles à comparer avec ceux de l’enquête Flash#1, mais confirment l’hétérogénéité régionale de la diffusion de ces variants et une augmentation de leur prévalence dans l’ensemble des régions pour lesquelles les résultats sont interprétables.

30 Janvier 2021

Une progression préoccupante des indicateurs épidémiologiques

Du 18 au 14 janvier, 1 981 432 personnes ont été testées et 141 238 ont été confirmées positives au SARS-CoV-2, ce qui positionne la moyenne des nouveaux cas par jour à plus de 20 000 soit une augmentation de 9 % par rapport à la semaine précédente alors que le taux de dépistage est resté relativement stable avec 2952 personnes testées pour 100 000 habitants (+2 %). Dans ce contexte, le taux de positivité des tests a logiquement augmenté pour passer de 6,6 % en semaine 2 à 7,1 % en semaine 3. Si les plus de 75 ans restent les plus touchés, leur nombre s’est stabilisé après une augmentation la semaine passée. Le taux national d’incidence est passé de 192 à 210/100 000 habitants.

Les indicateurs hospitaliers se sont nettement dégradés. Les nouvelles hospitalisations de patients Covid-19 ont en effet bondi de 16 % d’une semaine sur l’autre (11 155 en semaine 3 vs 9631 en semaine2) alors que les nouvelles admissions en réanimations sont passées de 1418 à 1706, soit 20 % d’augmentation. 2 453 personnes sont décédées des suites du Covid-19 en semaine 2 et même si les données de la semaine 3 ne sont pas encore consolidées, SFP indique un chiffre de 2567 décès en semaine 3.

 

S03

S02*

Évolution

Nombre de nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP)

141 238

128 995

+9 %

Taux de positivité (%) pour SARS-CoV-2 (SI-DEP)

7,1 %

6,6 %

+0,5 point

Taux de dépistage (/100 000 habitants) du SARS-CoV-2 (SI-DEP)

2 952

2 888

+2 %

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19

2 796

2 718

+3 %

Nombre de passage aux urgences

pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®)

7 221

6 135

+18 %

Nombre de nouvelles hospitalisations

de patients COVID-19 (SI-VIC)

11 155

9 631

+16 %

Nombre de nouvelles admissions en réanimation de patients COVID-19 (SI-VIC)

1 706

1 418

+20 %

Nombre de décès liés à la COVID-19

(décès à l’hôpital, en EHPA ou autres EMS)

2 567

2 453

Non consolidée

L’analyse des cartes laisse apparaitre une certaine hétérogénéité dans la diffusion du virus qui semble moins marquée dans la moitié ouest de l’hexagone.

Les départements qui affichent les taux d’incidence (/100 000 habitants) les plus élevés étaient les Alpes-Maritimes (455), les Bouches-du-Rhône (397), le Var (343), la Lozère (317), le Jura (310), la Drôme (301) et le Tarn (293) (Figure 9a).

Les taux de positivité les plus élevés étaient rapportés dans la Drôme (11,1 %), la Lozère (10,9 %), l’Ardèche (10,8 %), la Haute-Loire (10,7 %), l’Ain (10,1 %) et le Territoire de Belfort (9,8 %).

Les 7 et 8 janvier : le variant anglais 20I/501Y.V1 représentait plus de 3 % des cas de Covid-19

Face à la découverte de variants du SARS-COV-2 plus contagieux, les autorités sanitaires ont cherché à évaluer et à cartographier leur diffusion. Une première enquête dite « Flash » a donc été diligentée sur des échantillons prélevés les 7 et 8 janvier. 135 laboratoires, répartis sur 12 régions de France métropolitaine, y ont participé. Il en ressort que les variants Anglais étaient responsables de 3,3 % des cas de COVID-19 diagnostiqués par RT-PCR en France au moment de l’enquête (soit environ 4 200 cas en semaine 01 parmi l’ensemble des cas rapportés dans SIDEP) avec une présence hétérogène sur le territoire national pouvant varier de 0,2 % en Bourgogne–Franche-Comté à 6,9 % en Île-de-France.

La seconde enquête Flash analysera les résultats des tests effectués le 27 janvier 2021. L’objectif de cette seconde enquête est de déterminer le niveau de circulation du variant 20I/501Y.V1 (UK) mais aussi ceux des variants 20 h/501Y.V2 (ZA) ou 20J/501Y.V3 (BR).

Le Couvre-feu anticipé insuffisant pour contenir l’épidémie

Si semaine 2, une baisse du taux d’incidence avait été observée dans les 15 premiers départements placés sous couvre-feux anticipés, cette tendance s’est inversée en semaine 03 avec une augmentation des taux d’incidence +5 % dans le groupe 1, +15 % dans le groupe 2 et +9 % dans le groupe 3 des 71 départements placés sous couvre-feu anticipé le 16 janvier dernier.

Pour Santé Publique France, même s’il est probable qu’en son absence l’évolution de la situation aurait été encore plus défavorable, le couvre-feu anticipé semble insuffisant pour contenir l’épidémie.

Jeudi 10 décembre

Une évolution moins favorable et des risques d'une reprise de l'épidémie 

En semaine 49 dans son point épidémiologique hebdomadaire, Santé Publique France, constate qu’après 4 semaines de forte baisse, l’évolution des indicateurs est nettement moins favorable. Si le nombre de nouveaux cas de contamination est resté stable en moyenne à hauteur de 10 000 par jour tout comme le taux de positivité des tests, les nouvelles hospitalisations ont décru de façon modérée.

Pour l’agence, cette évolution nécessite de redoubler de vigilance pour éviter une reprise de l’épidémie dans les prochaines semaines. Elle encourage les Français à adopter systématiquement les mesures de prévention et de distanciation.

Diminution très faible des indicateurs, après 4 semaines de forte baisse

Après quatre semaines de forte décroissance, les indicateurs marquent le pas et restent à des niveaux élevés. En semaine 49, le nombre de nouveaux cas confirmés par tests RT-PCR et antigéniques est estimé à 72 121 contre 76 500, soit une baisse de 6 %, bien loin des niveaux observés les semaines précédentes.

Le taux de positivité qui intègre les tests antigéniques et la nouvelle définition des personnes testées se stabilise. Il est de 6,4 % en semaine 49 versus 6,5 % en semaine 48, soit une évolution de -0,1 point.

Les nouvelles hospitalisations (8 424 en semaine 49 vs 9 247 en semaine 48) et les admissions en réanimation (1 127 en semaine 49 vs 1 346 en semaine 48) connaissent une baisse modérée (respectivement -9 % et -16 %) par rapport à la semaine précédente.

La mortalité liée à la COVID-19 reste très élevée avec 2 589 nouveaux décès comptabilisés en semaine 49 et des évolutions contrastées selon les régions. La diminution de 19,2 % actuellement observée, par rapport à la semaine 48 où le nombre de nouveaux décès était de 3 204, reste à confirmer dans les prochaines semaines du fait du délai de consolidation plus long des données de mortalité et de la survenue plus tardive du décès dans l’histoire de la maladie.

Respecter les mesures de prévention est essentiel face à un risque accru de rebond de l’épidémie

L’évolution de l’épidémie observée en semaine 49 suggère un risque élevé de reprise de la circulation du virus SARS-CoV-2 dans les prochaines semaines en France et appelle à la plus grande vigilance, notamment dans le contexte des fêtes de fin d’année. Aujourd’hui encore l’adoption par tous des mesures de prévention individuelle dans la sphère privée associées aux mesures collectives reste le seul moyen pour limiter la circulation du virus et contenir l’épidémie.

Chaque personne présentant des symptômes évocateurs de COVID-19 doit s’isoler immédiatement et réaliser un test diagnostique dans les plus brefs délais. L’utilisation des outils numériques (TousAntiCovid) est également recommandée pour renforcer les mesures de contact-tracing et d’isolement rapide.

Jeudi 19 novembre

Si les indicateurs s’améliorent, la tension reste forte sur le front du Covid-19

Lors de son point presse hebdomadaire, le ministre de la Santé Olivier Veran a confirmé une amélioration des indicateurs de suivis de l’épidémie de la Covid-19 qui tend à montrer que le pic de la seconde vague aurait été atteint. Ce que confirmait le lendemain Santé Publique France dans son bulletin hebdomadaire.

En semaine 46, l’agence de santé publique révèle en effet une diminution simultanée du nombre de nouveaux cas confirmés (-40 %), des hospitalisations (-13 %) et des admissions en réanimation (-9 %).

182 783 nouveaux cas de COVID-19 ont été confirmés par RT-PCR et tests antigéniques en semaine 46 contre 305 135 en semaine 45, soit une diminution de -40 %. Le taux de positivité pour SARS-CoV-2 basé sur les tests RT-PCR baisse de 3,5 points (16,2 % en semaine 46, 19,7 % en semaine 45).
Cette baisse s’observe également à l’hôpital, avec pour la première fois en semaine 46 une diminution des hospitalisations pour COVID-19 (-13 % ; 17 390 hospitalisations contre 19 940 en semaine 45) et des nouvelles admissions en réanimation (-9 %, avec 2 761 en semaine 46 versus 3 037 en semaine 45).

Les diminutions les plus marquées ont pu être observées en Corse (-38 %), Provence-Alpes-Côte d’Azur (-24 %), Île-de-France (-21 %), Hauts-de-France (-20 %) et Auvergne-Rhône-Alpes (-20 %). A contrario, dans certaines régions, l’évolution demeure défavorable comme dans le Grand Est (+18 %), Centre-Val de Loire (+7 %) et Pays de la Loire (+2 %).

Les taux d’hospitalisations les plus élevés en semaine 46 étaient enregistrés en Auvergne-Rhône-Alpes (44,9/100 000 habitants), Bourgogne–Franche-Comté (40,8), Provence-Alpes-Côte d’Azur (33,1) et Grand Est (28,7).

Enfin, le nombre de décès semble se stabiliser pour la première fois en semaine 46 après plusieurs semaines d’augmentation (3 756 en semaine 46 contre 3 817 en semaine 45 soit une évolution de -2 %).

Un taux de reproduction inférieur à 1

En semaine 46, les estimations du taux de reproduction à partir des données virologiques RT-PCR (SI-DEP) sont inférieures à 1 en France métropolitaine (0,65) ainsi que dans l’ensemble des régions métropolitaines. Si le taux est globalement homogène selon les régions, il pourrait avoir été sous estimé en raison de la non-prise en compte des tests antigénique dans ce calcul.

Une évolution sensiblement plus favorable dans les métropoles sous couvre feu en octobre.

Les résultats montrent une diminution franche de tous les indicateurs, plus marquée dans les premières métropoles mises sous couvre-feu et ayant fait l’objet de mesures renforcées préalables.

Même si les indicateurs restent à des niveaux élevés, leur observation suggère que le pic épidémique de la seconde vague a été franchi.

Sante Publique France, révèle pour la première fois les chiffres des infections nosocomiales de SARS-CoV-2.

 

Vendredi 25 septembre

Les indicateurs de la semaine 38 comparativement à la semaine 37 continuent à se dégrader nettement selon le bulletin hebdomadaire publié par Santé publique France particulièrement en ce qui concerne l’activité hospitalière dont l’augmentation suit une tendance exponentielle.

D’une semaine sur l’autre, le nombre de passage aux urgences pour suspicion de COVID-19 a augmenté de 21 %, les nouvelles hospitalisations ont bondi de 34 % pour passer de 2464 à 3657, les admissions en réanimation de 40 % (599 en S38 vs 427 en S37) et au bout de la chaine de soins les décès ont augmenté de 25 % en passant de 265 à 332.

En médecine de ville depuis le 13 septembre 2020, le Réseau Sentinelles permet d’estimer un nouvel indicateur épidémiologique : l’incidence nationale des infections respiratoires aigües (IRA). Il est passé de 85/100 000 habitants en semaine 37 à 144/100 000 habitants en semaine 38. 3 Patients sur 29 prélevés durant la semaine 38 se sont révélés positifs à une infection du SARS COV 2. Les actes de SOS médecin pour suspicion de COVID 19 ont baissé pour la première fois depuis 5 semaines (-4 %).

Les personnes âgées de plus en plus touchées, le nombre de cas double en 16 jours

En ce qui concerne la surveillance virologique, 66 671 cas positifs ont été révélés en semaine 38 sur 1 074 309 personnes qui ont été testées au cours des 1 300 711 tests PCR hebdomadaires. Le taux de positivité des tests est passé de 5,5 % à 6,2 %, l’incidence nationale est passée de 92 à 99 pour 100 000 habitants en une semaine. D’ici 16,1 jours le nombre de cas positif aura doublé si la même tendance se poursuit estiment les experts de Santé Publique France.

À l’exception des 0-14 ans, la circulation du Virus s’intensifie dans toutes les classes d’âge y compris chez les plus de 65 ans avec +15 % du taux d’incidence en une semaine. Ce qui est probablement la plus mauvaise des nouvelles de ce bulletin.

9,5 % des tests sur des sujets avec des symptômes évocateurs se sont révélés positifs (+16 %) contre 3,9 % des asymptomatiques.

Même si le nombre de reproduction R semble globalement amorcer une décrue, il demeure selon les méthodes de calcul utilisé sensiblement supérieur à 1, ce qui confirme le développement de la circulation du virus au cours des 15 derniers jours. On peut noter sur cet indicateur des disparités régionales. Le R effectif est significativement supérieur à 1 en Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Île-de-France, Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire.

Tous les départements ont dépassé la barre des 10 cas confirmés pour 100 000 habitants, 45 ont un taux > 50 et 16 sont au-dessus 100. Paris (217), Le Nord (214), les Bouches-du-Rhône (209), le Rhône (202) et la Haute-Garonne (199) sont en tête de ce triste classement de la France métropolitaine. En Guadeloupe le taux d’incidence est de 296 en semaine 38.

Près du quart de l’activité de ContactTracing s’est déroulé la semaine 38

L’activité de Contact Tracing bat son plein puisque sur les 910 521 cas contacts enregistrés dans la base ContactCovid depuis le 13 mai, 203 662, soit environ 22 % l’ont été durant la semaine dernière. Le nombre de cas contact par cas confirmé reste stable à hauteur de 2,9.

Si les délais de dépistage s’établissent à 3 jours après le début des symptômes, les délais de livraison des résultats du test au patient varient de 2,6 à 4,5 jours selon les régions. Il faut donc entre 6 et 8 jours entre la date des premiers symptômes et le lancement de l’activité de contact Tracing. C’est bien trop long d’une part pour s’assurer que la période d’isolement du cas index est respectée et d’autre part pour lancer les recherches de cas secondaires qui sont déjà probablement entrain de contaminer d’autres personnes au bout de 8 jours ! Il convient de rappeler que selon les données les plus récentes la période de contagiosité maximale se situe entre 2 jours avant le début des symptômes et 6 jours après. Pire encore selon une étude récente, les risques de contamination après 6 jours de symptômes seraient tres faibles. Autant dire que lorsque la cavalerie arrive, si elle arrive, c’est déjà trop tard.

Si l’incidence départementale est corrélée à la saturation des laboratoires d’analyse médicale, vous obtiendrez probablement l’un des facteurs majeurs de l’évolution défavorable de cette épidémie. Car si le premier maillon du tryptique « Tester, Tracer, Isoler » est trop long ou défaillant, les autres maillons ne peuvent plus être efficaces.

Mardi 31 août

L’intensification de la stratégie de dépistage du COVID-19 et la levée de la nécessité d’une prescription médicale préalable ont permis d’accroître fortement le nombre de personnes se présentant dans les laboratoires de biologie médicale pour se faire dépister. Afin de fluidifier l’accès aux examens de dépistage, une doctrine de priorisation a été mise en place pour les patients demandant un test RT-PCR. Il a ainsi été demandé aux laboratoires de biologie médicale de respecter l’ordre de priorité qui suit :

  1. Examens à visée diagnostique pour les personnes symptomatiques ou ayant été en contact avec un malade : objectif d’examen dans les 24 h et de résultat dans les 24 h suivantes ;
  2. Examens à visée de dépistage autre qu’une situation à risque : objectif d’examen dès que possible et de résultat dans les 24 h suivantes
  3. Examens à visée de dépistage individuel pour convenance personnelle ou à visée de surveillance épidémiologique : objectif d’examen et de résultat selon les capacités du laboratoire, en lien avec les deux premières priorités.

Dans l’attente des résultats, les personnes doivent s’isoler et réduire leurs contacts au strict minimum. Cette démarche doit être associée à une adhésion à l’ensemble des gestes barrières, à la participation aux mesures d’identification des contacts, au respect des mesures d’isolement des personnes infectées, susceptibles d’être infectées ou des contacts classés à risque.

Nombre de clusters : 1 441, en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 19 nouveaux depuis hier, mais 885 clôturés

Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24 h : 3 082 cas

Nombre de tests réalisés en semaine glissante 937 193 (plus de 7,5 millions réalisés depuis le début de l’épidémie)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) : 4,2 % entre le 22 et le 28 août

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 467, soit 5 % de l’activité totale en légère hausse

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 325, soit 1 % de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 : 4 582 le 31 août

Personnes hospitalisées en réanimation : 409

Ile de France, Hauts-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur regroupent 69 % des malades en réanimation.

En Outre-Mer : 198 hospitalisations, dont 42 en réanimation

Décès liés au COVID-19 : 30 635 personnes sont décédées en France, dont 20 128 au sein des établissements hospitaliers et 10 507* en établissements sociaux et médico-sociaux. *données du 27 août

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 111 542/86 469 sont rentrées à domicile

Lundi 24 août

Nombre de clusters : 1232, en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 22 nouveaux depuis hier, mais 734 clôturés

Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24h : 1 955 (23 591 sur la semaine)

Nombre de tests réalisés en semaine glissante 755 342 (près de 7 millions réalisés depuis le début de l’épidémie)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) 3,6% entre le 15 et le 21 août (en hausse)

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 382, soit 4% de l’activité totale

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 265, soit 0,8% de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 :4 690 (233 admissions en 24H)

Personnes hospitalisées en réanimation : 399 malades (43 admissions en réanimation en 24H)

Ile de France, Grand Est, Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur regroupent 68% des malades en réanimation.

En Outre-Mer : 163 hospitalisations, dont 34 en réanimation

Décès liés au COVID-19 30 528 personnes sont décédées en France, dont 20 017 au sein des établissements hospitaliers et 10 511* en établissements sociaux et médico-sociaux. *Ces données seront actualisées le 25 août 2020.

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 110 285 / 85 199 rentrées à domicile

Vendredi 21 août

La circulation du virus s’accélère : le taux d’incidence a progressé en sept jours de 42%. Neuf départements ont désormais dépassé le seuil d’alerte de 50 nouveaux cas positifs dépistés au cours des 7 derniers jours pour 100 000 habitants.

Depuis le début de l’épidémie, près de 7 millions de tests ont été réalisés. Aujourd’hui, grâce à une mobilisation sans précédent des équipes de prélèvement sur le terrain et des laboratoires, près de 700 000 tests sont réalisés par semaine.

Le dépistage est essentiel dans notre stratégie pour contenir l’épidémie. Il doit être suivi par une recherche et une identification active des contacts des cas, et par un isolement strict des personnes malades et des contacts à risque

Faisons-nous tester au moindre symptôme même léger, si les autorités sanitaires nous ont identifié comme contact, au retour d’une zone de circulation active du virus et en cas de doute après une exposition à risque (lieux de convivialité, lieux festifs où les gestes barrières ne pouvaient pas être respectés).

Ce dépistage est également recommandé pour l’ensemble des professionnels de santé ou travaillant auprès de personnes âgées ou fragiles.

Nombre de clusters : 1140, en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 44 nouveaux depuis hier, mais 710 clôturés

Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24h : 4 586 (20 482 sur la semaine)

Nombre de tests réalisés en semaine glissante : 700 051 (près de 7 millions réalisés depuis le début de l’épidémie)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) 3,4% entre le 12 et le 18 août (en hausse)

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 335, soit 4% de l’activité totale

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 309, soit 0,8% de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 :4 745 (210 admissions en 24H)

Personnes hospitalisées en réanimation : 379 malades (37 admissions en réanimation en 24H)

Ile de France, Grand Est, Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur regroupent 67% des malades en réanimation.

En Outre-Mer : 155 hospitalisations, dont 33 en réanimation

Décès liés au COVID-19 30 503 personnes sont décédées en France, dont 19 992 au sein des établissements hospitaliers et 10 511* en établissements sociaux et médico-sociaux. *Ces données seront actualisées le 25 août 2020.

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 109 949 / 84 829 rentrées à domicile

Lundi 17 août

En France métropolitaine, le nombre de nouveaux cas de COVID pour 100 000 habitants (incidence) augmente dans toutes les classes d’âge. La hausse est particulièrement marquée chez les 25-35 ans.

En parallèle, le nombre de personnes hospitalisées pour COVID est en hausse depuis 3 semaines, notamment chez les moins de 40 ans.

Près de la moitié de personnes pour lesquelles le test RT-PCR s’est avéré positif ne présentaient aucun symptôme mais étaient donc susceptibles de transmettre le COVID à leurs contacts proches.

Nombre de clusters : 1013, en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 21 nouveaux depuis hier, mais 627 clôturés

Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24h : 493 (15 726 sur la semaine)

Nombre de tests réalisés en semaine glissante : 626 192 (plus de 6 millions réalisés depuis le début de l’épidémie)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) 2,9% entre le 08 et le 14 août (en hausse)

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 346, soit 4% de l’activité totale

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 242, soit 0,7% de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 :4 925 (234 admissions en 24H)

Personnes hospitalisées en réanimation : 384 malades (34 admissions en réanimation en 24H)

Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Grand Est regroupent 69% des malades en réanimation.

En Outre-Mer : 149 hospitalisations, dont 29 en réanimation

Décès liés au COVID-19 30 429 personnes sont décédées en France, dont 19 924 au sein des établissements hospitaliers et 10 505* en établissements sociaux et médico-sociaux. *Ces données seront actualisées le 18 août 2020.

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 109 300 / 84 065 rentrées à domicile

DGS

 

Vendredi 14 août

Deux départements (Paris et Bouches-du-Rhône) sont désormais classés en zone de circulation active du virus. La circulation virale s’intensifie en Europe et en France mais le sort de l’épidémie est entre nos mains, nous pouvons la freiner. Le virus ne pense pas, ne se déplace pas, ne saute pas : c’est nous qui nous déplaçons, qui entrons en contact avec d’autres, qui parfois nous relâchons en termes de prévention.

Nombre de clusters : 953, en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 27 nouveaux depuis hier, mais 611 clôturés

Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24h :  2 846 (12 947 sur la semaine, en hausse)

Nombre de tests réalisés en semaine glissante : 609 527 (plus de 6 millions réalisés depuis le début de l’épidémie)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) 2,4 % entre le 05 et le 11 août (en hausse)

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 251, soit 3% de l’activité totale

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 244, soit 0,6% de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 :4 828 (173 admissions en 24H)

Personnes hospitalisées en réanimation : 367 malades (20 admissions en réanimation en 24H)

Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Grand Est regroupent 71% des malades en réanimation.

En Outre-Mer : 133 hospitalisations, dont 23 en réanimation

Décès liés au COVID-19 30 406 personnes sont décédées en France, dont 19 901 au sein des établissements hospitaliers et 10 505* en établissements sociaux et médico-sociaux. *Ces données seront actualisées le 18 août 2020.

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 108 956 / 83 848 rentrées à domicile

 

DGS

Jeudi 12 août

La situation est très évolutive en Europe. Les indicateurs de suivi de l’épidémie sur le territoire national montrent une nette dégradation au cours des derniers jours. 19 départements sont placés en vulnérabilité modérée en raison du taux d’incidence. Certains ont une incidence proche du seuil d'alerte fixé à 50 cas positifs pour 100 000 habitants et par semaine. Le taux de positivité des tests réalisés s’élève à 2,2%, ce qui confirme l’augmentation de la circulation virale sur le territoire.

Nombre de clusters : 896, en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 18 nouveaux depuis hier, mais 578 clôturés

Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24h :  2 524 (11 633 sur la semaine, en hausse)

Nombre de tests réalisés en semaine glissante : 606 487 (près de 6 millions depuis le début)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) 2,2 % entre le 03 et le 09 août (en hausse)

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 271, soit 3% de l’activité totale

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 201, soit 0,6% de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 :4 891 (143 nouvelles admissions en 24H)

Personnes hospitalisées en réanimation : 379 malades (17 nouvelles admissions en réanimation en 24H)

Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Guyane regroupent 69% des malades en réanimation.

En Outre-Mer : 132 hospitalisations, dont 25 en réanimation

Décès liés au COVID-19 30 371 personnes sont décédées en France, dont 19 866 au sein des établissements hospitaliers et 10 505* en établissements sociaux et médico-sociaux. *Données du 10 août 2020.

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 108 616

Nombre de personnes rentrées à domicile : 83 47

 

Vendredi 7 août

Les indicateurs se dégradent, confirmant une circulation plus active du virus sur l’ensemble du territoire, en particulier chez les jeunes adultes. 

Nombre de clusters : 787 en incluant ceux en EHPAD depuis le 9 mai ; 21 nouveaux depuis hier, mais 499 clôturés Nouveaux cas confirmés de COVID-19 (SI-DEP) ces dernières 24 h : 2 288 cas (plus de 9 330 en une semaine)

Nombre de tests réalisés en semaine glissante : 593 640 (plus de 5,3 millions depuis le début)

Taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) : 1,7 % entre le 29 juillet et le 04 août 2020.

Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de COVID-19 : 230 soit 3 % de l’activité totale

Passages aux urgences pour suspicion de COVID-19 (réseau OSCOUR®) : 262 soit 0,7 % de l’activité totale

Personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 : 5 011 (136 nouvelles admissions en 24 h)

Personnes hospitalisées en réanimation : 383 malades (20 nouvelles admissions en réanimation en 24 h)

Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France, Guyane regroupent 69 % des malades en réanimation

En Outre-Mer : 158 hospitalisations, dont 25 en réanimation

Décès liés au COVID-19 : 30 324 personnes sont décédées en France, dont 19 818 au sein des établissements hospitaliers et 10 506* en établissements sociaux et médico-sociaux. *Ces données seront actualisées le 11 août 2020.

Nombre de personnes hospitalisées depuis le début de l’épidémie : 108 073

Nombre de personnes rentrées à domicile : 82 836

Jeudi 30 juillet

La circulation du virus est soutenue avec un nombre de cas quotidiens en augmentation et supérieur à 1 000. Sur la semaine du 21 au 27 juillet, le taux d’incidence hebdomadaire national dépasse le seuil de vigilance de 10 cas pour 100 000 habitants et s’établit à 10,2 contre 5,7 il y a 3 semaines. Il est en augmentation de 78 %, avec une accélération à la hausse cette semaine. Des efforts rapides et importants sont nécessaires. Individuellement et collectivement, nous devons agir dès maintenant pour freiner cette propagation virale active en respectant notre stratégie nationale : application partout et en permanence des mesures barrière et respect de la distanciation physique, test rapidement au moindre doute, utilisation de StopCovid, respect des mesures de quatorzaine et d’isolement.

Le Gouvernement, les élus et les collectivités prennent des mesures adaptées aux situations locales. Les citoyens sont également appelés à mieux intégrer le risque sanitaire collectif dans l’organisation de leur vie professionnelle, familiale et sociale. Nous devons tous reprendre les gestes de bon sens et d’hygiène, réduire nos contacts inutiles, privilégier les audioconférences et/ou visioconférences ainsi que les contacts par téléphone. Le virus est toujours présent, contagieux, dangereux pour nos proches fragiles et nos aînés, c’est à nous toutes et tous de les protéger.

En cette période estivale, les évènements familiaux et amicaux, les grands rassemblements cultuels et festifs sont particulièrement à risque de transmission virale et doivent entraîner une mobilisation particulière de tous les participants. En famille, entre amis, il est préférable de se rassembler en petit nombre, de s’équiper de masques grand public et de gels hydro alcooliques, de privilégier les espaces ventilés et extérieurs, d’aérer les locaux pour limiter au maximum les contacts, de tout faire pour que l’épidémie ne vienne pas gâcher ces moments de partage.

Une vague de chaleur importante impacte 13 départements (Côte d’Or, Doubs, Jura, Saône et Loire, Loire, Rhône, Ain, Haute-Savoie, Savoie, Haute-Loire, Isère, Ardèche, Drôme). Les personnes âgées sont très vulnérables aux fortes chaleurs et une attention particulière devra leur être portée dans le contexte de circulation active du virus de la COVID-19. Soyons solidaires, vigilants, prenons de leurs nouvelles, proposons-leur de l’aide si besoin et rappelons-leur les recommandations pour se protéger :

– Boire régulièrement de l’eau sans attendre d’avoir soif

– Se rafraîchir le corps (au moins le visage et les avant-bras) plusieurs fois par jour

– Manger en quantité suffisante

– Maintenir son logement frais (fermez fenêtres et volets la journée, ouvrez-les le soir et la nuit s’il fait plus frais)

Dans tous les cas, le respect des gestes barrières, la distanciation physique et le port du masque lorsque celle-ci n’est pas possible, doivent perdurer. Il ne faut jamais humidifier le masque, même si cela peut procurer une sensation de rafraîchissement. Si le masque est humide (transpiration…), il faut le changer, car son efficacité n’est plus assurée.

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 17 millions de personnes ont été atteintes, 668 250 personnes en sont décédées, mais près de 10 millions de personnes en ont guéri.

Le virus circule sur l’ensemble du territoire national, comme le montre le nombre de « clusters » (658 cas groupés en incluant ceux détectés en EHPAD depuis le 9 mai ; 12 nouveaux depuis hier, mais 408 clôturés). SOS médecins a réalisé 279 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 3,5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 194 passages pour ce même motif, soit 0,6 % de l’activité totale.

5 375 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19. 381 malades atteints d’une forme sévère sont hospitalisés en réanimation. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Guyane) regroupent 70 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer, on relève 165 hospitalisations, dont 38 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 107 212 personnes ont été hospitalisées et 81 667 personnes sont rentrées à domicile. 30 254 personnes sont décédées en France, dont 19 739 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 515* en établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS). *Les données seront actualisées par SpF le mardi 4 août 2020

 

DGS

Jeudi 23 juillet

La situation épidémiologique est marquée par une hausse du nombre de cas (plus de 1 000 ce jour). Les données hebdomadaires de Santé Publique France publiées ce soir confirment la tendance observée au cours des deux dernières semaines. En France, hors Guyane, l’augmentation du nombre de cas est de +26 % par rapport à la semaine dernière (contre +18 % et +11 % les 2 semaines précédentes, soit une augmentation de +66 % sur 3 semaines). 

Lorsque les conditions de diffusion virale et les interactions entre les individus évoluent comme au cours de cet été, le nombre de cas observés est décalé de 2 à 3 semaines par rapport à l’exposition initiale au virus. Compte tenu du délai d’incubation, de la contagiosité avant la phase symptomatique et chez un porteur sans symptômes, du délai entre les premiers symptômes et le déclenchement des réflexes du test de l’information des contacts et de l’isolement, des chaînes de transmission, parfois importantes, se forment. Des regroupements ou clusters sont alors détectés. Cette tendance de fond indique que nos habitudes récentes favorisent la circulation du virus depuis déjà plusieurs semaines

Santé Publique France et l’Assurance-Maladie observent un relâchement de l’application des gestes barrière qui se traduit par une augmentation du nombre de contacts à risque par patient atteint de Covid-19, et une moindre adhésion à la distanciation physique en particulier. Au cours de l’été et pendant les vacances, il peut sembler artificiel de se saluer en gardant ses distances, de discuter de loin, de se laver régulièrement les mains et de porter un masque grand public dans les espaces clos, mais cet effort individuel et collectif est crucial pour empêcher le virus d’empiéter sur notre liberté et l’épidémie de rebondir.

Au moindre symptôme, il est plus que jamais nécessaire de se faire dépister par test virologique, en s’isolant avant même d’avoir un rendez-vous puis dans l’attente du résultat. Des mesures ont été prises pour faciliter les dépistages : autorisation de prélever pour davantage de professionnels, bons CNAM dispensant d’ordonnance, barnums de dépistage ouverts à tous. Le site sante.fr recense tous ces lieux de prélèvement.

Aujourd’hui, 188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 15,2 millions de personnes ont été atteintes, 624 213 personnes en sont décédées, mais plus de 8,7 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,7 millions de cas et 201 055 décès.

Le virus circule sur l’ensemble du territoire national, comme le montre le nombre de « clusters » (570 cas groupés en incluant ceux détectés en EHPAD depuis le 9 mai ; 10 nouveaux depuis hier, mais 361 clôturés).

SOS médecins a réalisé 336 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 4,2 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 240 passages pour ce même motif, soit 0,7 % de l’activité totale.

5 957 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19. 436 malades atteints d’une forme sévère sont hospitalisés en réanimation. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Guyane) regroupent 71 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer, on relève 205 hospitalisations, dont 37 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 106 529 personnes ont été hospitalisées et 80 472 personnes sont rentrées à domicile. 30 182 personnes sont décédées en France, dont 19 666 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 516 en établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS).

Mercredi 22 juillet

La circulation du virus est en augmentation sur le territoire national. Elle se traduit notamment par une hausse du nombre de recours à SOS médecins, des passages aux urgences, du nombre de clusters et de nouvelles hospitalisations.

En Mayenne, la situation épidémiologique fait l’objet d’une surveillance renforcée en raison d’une incidence et d’un taux de positivité des tests élevés. Cette situation témoigne du fort potentiel évolutif qui demeure quand le virus circule et que les conditions de transmission sont favorables.

En Guyane, le pic épidémique semble dépassé, mais la région reste classée à un niveau de vulnérabilité élevé.

La circulation virale étant toujours active, le gouvernement a renforcé les mesures de protection en rendant obligatoire le port du masque grand public en milieu clos dès le 20 juillet. Cette mesure ne doit pas être considérée indépendamment des autres gestes barrières qui restent plus que jamais de mise (respecter une distance d’au moins un mètre avec les autres, se laver les mains régulièrement, éternuer ou tousser dans son coude, se saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades).

Alors que de nombreux Français profitent de leurs congés d’été, les comportements de chacun doivent être adaptés en raison de la circulation virale. Les déplacements, évènements et regroupements familiaux ou amicaux, sont des facteurs susceptibles de favoriser la reprise de l’épidémie.

La dynamique épidémique est observable, entre autres indicateurs, grâce au taux de reproduction ou R, c’est-à-dire au nombre de personnes infectées par une personne malade. Il ne doit absolument pas être appréhendé seul et doit être utilisé et analysé avec prudence lorsque le nombre de cas est faible ou qu’une campagne de tests est lancée. Sans ces précautions, son usage peut donner l’impression d’une aggravation de l’épidémie, qui est réelle, mais souvent plus modérée. 

Aujourd’hui, 188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 14, 7 millions de personnes ont été atteintes, 610 654 personnes en sont décédées, mais plus de 8,3 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,7 millions de cas et 200 162 décès.

Le virus circule sur l’ensemble du territoire national, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (547 cas groupés en incluant ceux détectés en EHPAD depuis le 9 mai ; 8 nouveaux depuis hier, mais 339 clôturés).

SOS médecins a réalisé 413 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 4 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 215 passages pour ce même motif, soit 0,6 % de l’activité totale.

6 482 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19. 455 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Guyane) regroupent 70 % des patients hospitalisés en réanimation. En outre-mer, on relève 202 hospitalisations, dont 34 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 106 296 personnes ont été hospitalisées et 79 734 personnes sont rentrées à domicile. 30 165 personnes sont décédées en France, dont 19 649 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 516 en établissements sociaux et médico-sociaux. Santé Publique France nous signale un retraitement des données relatives aux décès en établissements sociaux et médico-sociaux aboutissant à une diminution du nombre de décès.

Mercredi 15 juillet 

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 13, 3 millions de personnes ont été atteintes, 579 509 personnes en sont décédées, mais plus de 7,4 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,6 millions de cas et 197 957 décès.

Le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (386 cas groupés depuis le 9 mai, dont 8 nouveaux depuis la veille, mais 232 clôturés). SOS médecins a réalisé 577 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 6 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 192 passages pour ce même motif, soit 0,5 % de l’activité totale.

6 915 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 133 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 482 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 16 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 10 malades de COVID-19 en moins par rapport au lundi 13/07. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Guyane) regroupent 71 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 208 hospitalisations, dont 39 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 105 750 personnes ont été hospitalisées, dont 18 495 en réanimation. 78 820 personnes sont rentrées à domicile. 30 120 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 579 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 541 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Lundi 13 juillet

Aujourd’hui encore, la circulation du virus en Guyane reste préoccupante. Les autorités sanitaires y sont pleinement mobilisées pour ralentir la propagation de l’épidémie, identifier les clusters et briser au plus vite les chaînes de contamination.

Sur le reste du territoire national, les autorités sanitaires sont particulièrement attentives à l’apparition de potentiels clusters, liés notamment aux rassemblements privés, familiaux ou festifs en cette période estivale, notamment à la veille de la fête nationale. 

La Direction générale de la Santé souhaite rappeler que tous les gestes barrières restent plus que jamais de mise (protection des personnes âgées et des plus fragiles, hygiène renforcée des mains, distanciation physique d’au moins un mètre et port du masque grand public, dès lors que les distances ne sont pas respectées) en particulier dans les espaces clos.

Au moindre symptôme, même bénin, il est nécessaire de se faire dépister afin de briser les chaînes de contamination. La liste des lieux de prélèvements permettant d’effectuer le test est disponible sur le site santé. fr : https://sante.fr/

En plus des gestes de bons sens, il est recommandé de télécharger l’application StopCovid. Faciled’utilisation, elle permet à chaque utilisateur d’être averti lors d’un contact prolongé avec une personne porteuse du virus et renforce ainsi le panel d’outils de prévention à la disposition du grand public.

Ce sont nos comportements qui conditionnent l’avenir de l’épidémie, alors soyons responsables pour nous-mêmes comme pour nos proches.

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 12,9 millions de personnes ont été atteintes, 570 220 personnes en sont décédées, mais plus de 7,1 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,58 millions de cas et 197 223 décès.

Le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (372 cas groupés depuis le 9 mai, dont 6 nouveaux depuis la veille, mais 217 clôturés). SOS médecins a réalisé 458 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 135 passages pour ce même motif, soit 0,4 % de l’activité totale.

6 983 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 68 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 492 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 10 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 4 malades de COVID-19 en moins par rapport au vendredi 10/07. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes) regroupent 72 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 212 hospitalisations, dont 38 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 105 562 personnes ont été hospitalisées, dont 18 479 en réanimation. 78 597 personnes sont rentrées à domicile. 30 029 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 553 personnes au sein des établissements hospitaliers. Les chiffres des établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisés mercredi 15 juillet 2020.

Mardi 7 juillet

La circulation du virus en Guyane reste préoccupante.Les autorités sanitaires y sont mobilisées pour ralentir la propagation de l’épidémie, identifier les clusters et briser les chaînes de contamination.

En métropole, la situation épidémiologique est stable et les autorités sanitaires restent attentives à l’apparition de potentiels clusters, dus notamment aux rassemblements familiaux ou festifs en cette période estivale. La direction générale de la Santé appelle à la responsabilité de chacune et chacun et rappelle l’importance du respect des gestes de bon sens et d’hygiène.

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 11,6 millions de personnes ont été atteintes, 539 058 personnes en sont décédées, mais plus de 6,3 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,5 millions de cas et 194 515 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 244 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 3 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 146 passages pour ce même motif, soit 0,4 % de l’activité totale.

7 594 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 127 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 538 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 21 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 10 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Guyane) regroupent 73 % des patients hospitalisés en réanimation.

En outre-mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 219 hospitalisations, dont 48 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 105 152 personnes ont été hospitalisées, dont 18 434 en réanimation.

77 655 personnes sont rentrées à domicile. 29 933 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 457 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 476 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Mardi 30 Juin

Ce jour, la circulation du virus en Guyane reste préoccupante.Les autorités sanitaires y sont mobilisées pour ralentir la propagation de l’épidémie, identifier les clusters et briser les chaînes de contamination. Après une première évacuation sanitaire qui a d’ores et déjà permis l’évacuation de deux patients vers la Guadeloupe, d’autres opérations du même type sont en cours de planification.

Sur le reste du territoire national, la situation épidémiologique est stable et les autorités sanitaires restent attentives à l’apparition de potentiels clusters.

Parmi l’ensemble des gestes d’hygiène et de bon sens qui restent plus que jamais de mise, la Direction générale de la santé tient à rappeler l’utilité de l’application StopCovid dans la lutte menée contre l’épidémie et encourage l’ensemble des Françaises et des Français à la télécharger. Facile d’utilisation, elle permet à chaque utilisateur d’être averti lors d’un contact prolongé avec une personne malade. L’épidémie n’est pas terminée, et alors que de nouveaux cas groupés sont découverts chaque jour, l’utilisation de StopCovid permet de faire gagner un temps précieux dans la recherche des cas.

Par ailleurs, dans le cadre de la réponse à la crise sanitaire, un canal de remontée accélérée des données relatives à l’activité médicale des établissements de santé (PMSI) a été mis en place, permettant leur exploitation pendant la crise. Les résultats des travaux engagés sur ces données seront précieux pour améliorer notre connaissance de l’épidémie et notre riposte face à celle-ci. Le ministère des Solidarités et de la Santé tient donc à remercier chaleureusement tous les artisans de la réussite de ce projet : les établissements de santé — en particulier les départements d’information médicale — ainsi que leurs représentants, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (CNAM) et la Plateforme des Données de Santé (Health Data Hub).

Le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (301 cas groupés depuis le 9 mai, dont 8 nouveaux, mais 171 sont clôturés).

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 10,4 millions de personnes ont été atteintes, 509 706 personnes en sont décédées, mais plus de 5,2 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,4 millions de cas et 191 411 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 166 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 2 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 188 passages pour ce même motif, soit 0,5 % de l’activité totale.

8 536 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 152 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 602 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 8 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 17 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 217 hospitalisations, dont 36 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 104 620 personnes ont été hospitalisées, dont 18 374 en réanimation.

76 274 personnes sont rentrées à domicile. 29 843 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 346 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 497 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

DGS

Mardi 23 juin

Alors que la situation épidémique est stable en métropole, la circulation du virus reste particulièrement active en Guyane. Les autorités sanitaires sont mobilisées pour ralentir la propagation de l’épidémie et briser les chaînes de contamination. Les experts de la mission ministérielle, envoyés sur place pour coordonner le dispositif de gestion de crise, poursuivent leurs travaux en lien étroit avec l’Agence Régionale de Santé (ARS). Des évacuations sanitaires vers les Antilles sont notamment en cours de préparation pour désengorger les services de réanimation et soulager les personnels de santé.

Le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (269 cas groupés depuis le 9 mai, dont 7 nouveaux, soit 89 en cours d’investigation).

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 9,1 millions de personnes ont été atteintes, 472 856 personnes en sont décédées, mais près de 4,6 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec plus de 2,3 millions de cas et 188 168 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 146 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 2 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 125 passages pour ce même motif, soit 0,4 % de l’activité totale.

9 491 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 117 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 682 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 15 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 19 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand-Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 192 hospitalisations, dont 32 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 104 073 personnes ont été hospitalisées, dont 18 313 en réanimation. 74 871 personnes sont rentrées à domicile. 29 720 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 232 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 488 personnes au sein des établissements sociaux et médico-sociaux.

Lundi 22 Juin

La situation épidémique en Guyane est jugée très préoccupante par les autorités sanitaires. Le virus y circule activement, en particulier le long du littoral et dans l’ensemble des villes du territoire. Le facteur de reproduction (ou R0) y est supérieur à 2, le taux d’incidence est également très largement supérieur au seuil d’alerte, fixé à 50 tests positifs pour 100 000 habitants. Dans ce cadre, une mission de 3 professionnels de santé (1 officier de liaison du Centre de crise sanitaire et 2 médecins réanimateurs) a été envoyée sur place afin de coordonner la gestion de crise avec l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Freiner la propagation du virus sur place a nécessité de prendre d’autres mesures de protection spécifiques, telles que le port du masque avec des distributions à la population, et la restriction de certaines activités et déplacements (couvre-feux dans les zones de circulation du virus, réduction des horaires d’ouverture des commerces, confinement ciblé sur certaines zones…). Des évacuations sanitaires vers les Antilles sont également en cours de préparation afin de soulager les services de réanimation.

Le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (253 cas groupés depuis le 9 mai, dont 5 nouveaux, soit 83 en cours d’investigation).

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Près de 9 millions de personnes ont été atteintes, 469 122 personnes en sont décédées, mais près de 4,5 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec près de 2,3 millions de cas et 187 852 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 152 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 2 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 79 passages pour ce même motif, soit 0,3 % de l’activité totale.

9 693 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 142 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 701 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 16 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 26 malades de COVID-19 en moins par rapport à vendredi dernier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 201 hospitalisations, dont 33 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 103 995 personnes ont été hospitalisées, dont 18 298 en réanimation. 74 612 personnes sont rentrées à domicile. 29 663 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 206 personnes au sein des établissements hospitaliers. Les chiffres de mortalité relatifs aux établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisés par Santé publique France le 23 juin prochain.


DGS

Vendredi 19 juin

Ce soir, 3 territoires font l’objet d’une vigilance particulièrement renforcée puisque le virus y circule activement.

En Guyane, la situation épidémique nécessite des opérations d’évacuation et de renforts humains et techniques en cours de programmation pour anticiper toute surcharge capacitaire et soulager les équipes sanitaires locales.

À Mayotte, le nombre de cas est élevé, mais la tendance est à la baisse. Les renforts et les évacuations vers la Réunion ont permis d’éviter des tensions majeures.

En Normandie, le taux de reproduction effectif du virus a sensiblement augmenté cette dernière semaine jusqu’à dépasser le seuil d’alerte fixé à 1,5. Ce chiffre, correspondant au nombre de personnes qu’un cas positif va contaminer, est désormais de 1,6. Cette augmentation qui doit être appréciée à l’aune des autres indicateurs de l’épidémie s’explique par des opérations de dépistage massives au sein de cette région et par la détection de plusieurs nouveaux cas groupés dans l’agglomération rouennaise, en cours de gestion. Les autorités sanitaires sont particulièrement vigilantes à l’évolution de la situation qui traduit une circulation virale réelle, mais maitrisée.

La Direction générale de la santé tient donc à rappeler à l’ensemble des Françaises et des Français que l’épidémie n’est pas terminée. Le virus est toujours présent sur l’ensemble du territoire national et la prudence doit rester de mise. La situation dans les départements précédemment nommés et l’apparition de nouveaux clusters chaque jour, tend à le démontrer.

Collectivement, restons fidèles aux gestes barrière dans chacune de nos actions. Pour nous-mêmes comme pour nos proches, soyons responsables.

Le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (251 cas groupés depuis le 9 mai, dont 7 nouveaux et 126 qui ne sont plus actifs). Aucun cluster ne témoigne à ce jour d’une transmission communautaire non contrôlée.

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 8,5 millions de personnes ont été atteintes, 454 582 personnes en sont décédées, mais plus de 4,1 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 2,25 millions de cas et 185 503 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 101 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 1,7 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 167 passages pour ce même motif, soit 0,6 % de l’activité totale.

9 970 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 116 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 727 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 10 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 25 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France) regroupent 75 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 176 hospitalisations, dont 26 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 103 741 personnes ont été hospitalisées, dont 18 270 en réanimation. 74 117 personnes sont rentrées à domicile. 29 617 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 160 personnes au sein des établissements hospitaliers. Les chiffres de mortalité relatifs aux établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisés par Santé publique France le 23 juin prochain.

Lundi 15 juin

Depuis aujourd’hui, l’ensemble du territoire national est désormais classé en « vert », à l’exception de Mayotte et la Guyane où le virus circule activement. La situation y est préoccupante et l’ensemble des moyens de l’État sont mobilisés.

En Guyane, on constate une intensification de la circulation virale autour des trois grandes zones urbaines du littoral. Toutes les communes sont désormais touchées. Les efforts se poursuivent dans les quartiers pour limiter l’accélération du nombre de personnes contaminées et dépister le plus grand nombre de cas et contacts. Plusieurs mesures de renforcement des capacités hospitalières sont déclenchées,comme le transfert de patients stabilisés vers des lits médico-sociaux, armés par les équipes d’hospitalisation à domicile. Les capacités de réanimation sont également augmentées, grâce notamment aux nombreux équipements acquis depuis le début de l’alerte. Les équipes se réorganisent dans les établissements pour prendre en charge davantage de patients. Elles sont soutenues par la réserve sanitaire, mobilisée depuis la semaine dernière. De nouveaux renforts, spécialisés dans les opérations de réanimation, sont attendus dans les prochains jours.

À Mayotte, le nombre de cas est élevé, mais en baisse. Les renforts capacitaires et les évacuations sanitaires vers la Réunion ont permis d’éviter des tensions hospitalières majeures.

Sur l’ensemble du territoire national, la prudence doit demeurer. Afin d’éviter tout rebond épidémique et de limiter le risque de cas groupés (clusters), appliquons tous ensemble l’ensemble des gestes barrières et les mesures de bon sens. Les libertés retrouvées doivent être appréciées avec vigilance. Nos comportements individuels et collectifs conditionnent le devenir de l’épidémie. Alors, pour nous-mêmes comme pour nos proches, soyons responsables.

Le virus continue à circuler comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (233 cas groupés depuis le 9 mai, dont 3 nouveaux et 98 qui ne sont plus actifs). Aucun cluster en métropole ne témoigne à ce jour d’une transmission communautaire non contrôlée.

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 7,9 millions de personnes ont été atteintes, 434 060 personnes en sont décédées, mais près de 3,8 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 2,18 millions de cas et 182 976 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 132 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 1,8 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 111 passages pour ce même motif, soit 0,4 % de l’activité totale.

10 752 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 12 315 il y a une semaine le 08/06) et 114 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 145 le 08/06). 846 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 1 024 le 08/06). 12 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 23 le 08/06). Le solde reste négatif en réanimation, avec 33 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 158 hospitalisations, dont 26 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 103 342 personnes ont été hospitalisées, dont 18 217 en réanimation. 73 044 personnes sont rentrées à domicile. 29 436 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 052 personnes au sein des établissements hospitaliers

 

DGS

Mardi 9 juin

En France, hier, SOS médecins a réalisé 160 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 2, 4 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 270 passages pour ce même motif, soit 0,9 % de l’activité totale.

11 961 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 14 028 il y a une semaine le 02/06) et 169 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 229 le 02/06).

955 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 1 253 le 02/06). 15 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 33 le 02/06). Le solde reste négatif en réanimation, avec 69 malades de COVID-19 en moins par rapport à vendredi. 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 115 hospitalisations, dont 18 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 102 863 personnes ont été hospitalisées, dont 18 118 en réanimation71 506 personnes sont rentrées à domicile29 296 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 912 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 384 en établissements sociaux et médico-sociaux.

DGS

Mercredi 3 juin

La pandémie de COVID-19 touche 188 pays. Plus de 6,4 millions de personnes ont été atteintes, 381 064 personnes en sont décédées, mais plus de 2,75 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,98 million de cas et 176 269 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 221 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 3 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 364 passages pour ce même motif, soit 1 % de l’activité totale.

13 514 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 15 680 il y a une semaine le 27/05) et 250 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 271 le 27/05).

1 210 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 1 501 le 27/05). 26 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 32 le 27/05). Le solde reste négatif en réanimation, avec 43 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 114 hospitalisations, dont 20 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 102 133 personnes ont été hospitalisées, dont 18 019 en réanimation. 69 455 personnes sont rentrées à domicile.

29 021 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 671 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 350 en établissements sociaux et médico-sociaux (chiffres du 02/06/2020 pour les ESMS. Prochaine actualisation le 09/06/2020).

DGS

Mardi 2 juin

Depuis ce matin, la France a entamé la seconde phase du déconfinement. Sur la majeure partie du territoire national, les Françaises et les Français retrouvent une partie de leurs habitudes quotidiennes. Ces bonnes nouvelles ne doivent pas faire oublier que le virus reste actif. La Direction Générale de la Santé tient donc à rappeler que le virus circule toujours sur le territoire national et qu’il est dangereux.


188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 6,3 millions de personnes ont été atteintes, 376 445 personnes en sont décédées, mais plus de 2,7 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,97 million de cas et 175 672 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 287 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 3 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 326 passages pour ce même motif, soit 1 % de l’activité totale.

14 028 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 16 264 il y a une semaine le 26/05) et 229 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 318 le 26/05).

1 253 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 1 555 le 26/05). 33 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 37 le 26/05). Le solde reste négatif en réanimation, avec 49 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 110 hospitalisations, dont 20 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 101 932 personnes ont été hospitalisées, dont 17 993 en réanimation. 68 812 personnes sont rentrées à domicile. 28 940 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 590 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 350 en établissements sociaux et médico-sociaux.

Lundi 1er Juin 

Demain débutera la deuxième phase du déconfinement. De nouvelles libertés seront alors retrouvées, permettant à la majorité des Français de reprendre certaines de leurs habitudes et pratiques quotidiennes. Ces bonnes nouvelles ne doivent pas faire oublier la dangerosité du virus. Afin de nous protéger ainsi que nos proches, face à la menace d’une reprise de l’épidémie, continuons d’appliquer tous les gestes barrières et les pratiques de bon sens. Ils constituent la barrière efficace et nécessaire pour empêcher la propagation virale. Nos comportements d’aujourd’hui conditionnent la vitesse de l’épidémie et son évolution dans les prochaines semaines.


188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Près de 6,2 millions de personnes ont été atteintes, 372 566 personnes en sont décédées, mais près de 2,7 millions de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,95 million de cas et 173 613 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 282 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 3 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 311 passages pour ce même motif, soit 1 % de l’activité totale.

14 288 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 16 798 il y a une semaine le 25/05) et 89 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 342 le 25/05).

1 302 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 1 609 le 25/05). 9 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 45 le 25/05). Le solde reste négatif en réanimation, avec 17 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73 % des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 122 hospitalisations, dont 18 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 101 738 personnes ont été hospitalisées, dont 17 960 en réanimation. 68 440 personnes sont rentrées à domicile. 18 506 personnes sont décédées au sein des établissements hospitaliers.

Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisées demain.

Mercredi 27 mai

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 5,6 millions de personnes ont été atteintes, 351 146 personnes en sont décédées, mais 2,3 millions de personnes en ont guéri. L’Union européenne reste fortement impactée avec 1,36 million de cas et 162 500 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 225 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 4% de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 469 passages pour ce même motif, soit 2% de l’activité totale. La première publication des résultats du système d’information de dépistage (SIDEP) fait apparaître un taux de positivité des tests de 2,3%. La surveillance des syndromes inflammatoires multi-systémiques pédiatriques fait apparaître 176 signalements depuis le 1er mars 2020, dont 108 cas (62%) ont un lien confirmé ou probable avec la maladie COVID-19.

15 680 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 17 941 il y a une semaine le 20/05)et 271 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 432 il y a une semaine). 1 501 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 1 794 il y a une semaine). 32 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 43 il y a une semaine). Le solde reste négatif en réanimation, avec 54 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73% des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 116 hospitalisations, dont 19 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 101 017 personnes ont été hospitalisées, dont 17 839 en réanimation66 584 personnes sont rentrées à domicile28 596 personnes sont décédées dont 18 260 en établissements hospitaliers. En ce qui concerne les Etablissements sociaux et médico-sociaux, Santé publique France actualisera les données relatives aux décès vendredi 29 mai 2020.

Vendredi 22 mai

L’épidémie de Covid-19 est active et le virus circule en France. Nous devons donc rester prudents et respecter toutes les mesures barrière, dont le port du masque grand public, lorsque la distance physique minimale d’un mètre ne peut être respectée. Les personnes à risque de développer une forme sévère de la maladie, ayant plus de 65 ans ou atteinte d’une pathologie chronique (notamment maladie cardiovasculaire, diabète, obésité, pathologie respiratoire chronique, cancer évolutif sous traitement, hémopathie, insuffisance rénale sévère…), présentant une immunodépression ou les femmes enceintes, au cours du troisième trimestre de grossesse, doivent être encore plus prudentes, se protéger et éviter tout contact non nécessaire.

En ce week-end prolongé, où de nombreuses personnes vont revoir leurs proches, il faut donc faire preuve d’une vigilance toute particulière.  

Les signes les plus classiques de la maladie sont la fièvre associée à une toux. Mais en cas de contamination par le virus, il est également possible de développer une diarrhée, un mal de tête, la perte de goût ou d’odorat, des courbatures inhabituelles et des engelures au niveau des doigts. Aucune de ces situations ne doit être négligée.

Si vous ressentez l’un de ces symptômes, même bénin, consultez immédiatement un médecin pour vous faire prescrire un test virologique PCR et portez un masque en permanence. Pour identifier rapidement le centre de prélèvement le plus proche de chez vous, rendez-vous sur le site Santé. fr. Une carte y indique tous les lieux de prélèvement proposés sur le territoire, ainsi que les horaires et les coordonnées du laboratoire. Le test doit être pratiqué dans les 24 heures après la prescription et le résultat rendu sous 24 heures.

Ce sont nos comportements qui conditionnent la vitesse épidémique : au moindre symptôme, il faut éviter de contaminer les autres et aider les équipes sanitaires à briser la chaîne de contamination, en facilitant la stratégie de test, de recherche des personnes contacts et d’isolement. 

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 5,1 millions de personnes ont été atteintes, 333 489 personnes en sont décédées, mais 1,96 million de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,77 million de cas et 166 580 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 367 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 467 passages pour ce même motif, soit 2 % de l’activité totale.

17 383 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 19 861 il y a une semaine le 15/05) et 263 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (438 il y a une semaine).

1 701 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (2 203 il y a une semaine). 36 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (64 il y a une semaine). Le solde reste négatif en réanimation, avec 44 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 71 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 103 hospitalisations, dont 17 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 100 038 personnes ont été hospitalisées, dont 17 671 en réanimation. 64 209 personnes sont rentrées à domicile. Santé Publique France indique aujourd’hui que les données relatives à la mortalité seront actualisées lundi 25 mai.

 

Mercredi 20 mai

En France, hier, SOS médecins a réalisé 295 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 705 passages pour ce même motif, soit 3 % de l’activité totale.

17 941 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 (vs 21 071 il y a une semaine le 13/05)et 432 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (vs 543 il y a une semaine).

1 794 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation (vs 2 428 il y a une semaine). 43 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 69 il y a une semaine). Le solde reste négatif en réanimation, avec 100 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 107 hospitalisations (-4//hier), dont 19 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 99 616 personnes ont été hospitalisées, dont 17 607 en réanimation. 63 354 personnes sont rentrées à domicile. Depuis le 1er mars, nous déplorons 28 132 décès liés au COVID-19 : 17 812 décès dans les hôpitaux et 10 320 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

DGS

Samedi 16 mai

En France, hier, SOS médecins a réalisé 280 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 645 passages pour ce même motif, soit 2 % de l’activité totale.

19 432 personnes (vs 22 614 il y a une semaine) sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 350 nouvelles admissions (vs 265 il y a une semaine)ont été enregistrées en 24 heures. 2 132 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 (vs 2 812 il y a une semaine) sont hospitalisés en réanimation. 46 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 38 il y a une semaine). Le solde reste négatif en réanimation, avec 71 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 103 hospitalisations, dont 23 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 98 449 personnes ont été hospitalisées, dont près de 17 500 en réanimation. 61 066 personnes sont rentrées à domicile.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 27 625 décès liés au COVID-19 ( 96)17 412 décès dans les hôpitaux et 10 213 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

Mercredi 13 mai

188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. 4,2 millions de personnes ont été atteintes. 293 241 personnes en sont décédées, mais 1,5 million de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,6 million de cas et 155 496 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 255 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 670 passages pour ce même motif, soit 3 % de l’activité totale.

21 071 personnes (vs 23 983 il y a une semaine) sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 543 nouvelles admissions (vs 833 il y a une semaine) ont été enregistrées en 24 heures. 2 428 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 (vs 3 147 il y a une semaine) sont hospitalisés en réanimation. 69 nouveaux cas graves ont été admis (vs 69 il y a une semaine). Le solde reste négatif en réanimation, avec 114 malades de COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 104 hospitalisations, dont 23 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 97 424 personnes ont été hospitalisées. 58 673 personnes sont rentrées à domicile.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 27 074 décès liés au COVID-1917 101 décès dans les hôpitaux et 9 973 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

DGS

Mardi 12 mai

187 pays dans le monde sont touchés par la pandémie de COVID-19. 4,2 millions de personnes ont été atteintes. 286 940 personnes en sont décédées, mais 1,47 million de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,80 million de cas et 153 624 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 312 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 6 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 758 passages pour ce même motif, soit 3 % de l’activité totale.

21 595 personnes (vs 24 775 il y a une semaine) sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 670 nouvelles admissions (vs 987 il y a une semaine) ont été enregistrées en 24 heures. 2 542 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 (vs 3 430 il y a une semaine) sont hospitalisés en réanimation. 92 nouveaux cas graves ont été admis (vs 111 il y a une semaine). Le solde reste négatif en réanimation, avec 170 malades COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 103 hospitalisations, dont 21 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 96 979 personnes ont été hospitalisées. 57 785 personnes sont rentrées à domicile.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 26 991 décès liés au COVID-1917 003 décès dans les hôpitaux et 9 988 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

Numéro d’information national offrant un service de soutien psychologique gratuit : 0 800 130 000

Lundi 11 mai

187 pays dans le monde sont touchés par la pandémie de COVID-19. 4,05 millions de personnes ont été atteintes. 279 705 personnes en sont décédées, mais 1,38 million de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,53 million de cas et 151 429 décès.

En France, hier, SOS médecins a réalisé 377 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 4 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 640 passages pour ce même motif, soit 2 % de l’activité totale.

22 569 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 253 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 2 776 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 38 nouveaux cas graves ont été admis. Le solde reste négatif en réanimation, avec 36 malades de COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 111 hospitalisations, dont 24 en réanimation. Depuis le début de l’épidémie, 96 038 personnes ont été hospitalisées. 56 217 personnes sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 26 380 décès liés au COVID-1916 642 décès dans les hôpitaux et 9 738 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

Vendredi 7 mai

En France, hier, SOS médecins a réalisé 253 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5% de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 866 passages pour ce même motif, soit 4% de l’activité totale.

23 208 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 728 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 2 961 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 99 nouveaux cas graves ont été admis. Le solde reste négatif en réanimation, avec 186 malades de COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des cas hospitalisés. En Outre- Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 102 hospitalisations, dont 23 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 95 210 personnes ont été hospitalisées. 55 027 personnes sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville.

Jeudi 6 mai

En France, hier, SOS médecins a réalisé 233 interventions pour suspicion de COVID, soit 5 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 1 135 passages, soit 5 % de l’activité. Ces données nous permettent d’évaluer la circulation active du virus sur le territoire et de constater que la situation permet de reclasser 4 départements de l’« orange » au

« vert » : la Sarthe (72), le Loir-et-Cher (41), l’Yonne (89) et le Territoire de Belfort (90).

23 983 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 833 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 6 444 patients sont hospitalisés en réanimation (127 % de taux d’occupation par rapport à la capacité initiale), dont 3 147 atteints de COVID-19. 69 nouveaux cas graves ont été admis, le solde reste négatif en réanimation, avec 283 malades de COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 91 hospitalisations, dont 21 en réanimation. Ces indicateurs de tension hospitalière en réanimation nous permettent d’élaborer la deuxième carte et de constater que la situation reste inchangée.

Depuis le début de l’épidémie, 94 798 personnes ont été hospitalisées. 53 972 personnes sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville. Depuis le 1er mars, nous déplorons 25 809 décès liés au COVID-19, 16 237 décès dans les hôpitaux et 9 572 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

La carte de synthèse des 2 indicateurs évolue avec le passage de la Sarthe de l’« orange » au « vert » en raison d’une diminution de la circulation du virus. Devant des tensions hospitalières persistantes, le Loir-et-Cher reste en « orange », l’Yonne en « rouge » et le Territoire de Belfort en « rouge ».

Mardi 5 mai

24 775 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 987 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 6 406 patients sont hospitalisés en réanimation (126 % de taux d’occupation par rapport à la capacité initiale), dont 3 430 atteints de COVID-19. 111 nouveaux cas graves ont été admis, le solde reste négatif en réanimation, avec 266 malades de COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne Rhône Alpes, Hauts de France) regroupent 73 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 89 hospitalisations, dont 20 en réanimation. Ces indicateurs de tension hospitalière en réanimation nous permettent d’élaborer la deuxième carte qui évolue par rapport à hier avec la Région Hauts-de — France qui passe du « rouge » au « orange ».

Depuis le début de l’épidémie, 94 191 personnes ont été hospitalisées. 52 736 personnes sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville. Depuis le 1er mars, nous déplorons 25 531 décès liés au COVID-19, 16 060 décès dans les hôpitaux et 9 471 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

La carte de synthèse des 2 indicateurs évolue avec le passage de la Région Hauts-de-France à l’orange en raison d’une diminution de la tension hospitalière.

Lundi 4 mai

En France, hier, SOS médecins a réalisé 319 interventions pour suspicion de COVID, soit 5% de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 571 passages, soit 3% de l’activité. Ces données nous permettent d’évaluer la circulation active du virus sur le territoire et de faire évoluer la première carte . On constate une diminution de la circulation du virus en Ardèche (07) avec une proportion de passages aux urgences pour COVID-19 inférieure à 6%, ce qui permet le passage du « orange » au « vert » sur la carte.

25 548 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 689 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 6 455 patients sont hospitalisés en réanimation (127% de taux d’occupation par rapport à la capacité initiale), dont 3 696 atteints de COVID-19. 84 nouveaux cas graves ont été admis, le solde reste négatif en réanimation avec 123 malades de COVID-19 en moins. 4 régions (Ile de France, Grand Est, Auvergne Rhône Alpes, Hauts de France) regroupent 72% des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 88 hospitalisations, dont 23 en réanimation. Ces indicateurs de tension hospitalière en réanimation nous permettent d’élaborer la deuxième carte qui reste inchangée par rapport à hier.

Depuis le début de l’épidémie, 93 372 personnes ont été hospitalisées, 51 371 personnes sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville. Depuis le 1er mars, nous déplorons 25 201 décès liés au COVID-19, 15 826 décès dans les hôpitaux et 9 375 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

La carte de synthèse des indicateurs reste inchangée, car l’Ardèche reste en orange face à une tension hospitalière persistante.

#COVID-19 : le point de situation épidémiologique sur le coronavirus SARS-CoV-2 (ARCHIVES)

#COVID-19 : le point de situation épidémiologique sur le coronavirus SARS-CoV-2 (ARCHIVES)

#COVID-19 : le point de situation épidémiologique sur le coronavirus SARS-CoV-2 (ARCHIVES)

Dimanche 3 mai

La pandémie d’infection COVID19 poursuit son extension et concerne 187 pays dans le monde. 3,45 millions de personnes ont été touchées par le virus, 244 295 personnes en sont décédées, mais plus d’un million de personnes en ont guéri. L’Europe reste fortement impactée avec 1,36 million de cas et plus de 135 000 morts.

En France, SOS médecins a réalisé 431 interventions pour suspicion de COVID (soit 5 % de l’activité totale). Les services d’urgences ont noté 744 passages, soit 3 % de l’activité. Ces données nous permettent d’évaluer la circulation active du virus sur le territoire et de faire évoluer la première carte. On constate une diminution de la circulation du virus dans 3 départements (Gers, Loire-Atlantique et Mayenne) avec une proportion de passage aux urgences pour suspicion de COVID-19 < à 6 %, ce qui permet donc le passage du « orange » au « vert » sur la carte.

25 815 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 345 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 6 816 patients sont hospitalisés en réanimation (135 % de taux d’occupation par rapport à la capacité initiale de 5 065 lits), dont 3 819 atteints d’infection COVID-19. 80 nouveaux cas graves ont été admis, le solde reste négatif en réanimation grâce aux sorties avec 8 patients atteints de COVID-19 en moins. 4 régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts de France) regroupent 72 % des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 81 hospitalisations, dont 22 en réanimation. Ces indicateurs de tension hospitalière en réanimation permettent de construire la deuxième carte.

Depuis le début de l’épidémie, 92 799 personnes ont été hospitalisées, 50 784 personnes sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville. Depuis le 1er mars, nous déplorons 24 895 décès liés au COVID 19, 15 583 décès dans les hôpitaux et 9 312 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

Sur la carte de synthèse des indicateurs, on constate une amélioration avec le passage du « orange » au « vert » du

Gers, de la Loire-Atlantique et de la Mayenne, grâce à une diminution de la circulation active du virus.

Il ne faut pas relâcher les efforts collectifs qui portent leurs fruits et freinent efficacement l’épidémie. Pour réussir la levée progressive du confinement, il faut plus que jamais appliquer scrupuleusement tous les gestes barrières, respecter la distanciation physique minimale d’un mètre et réduire le nombre de nos contacts. Tous ensemble nous avons lutté contre la propagation de l’épidémie, tous ensemble nous devons lutter pour éviter la diffusion du virus, tous ensemble nous lutterons contre le risque de reprise épidémique.

Mardi 28 avril

La pandémie d’infection COVID-19 a atteint plus de 3,06 millions de personnes dans le monde. 212 345 personnes en sont décédées, mais 906 900 personnes en ont guéri.

Les États-Unis sont le pays le plus touché avec 990 135 cas et 56 475 décès. L’Europe reste fortement

impactée avec 1 247 000 cas et 123 225 décès.

En France, 129 859 cas seraient confirmés selon Santé Publique France. 27 484 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19, 1 321 nouvelles admissions quotidiennes ont été enregistrées. Les sorties sont plus nombreuses que les entrées avec un solde négatif de 571 personnes de moins qu’hier.

7 389 patients sont hospitalisés en réanimation (148 % de taux d’occupation par rapport à la capacité initiale), dont 4 387 atteints de COVID-19. 153 nouveaux cas graves ont été admis, le solde reste négatif avec 221 patients en moins. Dans les Outre — Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 96 hospitalisations, dont 25 patients en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, près de 90 000 personnes ont été hospitalisées dont plus de 15 000 en réanimation. 46 886 sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 23 660 décès liés au COVID 19, 14 810 décès dans les hôpitaux et 8 850

décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Nous suivons aussi l’évolution de la mortalité générale toutes causes confondues, en excès par rapport à l’attendu depuis la semaine 12 :

- À l’échelon national, l’excès de décès par rapport à la mortalité attendue poursuit sa hausse sur la

semaine 16 (du 12 au 19 avril) et atteint 30,3 %.

À l’échelon régional, en semaine 16, l’excès est déjà observé dans 7 régions : Ile de France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Bourogne-Franche-Comté, Hauts-de-France, Centre-Val de Loire et Normandie.

À l’échelon départemental, en semaines 16, 32 départements présentent un excès de mortalité dont 2 avec un niveau exceptionnel (Seine-St-Denis et Val-d’Oise). En semaine 17, l’excès de mortalité émerge dans 2 départements (Val-d’Oise et Eure-et-Loir).

La mortalité a marqué un pic en semaine 14 et une légère baisse est enregistrée en semaine 15. L’excès de mortalité reste très marqué dans l’Est de la France et à un niveau exceptionnel en Île-de-France. Il concerne majoritairement les personnes âgées de plus de 65 ans.

Dimache 26 avril

La pandémie d’infection COVID-19 a déjà atteint près de 3 millions de personnes dans le monde. Plus de 203

600 personnes en sont décédées, mais plus de 828 000 personnes en ont guéri.

Les États-Unis sont le pays le plus touché avec plus de 940 800 cas et 54 000 décès. L’Europe reste fortement

impactée avec 1 214 584 de cas et 119 306 morts.

En France, 124 575 cas seraient confirmés selon Santé Publique France. Actuellement, 28 217 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19, soit 5 personnes de moins qu’hier.

7 553 patients sont hospitalisés en réanimation/soins intensifs, dont 4 682 sont atteints de COVID-19. Le solde concernant les patients atteints de COVID-19 est négatif avec 43 patients en moins. Par contre, le solde total, toutes causes confondues, reste positif à 28 avec un nombre toujours très élevé de personnes malades prises en charge en réanimation.

Dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 96 hospitalisations, dont 26 patients, en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 87 985 personnes ont été hospitalisées et 44 903 sont rentrées à domicile, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville. Depuis le 1er mars, nous déplorons 22856 décès liés au COVID 19, 14 202 décès dans les hôpitaux et 8 654 décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 et en particulier dans le contexte du confinement, beaucoup de patients ont pu renoncer à se soigner. Le Gouvernement a, sur recommandation de la Haute Autorité de Santé (HAS), facilité dès le mois de mars, le recours à la télémédecine et a très largement étendu les possibilités de télésoins aux infirmières puis orthophonistes, aux masseurs — kinésithérapeutes et aux ergothérapeutes. La HAS a élaboré 22 fiches « réponses rapides », dont 14 sont spécifiquement dédiées à la prise en charge des pathologies chroniques. Ces fiches, préparées avec les organisations professionnelles, les sociétés savantes et les associations de patients, apportent des réponses concrètes, fondées sur les dernières données scientifiques disponibles, adaptées aux différentes situations et sont actualisées régulièrement. Privilégiant téléconsultations et télésoins, elles permettent de ne pas interrompre le suivi, tout en minimisant les risques de contamination. Elles permettent également aux professionnels de santé d’identifier les risques graves auxquels sont confrontées ces personnes face au Covid -19 et les mesures à mettre en œuvre pour les prévenir. https://www.has-sante.fr/jcms/p_3168585/fr/tous-les-travaux-de- lahas-covid-19#toc_1_1

Il est important de respecter tous les gestes barrières, le confinement, la distanciation physique et sociale. Nous devons poursuivre ce confinement pour obtenir le plus faible niveau de circulation du virus, le plus faible nombre de malades le 11 mai. Pour réussir le déconfinement, nous devons respecter au mieux le confinement.

Samedi 25 avril

La pandémie de COVID-19 touche 185 pays dans le monde. 2 830 000 personnes auraient été atteintes par la maladie. 200 000 personnes en sont décédées, mais plus de 800 000 personnes en ont guéri.

Les États-Unis sont le pays le plus touché avec 905 000 cas et 52 000 décès. L’Europe reste fortement impactée avec 1,2 million de cas et 116 672 morts.

En France124 114 cas seraient confirmés selon Santé Publique France. 28 222 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19, soit 436 personnes de moins qu’hier. Ces dernières 24 heures, 999 nouveaux patients ont été hospitalisés.

7 525 patients sont hospitalisés en réanimation, dont 4 725 atteints de maladie COVID-19. De grandes inégalités existent entre les régions et 4 régions (Ile de France, Auvergne Rhône Alpes, Grand Est et Haut de France) concentrent près de 75 % des patients. Au cours des dernières 24 h, 124 nouveaux malades COVID-19 ont été admis en réanimation. Le solde concernant les patients COVID-19 est négatif avec 145 patients en moins. Il faut souligner le nombre très important de patients en réanimation, toutes causes confondues, supérieur de 50 % aux capacités initiales de réanimation en France.

L’augmentation observée du nombre de patients en réanimation, hors COVID, démontre la nécessité du suivi et du traitement des patients atteints de maladies chroniques ainsi que de la prise en charge en urgence des pathologies aiguës graves. Si les suivis sont interrompus longtemps, les décompensations de maladies chroniques sont d’autant plus graves. Nous avons mis en place plusieurs moyens de consultations avec notamment la téléconsultation qui est un succès. Les personnes malades sont vivement encouragées à contacter leur médecin ou le service où elles sont suivies.

Dans les Outre - Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 90 hospitalisations, dont 25 patients, en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 87 524 personnes ont été hospitalisées dont plus de 15 000 en réanimation. 44 594 sont rentrées à domicile.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 22 614 décès liés au COVID 19, 14 050 décès dans les hôpitaux et 8 564 décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Il est important de respecter tous les gestes barrières, le confinement, la distanciation physique et sociale.

Nous devons poursuivre tous ensemble ce confinement avec un objectif simple : le plus faible nombre de malades et le faible niveau de circulation virale le 11 mai.

Numéro d’information national offrant un service de soutien psychologique gratuit : 0 800 130 000

Mecredi 22 avril

29 741 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19

5 218 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation 183 nouveaux admis en réanimation. Le solde, qui représente le nombre total de patients à prendre en charge est négatif de 21patients

Depuis le 1er mars, 13 236 décès en milieu hospitalier

Depuis le 1er mars, 8104 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux

Près de 40 657 personnes guéries sorties de l’hôpital

Dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte) : 96 hospitalisations dont 29 en réanimation

Points saillants du discours du Pr Salomon

- Nicotine & COVID-19

L’hypothèse concernant l’effet protecteur de la nicotine a été émise après observation par le faible nombre de fumeurs parmi les malades du Covid-19 hospitalisés constatés dans diverses études.

Il existe une piste pouvant expliquer cet effet. La nicotine entrerait en compétition avec le virus pour se fixer sur un récepteur et donc diminuerait la rapidité d’installation de l’infection. Tout ceci doit faire l’objet d’étude et mérite une confirmation.

Pour ce faire plusieurs protocoles, seront déposés et analysés :

– en préventif à des soignants, pour voir si cela les protège ;

- en thérapeutique à des patients hospitalisés en médecine, pour tenter de diminuer leurs symptômes ;

– et enfin à des patients graves en réanimation.

Il ne faut pas oublier les effets néfastes de la nicotine. Les fumeurs peuvent présenter des formes graves de COVI D. Dans ce cas, les dégâts causés par la cigarette sur les poumons peuvent allonger la durée des soins et augmenter la mortalité.

Nous ne pouvons donc, à ce jour, absolument pas recommander la prise de nicotine. Et nous déconseillons fortement à la population de reprendre la cigarette. Le tabac est le tueur N° 1 (en France, 75 000 décès par an). La lutte contre le tabagisme est une priorité de Santé publique.

Lundi 20 avril

La France entame sa sixième semaine de confinement ce 21 avril et l’épidémie de Covid-19 demeure très meurtrière de l’aveu même du Pr Salomon. En dépassant la barre symbolique des 20 000 morts, le coronavirus Sars Cov-2 a tué plus de personnes que toutes les épidémies de grippe saisonnières « même les plus longues, même les plus sévères ». Cette épidémie n’est officiellement pas la « gripette » qui nous avait été vendue au début de l’année 2020. Son triste bilan dépasse même les 19 000 décès imputés à la canicule de 2003.

Si les données épidémiologiques indiquent clairement un ralentissement de la pression sur les structures hospitalières, qui demeurent cependant encore largement mobilisées au-delà leurs capacités normales, le nombre de décès quotidien baisse trop lentement pour le Pr Salomon. 444 décès sont à déplorer pour la seule journée d’hier à l’hôpital, et ce sans compter les 103 décès constatés dans les EHPAD.

Près de 40 % des décès officiellement constatés en France se sont produits dans un EHPAD.

Malgré ces chiffres, le confinement semble efficace pour ralentir l’épidémie. Le R-Zéro (R0) serait passé à 0,6 alors qu’il était supérieur à 3,4 en début d’épidémie. D’après Edouard Phillipe tout l’enjeu du déconfinement sera de maintenir ce taux en dessous de 1 pour ne pas saturer les capacités de prise en charge hospitalière et éviter de nouvelles périodes de confinement.

Dimanche 19 avril

La pandémie de COVID-19 touche 185 pays dans le monde : 2,347 millions de personnes ont été atteintes par la maladie. 161 400 personnes en sont décédées. 604 311 personnes en sont guéries.

Les États-Unis sont le pays le plus touché au monde avec 735 300 cas et 39 000 décès. L’Europe reste fortement impactée avec 1 million de cas et 99 000 morts.

En France, 112 606 cas seraient confirmés selon Santé Publique France ( 785). 30 610 personnes sont actuellement hospitalisées pour infection COVID-19 (soit 29 personnes de moins qu’hier en tenant compte du faible nombre de sorties au cours d’un week-end).

890 nouveaux patients ont été hospitalisés ces dernières 24 h. 5 744 patients dans un état grave sont pris en charge en réanimation. Au cours des dernières 24 h, 137 nouveaux malades ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif depuis 11 jours : il est de 89 patients en moins en réanimation. La baisse des besoins en matériel et en ressources humaines en réanimation se confirme, mais nous sommes toujours à un niveau exceptionnel, très supérieur au maximum habituel en France et sans compter les autres malades non atteints du Covid19.

Dans les Outre - Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 118 hospitalisations, dont 38 patients, en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie, 36 578 personnes hospitalisées sont rentrées à domicile, 595 au cours des dernières 24 heures, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville, sans passage par l’hôpital.

Depuis le 1er mars, nous déplorons 19 718 décès liés au COVID 19 en France ( 395 décès en 24 h) : 12 069 décès dans les hôpitaux et 7 649 décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Jeudi 16 avril

La situation en France

  • 31 305 personnes sont hospitalisées pour infection à COVID-19
    • dont 6 248 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation
    • 1/3 des patients ont moins de 60 ans. 98 patients en réanimation ont moins
    • de 30 ans. 67 % des patients hospitalisés en réanimation ont des problèmes de santé préexistants, 53 % ont plus de 65 ans.
  • 270 nouveaux patients admis en réanimation
  • 17 920 décès depuis le 1ermars dont:
    • 11 060 décès survenus en milieu hospitalier (82 % ont plus de 70 ans)
    • 6 860 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux
  • 32 812 personnes guéries sorties de l’hôpital

La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

  • 123 hospitalisations dont 45 en réanimation
  • 20 décès

La pandémie de COVID-19 poursuit sa progression mondiale. 2.1 millions de personnes sont atteintes du COVID-19, 140 000 personnes en sont décédées, mais plus de 529 000 personnes guéries.

En France, en 24 heures, 1 823 malades sont entrés à l’hôpital. Le solde présente pour la deuxième fois une baisse. Grâce aux sorties, nous avons 474 personnes hospitalisées pour COVID-19 en moins par rapport à hier. Cette décroissance est un indice important, mais doit se confirmer dans le temps. Nos efforts collectifs montrent leur efficacité.

Au cours des dernières 24 heures, 270 nouveaux patients COVID19 ont été admis en réanimation. Une légère baisse des besoins en réanimation se confirme. Il faut noter qu’il existe toujours des tensions dans certaines régions.

Dans les établissements sociaux et médico-sociaux, depuis le début de l’épidémie, 18 967 cas ont été confirmés par tests PCR dans 5 451 établissements sociaux et médico-sociaux qui ont participé à cette remontée d’informations. De plus en plus d’établissements participent chaque jour à cette déclaration.

L’Insee propose des données de décès toutes causes confondues. Il ne s’agit donc pas seulement des décès liés au COVID 19. Ces données seront confirmées après études de tous les certificats de décès.

Un excès de mortalité toutes causes confondues est détecté depuis mi-mars : 16 % en semaine 12, 34,8 % en semaine 13. Sur la semaine 14, l’excès de décès atteint 58,2 %. Cet excès poursuit sa hausse sur la semaine 15.

 

Mercredi 15 avril

31 779 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19

 6 457 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation

 284 nouveaux admis en réanimation. Le solde, qui représente le nombre total de patients à prendre en charge est négatif de 273 patients

 Depuis le 1er mars, 10 643 décès en milieu hospitalier

 Depuis le 1er mars, 6 524 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux

 Près de 31 000 personnes guéries sorties de l’hôpital.

Dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte) : 134 hospitalisations dont 40 en réanimation

- Accès à l’IVG

L’accès à l’Interruption Volontaire de Grossesse médicamenteuse en ville a été adapté pour permettre aux femmes d’en bénéficier par téléconsultation.

L’arrêté a été publié ce matin. Des fiches d’information pour les professionnels ont été diffusées.

Les femmes qui le souhaitent, si leur état de santé le permet, pourront faire leur première consultation d’information par téléconsultation, mais aussi récupérer les médicaments nécessaires à l’IVG auprès de leur pharmacien. La prise de médicament puis la consultation de contrôle post-IVG pourront aussi être réalisées par téléconsultation.

Le délai de l’IVG médicamenteuse en ville a été allongé de 7 à 9 semaines d’aménorrhée, suite à un avis de la Haute Autorité de Santé. L’IVG médicamenteuse à ces termes se fait déjà dans certaines indications. Cet allongement est une des réponses pour garantir un accès à l’IVG avec des protocoles déjà inscrits dans de nombreuses recommandations internationales.

Mardi 14 avril

  • 32 292 personnes sont hospitalisées pour infection à COVID-19 dont 6 730 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation
  • 275 nouveaux patients admis en réanimation
  • 15 729 décès depuis le 1er mars dont:
    • 10 129 décès survenus en milieu hospitalier (82 % ont plus de 70 ans)
    • 5 600 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux
  • 28 805 personnes guéries sorties de l’hôpital
  • La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)
    • 141 hospitalisations dont 41 en réanimation
    • 19 décès (10 en Guadeloupe, 6 en Martinique et 3 à Mayotte)

Point de situation du Pr Jérôme Salomon

La pandémie de COVID-19 continue de s’étendre dans le monde. Près de 2 millions de personnes sont désormais atteintes du COVID-19 et plus de 121 800 personnes en sont décédées. À ce jour, 465 100 personnes sont guéries.

En France, au cours des dernières 24 h, 275 (contre 227 hier) nouveaux patients COVID-19 ont été admis en réanimation, c’est plus qu’hier cependant le solde est pour le sixième jour consécutif négatif de 91 patients (contre 24 de moins hier). La baisse des besoins en réanimation se confirme.

Dans les établissements sociaux et médico-sociaux, depuis le début de l’épidémie, on dénombre 39 730 cas dont 13 050 confirmés et 26 680 cas possibles dans 5 280 établissements sociaux et médico-sociaux qui ont déclaré des cas et participé à cette remontée d’informations. Tous les cas confirmés sont compris dans le total national de 103 573.

Pour lutter efficacement contre la maladie, des règles de gestion des déchets ont été mises en place. Il est important de mettre les masques, mouchoirs, lingettes ou autres objets contaminés ou souillés dans un double sac plastique pour ordures ménagères. Il faut stocker pendant 24 heures ces déchets avant de les jeter. Ils ne doivent pas être éliminés dans les circuits dédiés au recyclage.

Il est important de rappeler que le suivi des maladies chroniques est assuré et doit être poursuivi. Les patients doivent consulter leur médecin traitant et les médecins traitants sont invités à contacter leurs patients (chroniques, atteints de pathologies psychiatriques…) pour prendre de leurs nouvelles et les inviter, si nécessaire, à reprendre le suivi médical.

Grâce aux efforts collectifs de l’ensemble des acteurs de la chaîne du prélèvement et de la greffe, des patients en attente d’une transplantation continuent à être greffés malgré le contexte difficile. Bien que ralenties, les activités de prélèvement et de greffe d’organes et de tissus se poursuivent. L’Agence de la biomédecine et le ministère des Solidarités et de la Santé, conscients des besoins des patients en attente de greffe et des conséquences du ralentissement de l’activité, continuent à se mobiliser durant cette période exceptionnelle.

Lundi 13 avril

Poursuite de la dynamique de « haut plateau »

La pandémie de COVID-19 continue de s’étendre dans le monde : 185 pays sont touchés et plus de 1 870 000 personnes sont atteintes du COVID-19. 441 300 personnes sont guéries, tandis que 116 000 personnes sont décédées. Les États-Unis sont le pays le plus touché au monde avec plus de 560 000 cas, dont plus de 22 100 décès. L’Europe demeure l’épicentre de la pandémie avec plus de 892 000 cas et plus de 76 800 morts.

En France, 98 076 cas sont recensés depuis le début de l’épidémie, soit 2 673 cas confirmés de plus qu’hier et 32 113 personnes sont hospitalisées pour infection à COVID-19, soit 287 de plus qu’hier en tenant compte des sorties. 6 821 patients dans un état grave nécessitent des soins en réanimation.

Au cours des dernières 24 h, 227 nouveaux malades du Covid-19 ont été admis en réanimation. Le solde des admissions en réanimation, qui représente le nombre total de patients à prendre en charge en plus chaque jour est pour le cinquième jour consécutif négatif de 24 patients.

À l’hôpital, 9 588 décès sont à déplorer depuis le 1er mars. Dans les établissements sociaux et médico-sociaux et sur la même période, elle s’élève à 5 379 décès liés au COVID-19. Au total, 14 967 décès sont ainsi à déplorer depuis le début de l’épidémie.

Enfin, depuis le début de l’épidémie, plus de 27 718 personnes sont sorties guéries de l’hôpital. Il faut y ajouter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville.

La dynamique constatée ces derniers jours semble ainsi se confirmer : l’impact de l’épidémie est majeur et la France se situe actuellement dans une phase de « haut plateau ». Le ministère des Solidarités et de la Santé rappelle qu’il est impératif de respecter les mesures barrières, les mesures de distanciation physique et sociale et les mesures de confinement. Continuons à rester vigilants, mobilisés et prudents.

Samedi 11 avril

La situation en France

-31 320 personnes sont hospitalisées pour infection à COVID-19

dont 6 883 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation

33 % des patients ont moins de 60 ans et 61 % ont entre 60 et 80 ans. 99 personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 30 ans.

-255 nouveaux patients admis en réanimation

-13 832 décès depuis le 1er mars dont :

8 943 décès survenus en milieu hospitalier

4 889 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux

-26 391 personnes guéries sorties de l’hôpital

La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

-137 hospitalisations, dont 42, en réanimation

-18 décès ([10 en Guadeloupe, 5 en Martinique, 3 à Mayotte].

Point de situation du Pr. Jérôme Salomon

La pandémie du COVID 19 continue de s’étendre.185 pays sont désormais touchés. Plus de 1 721 000 personnes sont atteintes du COVID-19.

En France, nous sommes confrontés à une épidémie massive qui atteint un niveau inégalé avec 93 790 cas confirmés.

Au cours des dernières 24 h, 255 [contre 431 hier] nouveaux patients COVID-19 ont été admis en réanimation. C’est une nouvelle diminution des besoins de place dans les réanimations, et une éclaircie qui semble se confirmer. Un très haut plateau semble se dessiner, mais l’épidémie reste active.

Dans les établissements sociaux et médico-sociaux, le dispositif de signalement indique à ce jour 35 864 cas, dont 11 175 confirmés [inclus dans le total national

de 93 790] et 24 689 cas possibles dans 5 200 établissements sociaux et médico- sociaux qui ont déclaré des cas et participé à cette remontée d’informations.

Les mesures de confinement et de distanciation sociale sont mises en place dans notre pays, comme dans de nombreux autres pays du monde, pour réduire le nombre de contacts et empêcher la transmission du virus. Elles répondent toutes au même objectif : casser les chaînes de contamination et freiner le plus possible la progression de l’épidémie.

Vendredi 10 avril

- 31 267 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19

- 7 004 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation

– 431 nouveaux admis en réanimation. Le solde, qui représente le nombre total de patients à prendre en charge en plus chaque jour est pour le deuxième jour consécutif faiblement négatif de 62 patients.

– Depuis le 1er mars, 8 598 décès en milieu hospitalier

– Depuis le 1er mars, 4 599 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux

- 24 932 personnes guéries sorties de l’hôpital

La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

– 148 hospitalisations, dont 43, en réanimation

– 17 décès (10 en Guadeloupe, 5 en Martinique, 2 à Mayotte)

 

- Impact du confinement

Depuis quelques jours, les premiers impacts du confinement sont perceptibles, avec un ralentissement très léger de l’épidémie. C’est grâce à la mobilisation des soignants, mais également de tous les Français qui respectent les mesures barrières, de distanciation sociale et physique.

Il est indispensable de poursuivre le confinement, les gestes barrières, la distanciation physique et la réduction volontaire des contacts.

- Aide psychologique

Rester à la maison suppose de réinventer une manière de vivre au quotidien qui peut provoquer de l’inquiétude, de l’anxiété, du stress. Ces troubles sont bien connus de la science. Ils sont liés à la fois à la situation épidémique, avec la peur de la maladie pour soi et son entourage, et aux conditions de vie en période de

confinement avec l’isolement social.

Si vous vous trouvez en difficulté, parlez-en à votre médecin, il saura vous conseiller et vous aider en ces temps difficiles.

Une page ressource sur le site de Santé Publique France recense l’ensemble des adresses et sites internet utiles à cet égard.

Le numéro vert 0800 130 000 est à votre disposition pour un appui psychologique et d’écoute, ainsi que pour toutes vos questions sur le coronavirus.

- Continuité des soins hors-COVID

Le COVID-19 n’est pas la seule pathologie et ni la seule cause de mortalité sur notre territoire. La continuité des soins pour tous, et notamment pour les plus fragiles, pour les personnes atteintes de pathologies chroniques, pour les personnes âgées, est indispensable.

Si les soins non urgents ont été déprogrammés, il demeure indispensable se faire suivre pour une maladie chronique ou de se rendre aux urgences quand cela est nécessaire.

Les médecins et les hôpitaux continuent à accueillir les patients dans le plus strict respect des règles d’hygiène.

Dans les situations où un déplacement n’est pas nécessaire ou souhaitable, des outils de téléconsultations sont aujourd’hui disponibles. Les conditions d’accès et de remboursement de ces outils ont été élargies, permettant notamment aux médecins généralistes un remboursement pour les appels téléphoniques.

Jeudi 9 avril

- 30 767 personnes sont hospitalisées pour infection à COVID-19 dont 7 066 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation

En réanimation, 33 % des patients ont moins de 60 ans et 61 % ont entre 60 et

80 ans, 105 personnes ont moins de 30 ans.

– 482 nouveaux patients admis en réanimation

- 12 210 décès depuis le 1er mars dont :

8 044 décès survenus en milieu hospitalier

4 166 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux

- 23 206 personnes guéries sorties de l’hôpital

La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

– 141 hospitalisations, dont 42, en réanimation

– 17 décès (10 en Guadeloupe, 5 en Martinique, 2 à Mayotte

Point de situation du Pr. Jérôme Salomon

Plus que jamais la pandémie du COVID 19 est toujours active et meurtrière. Dans le monde, plus de 1 505 000 personnes sont des cas confirmés.

  • Au cours des dernières 24 heures, 369 nouveaux patients ont été admis en réanimation, c’est encore important. Le solde, qui représente le nombre total de patients à prendre en charge en plus chaque jour est pour la première fois négatif. Cela correspond à une très légère diminution des besoins de place dans les réanimations.
  •  Vendredi, deux nouveaux TGV médicalisés transféreront des patients graves de la région Île-de-France vers la Nouvelle-Aquitaine.
  •  Pour les établissements sociaux et médico-sociaux, le dispositif mis en place depuis le 28 mars a permis le signalement de 31 415 cas confirmés ou possibles rattachés au COVID — 19, depuis le début de l’épidémie. Le recueil se poursuit.
  •  Le confinement généralisé sur le territoire national commence à porter ses fruits. Il est indispensable de poursuivre le confinement, la distanciation physique, les gestes barrières et la réduction volontariste des contacts. Le premier ralentissement observé ce soir est lié au bon respect du confinement.
  • Les plus vulnérables dont l’état de santé est déjà fragilisé doivent continuer d’avoir accès aux soins et à l’accompagnement dont ils ont besoin.

Les services de l’État, les préfectures, les Agences Régionales de Santé, les associations, sont mobilisés avec les acteurs du monde social et médico-social pour aller vers les publics les plus vulnérables, en particulier les personnes sans domicile, pour poursuivre les mises à l’abri. Plus de 8 000 places d’hébergement ont été mobilisées pour prendre en charge les personnes présentant des symptômes de COVID.

  • Le consortium multidisciplinaire REACTing a permis d’amorcer des financements importants pour permettre à des projets de recherche scientifique sur le COVID-19 de se mettre en place.

Dans le cadre de DISCOVERY, 4 molécules antivirales, déjà connues et employées dans d’autres pathologies, sont actuellement testées. La France a également autorisé les recherches sur des anticorps monoclonaux, sur le plasma des personnes guéries et sur des thérapies cellulaires spécifiques.

Enfin, la France participe activement aux initiatives mondiales de recherche sur le sujet du coronavirus.

  • Tous les travaux concernant le coronavirus seront mis en ligne en « open source » et « en open access ». Avec notamment des traductions d’articles importants, la mise en commun de compétences en recherche [machine learning, developping, épidémiologie] et la participation à des hackathons internationaux.

 

Mercredi 8 avril

541 nouveaux décès portent le total des décès constatés à l’hôpital à 7632. Le décompte dans les EHPAD n’est pas disponible aujourd’hui pour des raisons techniques et le bilan demeure au niveau d’hier : 3237 décès.

Si le nombre de décès quotidien reste hélas globalement stable, la pression sur les services de réanimation augmente de moins en moins vite, mais elle augmente encore avec 15 nouveaux cas en France hors DOM-TOM. Avec plus de 7000 personnes en réanimation, jamais auparavant les services hospitaliers n’avaient été autant mobilisés.
Si la pression diminue sensiblement dans le Grand Est et en Auvergne-Rhône-Alpes, ce n’est pas le cas de l’Île-de-France qui comptabilisait hier 405 hospitalisations, 67 réanimations et 222 décès supplémentaires par rapport à la veille.

Mardi 7 avril

 

La situation en France

-30 027 personnes sont hospitalisées pour infection à COVID-19 dont 7 131 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation

- 518 nouveaux patients admis en réanimation

- 10 328 décès depuis le 1er mars dont : 7 091 décès survenus en milieu hospitalier et 3 237 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux

19 337 personnes guéries sorties de l’hôpital

La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

- 145 hospitalisations contre 163 hier dont 44 en réanimation

- 161 guéries retours à domicile

- 14 décès (8 en Guadeloupe, 4 en Martinique, 2 à Mayotte)

Poursuite des soins indispensables hors Covid-19

Le système de santé est fortement mobilisé pour assurer la prise en charge des patients atteints par le virus. Néanmoins, certains soins et examens doivent impérativement être maintenus, tant en ville qu’à l’hôpital. Il s’agit, par exemple, des patients atteints d’une maladie chronique ou de troubles psychiatriques, ou des personnes nécessitant une intervention chirurgicale urgente.

Les structures de soins se sont organisées de façon à proposer des circuits de prise en charge dédiés. Toutes les précautions sont prises pour que l’accueil des patients non-porteurs se fasse dans les meilleures conditions. Il ne doit pas y avoir de renoncement aux soins indispensables.

Tous les actes préventifs indispensables doivent être poursuivis, comme le suivi des nourrissons, les vaccinations obligatoires, le suivi des femmes enceintes. Il faut respecter au mieux le calendrier des examens médicaux obligatoires.

Depuis le début du confinement, certains peuvent craindre d’appeler le 15. La prise en charge des détresses vitales est la priorité des SAMU. Il est indispensable d’appeler le 15 en cas de douleurs thoraciques, de signes neurologiques évocateurs d’AVC ou de détresse vitale.

Renforts dans les EHPAD

Les personnes âgées sont les plus fragiles face au virus. Pour faire face à l’augmentation du nombre de personnes âgées atteintes du COVID 19, les EHPAD ont besoin de renforts. Ils doivent transmettre leurs besoins aux ARS. La réserve sanitaire peut apporter de l’aide, comme les plateformes régionales de mise en relation entre les établissements médico-sociaux et les volontaires. Santé Publique France a mobilisé 50 réservistes sanitaires pour venir renforcer les EHPAD des régions Centre-Val de Loire, Occitanie, Hauts de France, Auvergne - Rhône-Alpes. Une mobilisation de réservistes au profit des EHPAD d’Île-de-France est en cours de déploiement et sera effective à compter de demain. 50 EHPAD sur les 8 départements franciliens vont bénéficier de ces renforts.

Tous les professionnels de santé, libéraux ou salariés, et ceux de l’accompagnement à domicile sont invités à se porter volontaires.

Lundi 6 avril

Le Covid-19 est associé au décès de 8911 personnes en France, dont 6494 à l’hôpital et 605 pour les 24 dernières heures. Si le nombre de décès constaté à l’hôpital est le pire depuis le début de l’épidémie, l’évolution du nombre de patients actuellement hospitalisés et de personnes en réanimation est encourageante. Ils n’ont augmenté respectivement que de 2.86% et 1,3% par rapport à hier. Dans le Grand Est, c’est le 3e jour consécutif où le nombre de réanimations baisse. Autant de signes en faveur d’une décélération progressive de l’épidémie, mais qui restent à confirmer dans les jours à venir.

  • 74 390 cas confirmés à l'hôpital
  • 23 620 cas déclarés en Etablissement médico sociaux
  • 29 722 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19
  • 7 072 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation
  • 478 nouveaux admis en réanimation
  • Depuis le 1er mars, 6 494 décès en milieu hospitalier
  • Depuis le 1er mars, 2 417 décès survenus en établissements sociaux et médico- sociaux
  • 17 250 personnes guéries sorties de l’hôpital

La situation dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

  • 163 hospitalisations contre 155 hier dont 46 en réanimation
  • 136 guéries retours à domicile
  • 14 décès (8 en Guadeloupe, 4 en Martinique, 2 à Mayotte)

Dimanche 5 avril

En France, depuis le début de l’épidémie, 70 478 cas confirmés de COVID-19 sont rapportés. La surveillance hospitalière issue de 949 établissements privés et publics permet de recenser 28 891 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19, soit 748 personnes de plus qu’hier en tenant compte des sorties qui sont de plus en plus nombreuses.

6 978 patients graves nécessitent des soins lourds en réanimation, soit 140 personnes supplémentaires qui ont été prises en charge par rapport à la veille. Ce solde, qui reste positif, qui se réduit progressivement, est l’indicateur majeur qui permet de suivre l’évolution de la tension dans les établissements de santé et de mobiliser toutes les ressources nécessaires pour y répondre. 

Ce dimanche la France compte 357 décès supplémentaires à l’hôpital, soit 6,45 % de plus que la veille. Une augmentation en baisse par rapport à la veille (441 décès/ 8,66 %). Pour la première fois depuis le 18 mars, cela fait 2 jours d’affilée que le nombre de décès augmente de moins de 10 % par jour. Ce qui conforte l’hypothèse d’un ralentissement de la progression de l’épidémie qui émerge depuis samedi 4 avril sur la base du nombre d’hospitalisations et de réanimations. Concernant ces deux indicateurs, la progression est inférieure à 5 % depuis 3 jours.

La tension diminue dans le Grand Est avec une quasi-stagnation du nombre d’hospitalisations depuis 3 jours et une baisse du nombre de patients en réanimation qui s’explique au moins en partie par les transferts vers des régions plus épargnées. Aujourd’hui, 47 patients ont été transférés depuis les régions les plus en tension vers les régions les moins en tension. 2 trains médicalisés sont partis d’Île-de-France pour la Bretagne. Au total, depuis le 18 mars, ce sont ainsi 613 patients dans un état grave qui ont ainsi été transférés dans d’excellentes conditions grâce à la solidarité nationale. 

En médecine de ville, les premières données, à prendre avec précaution, sont disponibles sur le site de Sante Publique France

-        Le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 138 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [99;176]).

-        90 607 nouveaux cas de COVID-19 estimés (IC95% :65 415 ; 115 799) ont consulté un médecin généraliste en semaine 13.

-        51 100 nouveaux cas de COVID-19 (IC95% : 34 992-67 208) en semaine 12 (estimation consolidée avec les résultats des prélèvements complémentaires réceptionnés depuis le 24 mars).

Samedi 4 avril

Si 6838 patients sont en réanimation, ce qui constitue un record en France selon le Pr SALOMON, depuis le 29 mars, ce chiffre augmente de moins de 10 % par jour, et de moins de 5 % par jour depuis le 3 avril. Le nombre de personnes hospitalisées suit la même tendance avec une progression < 10 % depuis le 29 mars et de moins de 5 % depuis le 3 avril.

Dans la région Grand Est pour la première fois le nombre de personnes hospitalisées et en réanimation diminuent respectivement de 0,21% et 1,13%

Ces chiffres encourageants pourraient être les révélateurs d’une décélération progressive de l’épidémie.

  • 68 605 cas confirmés par tests PCR
  • 28 143 personnes hospitalisées dont 6 838 cas graves en réanimation35 % des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 60 ans et 60 % ont entre 60 et 80 ans — 105 personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 30 ans (1,5 %)
  • 7 560 décès, dont 5 532 décès en milieu hospitalier et 2 028 décès en EHPADet autres Établissements médico-sociaux.
  • 15 438 personnes guéries sorties de l’hôpital depuis le 1er mars, et desdizaines de milliers de personnes guéries en

Dans les Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte)

  • 155 hospitalisations, dont 43 en réanimation
  • 122 retours à domicile
  • 13 décès (8 en Guadeloupe, 3 en Martinique, 2 à Mayotte).

 

Au cours des dernières 24 heures, 502 nouveaux cas ont été admis en réanimation contre 641 hier et 729 jeudi. Il a été nécessaire de prendre en charge finalement 176 patients supplémentaires dans les services de réanimation.

Ce besoin permanent de trouver de nouvelles places augmente moins rapidement. C’est un indicateur important qui permet de percevoir la tension dans les établissements de santé et le besoin de mobiliser toutes les ressources humaines et logistiques.

D’importants moyens civils, militaires et publics ont permis de réaliser 566 transferts de patients en réanimation des régions les plus en tension vers les régions moins en tension.

3 584 établissements sociaux et médico-sociaux ont d’ores et déjà signalé un épisode concernant un ou plusieurs cas à via le portail national des signalements et ces remontées se poursuivent.

L’évolution de la mortalité toutes causes confondues au 04 avril, indique, à l’échelon national, un excès de décès par rapport à la mortalité attendue qui atteint 27 % d’augmentation sur la semaine 13.

Le ministère de la Santé autorise désormais la téléconsultation par téléphone, pour tous les patients qui ne disposent pas de moyens de connexion en vidéo. Ces consultations, qui seront donc réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid 19, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo, seront prises en charge comme les autres téléconsultations dans le cadre de cette épidémie.

Afin de pouvoir prendre soin de nos personnes les plus fragiles, tout particulièrement dans les EHPAD, la réserve sanitaire (avec notamment des médecins généralistes à la retraite) est disponible, elle n’est pas réservée qu’aux hôpitaux. La présence humaine, auprès des plus fragiles, est essentielle.

Les EHPAD ont aussi besoin de personnel non médical. Les professionnels volontaires qui souhaitent aider en EHPAD peuvent s’inscrire sur une liste de 22 métiers sur la plateforme www.renfort-covid.fr. Ils seront aidés à se rendre sur place et à être hébergés.

Le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier VERAN, et la secrétaire d’État en charge des personnes handicapées, Sophie CLUZEL, ont annoncé aujourd’hui de nouvelles actions pour soutenir les établissements et services médico- sociaux dans la gestion sanitaire de la crise, afin de garantir l’accès aux soins des personnes handicapées et prévenir l’épuisement des aidants.

Dans le cadre de la recherche et des essais cliniques en cours, les recrutements se déroulent comme prévu : plus de 400 patients inclus dans l’étude DISCOVERY et plus de 200 patients pour l’étude COR IMMUNO.

  • Un essai clinique portant sur une solution issue du sang d’un ver marin aux propriétés oxygénantes va pouvoir démarrer.
  • L’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (APHP), en partenariat avec l’Inserm et l’Établissement français du sang, va débuter un essai clinique pour étudier si l’injection de plasma des personnes guéries pourrait aider les malades à lutter contre le
  • Un essai débute lundi sur la sérothérapie.

Jeudi 2 avril

-26 246 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19

- 6399 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation

- 38patients de plus dans les services de réanimation

- Depuis le 1er mars, 4 503 décès ( 471 ce 2 avril) en milieu hospitalier

- 12 428 personnes guéries sorties de l’hôpital

- Situation dans les établissements sociaux et médico-sociaux

Le dispositif de signalement concernant les décès dans les EHPAD et les établissements médico-sociaux est en place depuis le 28 mars. Les données sont encore très partielles et sont en cours de consolidation. À ce jour, nous constatons 14 638 cas confirmés ou possibles et déplorons 884 décès survenus en établissements sociaux et médico-sociaux et rattachés au COVID–19.

- Soutien psychologique

Les patients souffrant de troubles psychiques et les services et établissements chargés de leur suivi ne sont pas oubliés.

Dès le début de la crise, les établissements et services de psychiatrie se sont mobilisés de façon remarquable.

Une cellule de crise nationale dédiée Covid-19-Santé Mentale a été miseplace. Elle rassemble les principaux acteurs et produit des recommandations dictées par la situation, accessibles sur le site du ministère.

La filière santé mentale a un rôle essentiel à jouer, avec trois séries d’enjeux : la prise en charge des patients des établissements psychiatriques qui nécessitent des soins liés au Covid-19, la santé mentale des soignants durement impactés, qui interviennent en première ligne, et des proches des malades et la santé mentale de la population générale soumise à un confinement.

- Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme

Pour toutes les personnes vivant avec un trouble du spectre autistique ainsi que pour leur famille, cette période d’épidémie et de confinement est une épreuve particulièrement difficile et perturbante.

Le Président de la République a annoncé un assouplissement des conditions de sortie pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnant. Le confinement ne doit pas être un obstacle aux soins, c’est pourquoi nous sommes particulièrement attentifs à la prise en charge des personnes handicapées. Des dispositifs de soutien et d’informations spécifiques aux personnes et à leur famille ont été mis en place. Il est possible d’appeler Autisme Info Service au 0800 71 40 40 ou solliciter un soutien sur le site https://www.autismeinfoservice.fr/.

- Télémédecine

Il faut privilégier la prise en charge à distance quand elle est possible, pour éviter les déplacements et les contacts.

Avant l’épidémie, les téléconsultations étaient pratiquées pour moins de 1 % des consultations médicales, elles représentaient la semaine dernière plus de 10 %.

- Transferts

À ce jour, 439 patients lourds ont été transférés vers des régions moins en tension.

D’autres opérations sont prévues pour soulager nos hôpitaux et nos équipes soignantes.

Mercredi 1er avril

  • 24 639 personnes hospitalisées pour infection à COVID-19
  • 6 017 cas graves nécessitent des soins lourds en réanimation
  • 45patients de plus dans les services de réanimation
  • Depuis le 1emars, 4032 décès ( 509 ce 1eavril) en milieu hospitalier
  • 10 935 personnes guéries sorties de l’hôpital

Dans les Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe, Mayotte)

  • 167 hospitalisations
  • 36 personnes en réanimation
  • 85 retours à domicile
  • 11 décès (3 en Martinique, 7 en Guadeloupe, 1 à Mayotte)

Situation spécifique à MAYOTTE :101 cas confirmés avec 11 patients hospitalisés.

 

- Des soignants en renfort

Nous procédons à un renfort en ressources humaines. 10 médecins anesthésistes-réanimateurs de la région PACA et 10 médecins d’Auvergne Rhône Alpes seront prochainement déplacés vers les régions Île-de-France et Grand Est.

Ces régions seront également renforcées en infirmiers et internes expérimentés en réanimation. Les régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine s’apprêtent à déplacer chacune 50 infirmiers et internes pour leur prêter main-forte. Parallèlement, la région PACA et Auvergne Rhône Alpes mettront bientôt à leur disposition 100 infirmiers et internes chacune.

Au total, ce sont donc 320 soignants qui se préparent au départ pour épauler nos régions les plus touchées par cette épidémie.

Je tiens à remercier le personnel soignant pour les efforts importants qu’ils ont fournis. Ils sont un magnifique exemple de notre capacité d’adaptation collective.

- Transferts de patients

Aujourd’hui 2 TGV médicalisés transportant 36 patients graves d’Île-de-France sont bien arrivés à destination en Bretagne où ils poursuivront leurs soins.

Au nom de la solidarité nationale et européenne, des transferts transfrontaliers à destination du Luxembourg, de la Suisse, de l’Autriche et de l’Allemagne ont été réalisés ou sont encore en cours pour 142 patients de la région Grand Est.

4 opérations de transferts sont également en cours pour déplacer 12 patients d’Île-de-France et 90 patients du Grand Est vers les régions Pays de la Loire, Centre-Val de Loire et Occitanie par voie aérienne et terrestre.

D’autres opérations sont prévues pour soulager nos hôpitaux et nos équipes soignantes. Je peux d’ores et déjà vous annoncer que de nouvelles opérations « Morphée » et « TGV médicalisé » sont planifiés pour soulager le Grand Est.

#COVID-19 : le point de situation épidémiologique sur le coronavirus SARS-CoV-2 (ARCHIVES)

Grâce à la mobilisation totale de l’ensemble des moyens de l’Etat, nous comptabilisons aujourd’hui 344 patients lourds transférés vers des régions moins en tensions. Ce nombre est amené à progresser dans les jours et les semaines qui suivent.

Mardi 31 mars

En France

  • 52 128 cas confirmés par tests PCR
  • 22 757 personnes hospitalisées, dont 5 565 cas graves, en réanimation

34 % des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 60 ans et 60 % ont entre 60 et 80 ans — 68 personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 30 ans (1,2 %)

  • 3 523 décès en milieu hospitalier, 85 % ont plus de 70ans.
  • 9 444 guéries sorties de l’hôpital depuis le 1ermars.

Dans les Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe)

  • 158 hospitalisations, dont 36, en réanimation
  • 49 retours à domicile
  • 94 cas à Mayotte
  • 9 décès (3 en Martinique, 5 en Guadeloupe, 1 à Mayotte)

Point de situation du Pr Salomon :

Cela fait aujourd’hui trois mois que l’OMS a été informée des premiers cas de pneumopathies inexpliquées à Wuhan en Chine.

Aujourd’hui, 458 patients de plus ont été pris en charge par les services de réanimation. C’est ce nombre quotidien de l’évolution en réanimation qui est le plus important à surveiller pour prédire notre capacité à prendre en charge les malades les plus graves.

Les transferts de patients des régions en tension vers les régions les plus épargnées par l’épidémie se poursuivent : opération Morphée, transfert sur le navire « Le Tonnerre », TGV médicalisés, transports héliportés, transferts aériens et terrestres.

Des transferts transfrontaliers à destination du Luxembourg, de la Suisse et de l’Allemagne sont encore en cours pour 121 patients de la région Grand Est. D’autres opérations sont prévues.

Au total, 288 patients lourds ont été transférés vers des régions moins en tensions. Ce nombre est amené à progresser dans les jours et les semaines qui suivent.

Les régions Grand Est et Île-de-France sont en tension. Lancement d’un appel au volontariat des professionnels de santé compétents en réanimation : ils peuvent se signaler sur la plateforme du MSSet sur renfort-covid.fr. Ils seront hébergés gratuitement.

Lundi 30 mars

En France

  • 40 174 cas confirmés par tests PCR
  • 19 354 personnes hospitalisées, dont 4 632 cas graves, en réanimation

34 % des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 60 ans, 64 % ont entre 60 et 80 ans, 1,3 % ont moins de 30 ans

  • 2 606 décès en milieu hospitalier, 85 % ont plus de 70ans.
  • 7 132 personnes sorties guéries de l’hôpital depuis le 1ermars.

Dans les Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe)

  • 154 hospitalisations, dont 31, en réanimation
  • 3 & retours a domicile
  • 5 décès (3 en Martinique et 2 en Guadeloupe)

Point de situation du Pr Salomon :

Surveillance précise de l’épidémie grâce aux remontées d’informations de terrain des médecins volontaires, des établissements de santé, des laboratoires, mais aussi des mairies et de l’Insee vers Santé Publique France.

3 sources d’information fiables : les tests positifs par PCR, la situation hospitalière en temps réel, la surveillance syndromique en population (passages aux urgences, appel des médecins SOS sentinelles, recours aux laboratoires de ville, permettant d’estimer le nombre de cas de covid19 pris en charge en ville).

Les conséquences de l’épidémie s’observent en termes de mortalité,

enregistrée par l’État civil : décès à l’hôpital, en institution ou à domicile

Aujourd’hui, le nombre d’entrées en réanimation est de 359 patients graves ( 8 %), ce nombre quotidien d’entrées en réanimation est l’élément le plus important à surveiller pour prédire la capacité à prendre en charge les malades les plus graves, mais surtout parce qu’il reflète la cinétique de l’épidémie et son impact le plus préoccupant.

C’est ce nombre quotidien d’entrées en réanimation qui sera analysé pour évaluer l’impact initial du confinement national à la fin de la semaine.

Combien de personnes ont été infectées en France : les épidémiologistes travaillent sur des extrapolations.

- sur les décès (1 % des formes symptomatiques et reflet de contaminations survenues il y a environ 3 ou 4 semaines),

- sur les cas graves admis en réanimation (5 % des formes symptomatiques et reflet de contaminations survenues il y a environ 2 semaines),

- sur les cas détectés en ville par la surveillance syndromique (42 000 la semaine 12), mais le total des cas doit aussi tenir compte de l’existence d’une part importante de pauci symptomatique (80 %) qui sans doute ne consultent pas en présence de symptômes très bénins.

L’arrivée prochaine des tests sérologiques permettra de montrer qui est immunisé et qui ne l’est pas.

Le plan blanc a entraîné une déprogrammation de tous les actes médicaux et chirurgicaux non urgents pour libérer un maximum de lits et surtout de ressources humaines. La création des lits de réanimation, de nouveaux secteurs de prise en charge, de renforcement des équipes, d’envoi du matériel lourd se poursuit.

Des patients sont évacués à travers la France et même hors de France par voie routière, TGV médicalisé, hélicoptères, avions, bateau. 250 patients lourds ont été évacués.

Un « pont aérien » va être mis en place pour l’acheminement de masques afin de pouvoir assurer sur le long terme l’approvisionnement en matériel médical, particulièrement pour les masques. La France attend la livraison totale d’1 milliard de masques répartis sur 14 semaines à raison de 2 livraisons par semaine.

Par ailleurs, les acteurs privés ont réalisé une commande de 5 millions de masques, livrée ce soir.

La France produit aujourd’hui 6 à 8 millions de masques par semaine, ce qui rend indispensable l’importation de matériels de santé. La priorité en termes de masques est l’équipement des professionnels de santé, via des importations massives et l’augmentation de nos capacités de production. Les personnels soignants ont besoin chaque semaine de 40 millions de masques.

La réserve sanitaire gérée par Santé publique France a été rejointe par de nombreux volontaires. Des milliers de soignants se sont portés directement volontaires auprès des établissements de santé.

Dimanche 29 mars

En France

  • 40 174 cas confirmés par tests PCR
  • 19 354 personnes hospitalisées dont 4 632 cas graves en réanimation
    34% des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 60 ans, 64% ont entre 60 et 80 ans, 1.3% ont moins de 30 ans
  • 2 606 décès en milieu hospitalier, 85% ont plus de 70 ans.
  • 7 132 personnes sorties guéries de l’hôpital depuis le 1er mars.

Dans les Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe)

  • 154 hospitalisations dont 31 en réanimation
  • 3& retours a domicile
  • 5 décès (3 en Martinique et 2 en Guadeloupe)

Point de situation du Pr Salomon :

Surveillance précise de l’épidémie grâce aux remontées d’informations de terrain des médecins volontaires, des établissements de santé, des laboratoires, mais aussi des mairies et de l’Insee vers Santé Publique France.

3 sources d’information fiables : les tests positifs par PCR, la situation hospitalière en temps réel, la surveillance syndromique en population (passages aux urgences, appel des médecins SOS sentinelles, recours aux laboratoires de ville, permettant d’estimer le nombre de cas de covid19 pris en charge en ville).

Les conséquences de l’épidémie s’observent en termes de mortalité, enregistrée par l’État civil : décès à l’hôpital, en institution ou à domicile

Aujourd’hui, le nombre d’entrées en réanimation est de 359 patients graves ( 8 %), ce nombre quotidien d’entrées en réanimation est l’élément le plus important à surveiller pour prédire la capacité à prendre en charge les malades les plus graves, mais surtout parce qu’il reflète la cinétique de l’épidémie et son impact le plus préoccupant.

C’est ce nombre quotidien d’entrées en réanimation qui sera analysé pour évaluer l’impact initial du confinement national à la fin de la semaine.

Combien de personnes ont été infectées en France : les épidémiologistes travaillent sur des extrapolations.

- sur les décès (1 % des formes symptomatiques et reflet de contaminations survenues il y a environ 3 ou 4 semaines),

- sur les cas graves admis en réanimation (5 % des formes symptomatiques et reflet de contaminations survenues il y a environ 2 semaines),

- sur les cas détectés en ville par la surveillance syndromique (42 000 la semaine 12), mais le total des cas doit aussi tenir compte de l’existence d’une part importante de cas pauci symptomatiques (80 %) qui sans doute ne consultent pas en présence de symptômes très bénins.

L’arrivée prochaine des tests sérologiques permettra de montrer qui est immunisé et qui ne l’est pas.

Le plan blanc a entraîné une déprogrammation de tous les actes médicaux et chirurgicaux non urgents pour libérer un maximum de lits et surtout de ressources humaines. La création des lits de réanimation, de nouveaux secteurs de prise en charge, de renforcement des équipes, d’envoi du matériel lourd se poursuit.

Des patients sont évacués à travers la France et même hors de France par voie routière, TGV médicalisé, hélicoptères, avions, bateau. 250 patients lourds ont été évacués.

Un « pont aérien » va être mis en place pour l’acheminement de masques afin de pouvoir assurer sur le long terme l’approvisionnement en matériel médical, particulièrement pour les masques. La France attend la livraison totale de 1 milliard de masques répartis sur 14 semaines à raison de 2 livraisons par semaine.

Par ailleurs, les acteurs privés ont réalisé une commande de 5 millions de masques, livrée ce soir.

La France produit aujourd’hui 6 à 8 millions de masques par semaine, ce qui rend indispensable l’importation de matériels de santé. La priorité en termes de masques est l’équipement des professionnels de santé, via des importations massives et l’augmentation de nos capacités de production. Les personnels soignants ont besoin chaque semaine de 40 millions de masques.

La réserve sanitaire gérée par Santé publique France a été rejointe par de nombreux volontaires. Des milliers de soignants se sont portés directement volontaires auprès des établissements de santé.

vendredi 27 mars

En France

  • 32 964 cas confirmés par tests PCR
  • 15 732 personnes hospitalisées dont 3 787 cas graves en réanimation
    34% des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 60 ans, 59% ont entre 60 et 80 ans, 1.5% ont moins de 30 ans
  • 1 995 décès en milieu hospitalier, 85% ont plus de 70 ans.
  • 5 699 personnes sorties guéries de l’hôpital depuis le 1er mars.

Dans les Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe)

  • 76 hospitalisations dont 30 en réanimation
  • 2 décès (1 en Martinique et 1 en Guadeloupe)

Jeudi 26 mars

•    13 904 personnes hospitalisées dont 3375 cas graves en réanimation

•    1696 décès observés en milieu hospitalier

•     Le décompte au cas par cas n’est plus adapté à la situation épidémique de stade 3. Il s’agit désormais d’une évaluation du nombre de cas, faite à partir d’un échantillon représentatif de médecins sur l’ensemble du territoire. Avec cette méthode, on estime que 42 000 personnes ont consulté leur médecin traitant la semaine dernière pour une probable infection au COVID

 

L’épidémie s’accélère encore

Avec 365 décès en une journée, le bilan passe à 1696 décès. Autre témoin de l’accélération de l’épidémie : les 548 nouveaux patients en réanimation qui portent le total à 3375 avec une forme grave de la maladie.


Des jours difficiles en perspective pour la France selon le Pr Salomon.

« 3000 patients en réanimation, c’est un nombre considérable, exceptionnel dans un temps aussi bref et pour une seule maladie. »

Si la mortalité est essentiellement observée chez les plus de 65 ans, pour la première une fille de 16 ans est décédée des suites du Covid-19.

34 % des personnes en réanimation sont âgées de moins de 60 ans et 58 % de 60 à 80 ans.
13 904 patients sont désormais hospitalisés soit 2365 de plus que la veille

L’est de la France est plus que jamais particulièrement touché par l’épidémie.Avec 506 morts recensés mercredi dans les établissements sanitaires du Grand-Est, sur les 1 331 décomptés dans les hôpitaux français, la région reste un des points noirs de l’épidémie du pays.

L’Ile-de-France, doit désormais faire face à une « tension majeure » malgré « des efforts considérables pour ouvrir encore des centaines de lits en réanimation après avoir déjà multiplié par deux » le nombre de lits disponibles, a-t-il souligné.
Une vague de patient est attendue dans les 72h du coté de Marseille et devrait culminer début avril.

Selon les propos de M Salomon, la mortalité est en augmentation en Corse ( 39,2 %), dans le grand est ( 29,9 %), la Bourgogne Franche-Comté ( 19%), l’Ile-de-France ( 13,7 %) et les Haut de France ( 18,9 %)

 

 

 

Mercredi 25 mars

- 25 233 cas confirmés par tests PCR
- 11 539 personnes hospitalisées dont 2 827 cas graves en réanimation
- 1 331 décès en milieu hospitalier
- 3 000 personnes sorties guéries de l’hôpital

Point de situation du Pr Salomon :

Nous sommes face à une épidémie inédite, sévère et rapide. Restez chez

vous pour éviter d’autres cas graves, d’autres décès !

  • 3 lignes de mobilisation face au virus :

— les professionnels de santé du public et du privé, le personnel des établissements de santé, des établissements médico-sociaux et des EHPAD, le service de santé des armées et les volontaires de la réserve sanitaire.

— les personnes qui œuvrent pour la poursuite de l’activité indispensable à la Nation, dans les secteurs de l’énergie, de l’alimentation, de l’eau, ou mobilisées dans la recherche d’un traitement.

— la population qui, en restant chez elle, casse les chaînes de transmission, empêche des contaminations, sauve des vies.

Un confinement réussi est la condition indispensable pour mettre fin à l’épidémie et éviter au maximum la saturation du système de santé.

  • Depuis le 17mars, le nombre de contacts entre les individus a diminué. Les possibilités de contamination baissent, et devraient faire diminuer, à terme, le nombre de malades.
  • La priorité est d’éviter une saturation des services de réanimation dans les régions les plus touchées. La capacité en lits de réanimation a été augmentée de 5 000 à 8 000 lits.
  • Mobilisation pour aider les régions les plus touchées : TGV sanitaire qui déplace des malades d’hôpitaux sous tension vers des secteurs moins touchés, avion médicalisé Morphée et Hôpital militaire de campagne.
  • Les hôpitaux et cliniques privés ont permis d’augmenter les capacités de réanimation sur l’ensemble du territoire.
  • En Île-de-France, les capacités ont été multipliées par deux : 1 500 lits de réanimation dédiés. 7 000 personnes se sont inscrites pour aider, notamment 2 500 infirmières.
  • L’accès aux soins et le suivi des patients atteints d’autres pathologies doivent être maintenus et poursuivis.
  • Les patients habituellement traités par l’hydroxychloroquine et pour qui ils sont indispensables doivent pouvoir poursuivre leurs traitements. Les pharmaciens d’officine ne délivreront ces médicaments que sur prescription médicale dans leurs indications habituelles.
  • Tout est mis en œuvre pour que les essais cliniques en cours avec des centaines de patients qui bénéficient de traitements expérimentaux fournissent des résultats (qu’ils soient négatifs ou positifs) au plus vite et dans les meilleures conditions de sécurité.

Mardi 24 mars

Une épidémie inédite, sévère et rapide selon J. Salomon

Mardi 24 mars, le Pr Salomon a évalué le nombre de décès de Covid-19 à 1100 depuis le début de l’épidémie dans le secteur hospitalier dont 240 dans la seule journée d’hier. 85 % avaient plus de 70 ans.
- 22 302 cas confirmés par tests PCR
- Plus de 10 170 patients sont hospitalisés à date, dont 2 516 dans un état grave et en réanimation.34 % des patients en réanimation ont moins de 60 ans et 58 % entre 60 et 80 ans.
- 3 281 ont pu guérir du Covid-19 et sont sorties de l’hôpital. 12 000 personnes n’avaient pas eu besoin d’hospitalisation.
- Le nombre de lits en réanimation est passé de 5 000 à 8 000, en France
- 9 000 tests sont réalisés par jour, avec une augmentation progressive à de 10 000 tests par jour d’ici la fin de semaine, puis à de 10 000 tests à partir de la semaine prochaine

Le HCSP a rendu le 23 mars un avis : Coronavirus SARS-CoV-2 :recommandations thérapeutiques

Le site https://maladiecoronavirus.fr/, référencé par le Ministère, indique la conduite à tenir en fonction des symptômes.

100 000 morts dans les Ehpad ?
Pour le directeur général de la santé, les 1100 décès du secteur hospitalier « ne représentent qu’une faible part de la mortalité » sur le territoire national. « Les deux principaux lieux de décès sont l’hôpital et les Ehpad », a-t-il indiqué avant d’annoncer la mise en place d’un suivi quotidien de la mortalité dans les établissements pour personnes âgées.

Il y a quelques jours le Conseil National Professionnel de gériatrie a écrit une lettre au ministre de la Santé dans laquelle il redoute le décès de 100 000 patients dans les ehpad et maisons de retraite et demande 500 000 masques par jour pour ces établissements.

La loi qui instaure l’état d’urgence sanitaire pour deux mois est entrée en application.
Le conseil scientifique du président Macron milite pour un confinement d’une durée minimale de 6 semaines.

Lundi 23 mars

186 nouveaux décès de patients positifs au COVID-19 ont été constatés ce lundi à l’hôpital. Le total de décès passe ainsi à 860.

3176 nouveaux cas confirmés par PCR portent le total de cas de COVID 19 à 19856.
1435 nouvelles hospitalisations en 24 heures. 8670 personnes hospitalisées au total ce lundi, dont 2 000 sont réanimation ( 335 ces dernières 24 heures)

Dimanche 22 mars

Le nombre de cas confirmés atteint désormais 16.018, contre 14.459 la veille. 

7.240 malades sont hospitalisés pour COVID-19 ce dimanche. 1.746 cas graves sont en réanimation. 674 décès sur le territoire national, dont 112 sur la journée d'hier.

En Italie, 650 décès sont à déplorer dans la journée. Le pire est à venir en Espagne.

Samedi 21 mars


Le ministre de la santé estime le nombre de cas réel entre 30 000 et 90 000 sur le territoire national

Ce samedi 21 mars 2020, on dénombre 14 459 cas confirmés par test PCR. La surveillance hospitalière permet de recenser 6 172 personnes hospitalisées, dont 1 525 cas graves, en réanimation. 562 personnes sont décédées à l’hôpital. On observe des formes graves même chez des adultes jeunes : 50 % des personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 60 ans.

Selon la DGS, nous évoluons rapidement vers une épidémie généralisée sur le territoire. De nombreuses incertitudes demeurent tant sur le comportement du virus que sur l’impact des mesures barrières individuelles et collectives (confinement strict, respect de la distance d’un mètre entre les personnes), qui sont encore imparfaitement appliquées. Une chose est sûre les cas graves et des morts peuvent être évités en étant très respectueux des consignes.

Les mesures de confinement sont mises en place pour une durée minimum de 15 jours. Le prolongement du confinement dépendra du respect de l’application du confinement par la population et de l’évolution de la situation épidémique.

Actuellement, plus de 4 000 tests sont réalisés chaque jour et les capacités ne sont pas saturées. Plus de 60 000 tests ont déjà été réalisés.

Ce samedi 21 mars 2020, on dénombre 14 459 cas confirmés par test PCR. La surveillance hospitalière permet de recenser 6 172 personnes hospitalisées, dont 1 525 cas graves, en réanimation. 562 personnes sont décédées à l’hôpital. On observe des formes graves même chez des adultes jeunes : 50 % des personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 60 ans.

Le passage en phase épidémique a entrainé une évolution des conditions de dépistage, afin de privilégier la prise en charge des cas les plus graves. Sont systématiquement testées les personnes fragiles, à risque, hospitalisées, les résidents d’hébergements collectifs de personnes à risque et les professionnels de santé, les nouveaux foyers ou territoires.

« Nous devons tous respecter strictement les consignes de confinement, les mesures barrières (lavage très régulier des mains) et la distance minimale d’un mètre entre les personnes dans la rue, dans les files d’attente, dans les transports, au travail, réduire massivement nos contacts tout au long de la journée. »

Les médecins doivent autant que possible privilégier la prise en charge à distance, dans l’intérêt des patients qui sont confinés à domicile et peuvent appeler leur médecin et pour protéger les soignants. À compter du 21 mars et pendant toute la durée de l’épidémie, la télémédecine et la téléconsultation sont prises en charge à 100 %.

Vendredi 20 mars

Infection au SARS-CoV-2 (COVID-19) – Zones d’exposition à risque

Mise à jour le 20/03/2020

Les zones d’exposition à risque sont définies comme les départements français ou pays pour lesquels une transmission communautaire diffuse du SARS-CoV-2 est décrite.

En France

Régions

Départements

Auvergne-Rhône-Alpes

- Ain

- Ardèche

- Drôme

- Haute-Savoie

- Loire

- Rhône

- Savoie

Bourgogne-Franche-Comté

- Côte d’Or

- Doubs

- Haute-Saône

- Jura (X)

- Le Territoire de Belfort

- Saône-et-Loire

Bretagne

- Morbihan

Centre Val de Loire

- Eure-et-Loire (X)

- Loiret (X)

Corse

- Toute la Corse : Corse-du-Sud, Haute Corse

Grand Est

- Bas-Rhin

- Haut-Rhin

- Marne

- Meuse

- Meurthe et Moselle

- Moselle

- Vosges

Hauts-de-France

- Aisne

- Oise

- Somme

Ile-de-France

- Toute l’Ile-de-France : Essonne, Hauts-de-Seine, Paris, Seine-Saint- Denis, Seine et Marne, Val d’Oise, Val de Marne et Yvelines

Normandie

- Calvados

- Eure

- Manche

- Seine Maritime

Nouvelle-Aquitaine

- Lot-et-Garonne

Occitanie

- Aude

- Hérault

Provence-Alpes-Côte-D’azur

- Alpes-Maritime

- Bouches-du-Rhône

- Hautes-Alpes

- Var

(X) indique les départements nouvellement inclus


Jeudi 19 mars

10 995 cas confirmés, soit 1861 de plus en 24 heures. 4161 personnes sont hospitalisées dont 1122 en réanimation.

372 décès sont à déplorer, soit 108 en 24 heures. 6 % des patients décédés ont moins de 60 ans. L’âge médian des cas confirmés est de 60 ans.

 

 

En Italie 427 nouveaux décès en 24 heures pour un total de 3405.

 


Mercredi 18 mars

9134 cas confirmés par PCR, 264 décès soit 89 de plus que la veille. 931 patients en réanimation.

 

475 nouveaux décès en Italie pour un total de 2978.


Mardi 17 mars

7730 cas confirmés et 175 décès en France. 600 patients en réanimation.

Le confinement est instauré à partir de midi. Une attestation sur l’honneur est nécessaire pour les déplacements de première nécessité.

La délivrance de paracétamol est limitée à 1 boite sans symptômes, 2 avec.

 


Lundi 16 mars

 

6 633 cas confirmés ainsi que 148 décès sont à déplorer au total

 

Un nouveau train de mesure visant à limiter la propagation de l’épidémie est annoncé par le président Macron :

·        les déplacements seront limités dès le 17 mars au strict nécessaire avec des sanctions pécuniaires pour les contrevenants

·        Les frontières de l’espace Schengen sont fermées et les voyages entre pays non européens et de l’Union européenne seront suspendus

·        Une nouvelle politique de distribution des masques est instaurée.

·        Un service minimum de garde pour les enfants des soignants est mis en place.

 

 

Le 15 mars au soir 923 nouveaux cas pour un total de 5423. 36 nouveaux décès sont à déplorer, ce qui porte le total à 127. 400 personnes sont hospitalisées dans un état grave.

 

Avec les premiers cas enregistrés en Ariège et en Indre, il n’y a plus de département français sans cas positifs au COVID-19.

Pour le Pr SALOMON, la situation est très inquiétante. Il avait souligné le matin sur France Inter l’importance de respecter les mesures barrières telles que le lavage des mains et aussi la distanciation sociale afin d’endiguer l’épidémie.

« Les Français doivent comprendre que nous pouvons tous véhiculer le virus. Beaucoup encore ne respectent pas les consignes. »

Sans prise de conscience collective, le système de santé français pourrait arriver rapidement à saturation obligeant les professionnels de santé à des choix dramatiques. Il ajoute que chaque français doit diminuer par 3 ou 4 le nombre de personnes qu’il approche.


Le 14 mars au soir 4500 confirmés soit 839 cas supplémentaires dans la journée et 20 décès supplémentaires, ce qui portal le total de décès à 91. 300 cas graves sont hospitalisés

Le stade 3 est déclenché par l’exécutif. Le nombre de cas double toutes les 72 heures. La courbe épouse celle des chiffres de contamination italiens. Certains hôpitaux commencent à atteindre leur limite en ce qui concerne les lits en réanimation.

Tous les lieux publics non indispensables à la vie doivent être fermés le 15 mars à minuit. Les Français sont invités à rester chez aux autant que possible et à limiter leur déplacement.

Un détenu de Fresne est contaminé.

 


Le 13 mars au soir la France comptait 785 cas confirmés supplémentaires de Covid-19, ce qui porte nombre total de cas à 3661. 21 nouveaux décès sont à déplorer pour un total de 79.

Premier cas enregistré en Guadeloupe, dans la creuse et dans le cantal.

Deux cas sont déclarés dans les prisons françaises de Fresnes et de Poitiers : il s’agit d’une infirmière et d’un médecin.

Les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits

 

En France, ce jeudi 12 mars 2020, d’après les dernières données disponibles, on dénombre 2 876 cas confirmés par un test de type PCR soit 595 de plus que la veille; 129 cas graves nécessitant une réanimation ont été recensés ; 61 personnes sont décédées, soit 12 de plus qu'hier. Le virus circule désormais activement dans plusieurs zones du territoire national, l’épidémie s’amplifie en France.

9 foyers de COVID-19 ont été recensés : dans l’agglomération de Montpellier, dans l’Aude, le Calvados, en Corse, en Haute-Savoie, dans l’Oise, le Morbihan, le Haut-Rhin, auxquels s’ajoute le groupe de touristes de retour d’un voyage en Égypte.

Le Président Macron lors d’une allocution télévisée a annoncé de nouvelles mesures visant à ralentir l’épidémie. Les crèches, établissements scolaires et universités fermés dès lundi 16 mars et jusqu’à nouvel ordre. Des mesures ont en préparation afin d’assurer les gardes des enfants des professionnels de santé. Jean-Michel Blanquer a évoqué un « mécanisme » de « classe à la maison ».

Si les transports publics sont maintenus, les Français sont invités à « limiter leurs déplacements au strict nécessaire ». De nouvelles mesures sont envisagées pour limiter les rassemblements.

Dans les hôpitaux, les soins non essentiels seront reportés et le chef de l’état appelle à la « déprogrammation immédiate des interventions chirurgicales non urgentes » afin de libérer des lits en réanimation, en salles de réveil et du personnel qualifié — conformément au stade 2 du plan blanc des hôpitaux.

Il encourage un maximum de médecins et de soignants  y compris les étudiants et les jeunes retraités à se mobiliser  en faveur des hôpitaux et de la réserve sanitaire.

« Le gouvernement mobilisera tous les moyens financiers nécessaires, quoi qu’il en coûte, pour porter assistance, sauver des vies », a assuré M. Macron.

 

L’Organisation mondiale de la Santé qualifie désormais la situation mondiale du COVID-19 de pandémie, c’est-à-dire confirme une propagation mondiale de l’épidémie.

 


Le 11 mars au soir, Olivier Véran, a annoncé un total de  2 281 cas diagnostiqués, soit 497 de plus en vingt-quatre heures. Le Covid-19 a causé la mort de 48 personnes, 25 hommes et 23 femmes soit 15 de plus que la veille. 105 malades se trouvent en réanimation.

Deux nouveaux foyers sont apparus : la Corse et 19 communes de l’est de Montpellier, où les crèches et les établissements scolaires seront fermés durant quatorze jours, et les rassemblements de plus de 50 personnes interdits.

Aux huit foyers déjà identifiés dans le Calvados, l’Aude,la Corse, la Haute-Savoie, l’Oise, le Morbihan, le Haut-Rhin, s'ajoutent deux nouveaux clusters en corse et à l'est de montpellier où 19 communes où les crèches et les établissements scolaires seront fermés durant 14 jours, et les rassemblements de plus de 50 personnes interdits.


Mardi 10 mars, 3 nouveaux décès et 372 cas positifs supplémentaires ont été annoncé par la DGS. Le nombre de cas cumulés s'établit à 1 784 et le nombre de décès à 33.

Sur les 33 décès, on ne compte aucun mineur. 23 avaient plus de 75 ans  et 5 moins de 64 ans. La plupart des cas de décès s'accompagne de facteurs de co-morbidités.

86 patients sont à ce jour dans un état grave et placés en réanimation.

Le stade 3 inévitable mais pas encore prononcé

Le Pr SALOMON a rappelé que :
- 98 % des patients atteints du Covid-19 guérissent
- « 80 % à 85 % des formes restent bénignes »,
- « il reste de nombreuses incertitudes scientifiques sur ce virus » contrairement à celui de la grippe qui fait 10 000 morts par an.

 « Ce n’est pas une grippette, el COVID-19 peut donner des formes graves sur des personnes pas si âgées que ça »Pr Salomon.


Selon la conférence de presse du Pr Salomon,  9 nouveaux décès et 286 nouveaux cas liés au Covid-19 ont été recensés lundi 9 mars par Santé publique France. Ce qui porte à 30 le nombre de personnes décédées et à 1 412 les cas confirmés.

La France est actuellement au stade 2 de la gestion de l’infection au Coronavirus COVID-19. A ce jour, le virus est présent dans certains territoires et circule, même s’il n’est pas présent partout sur le territoire.

Dans l'Oise et le Haut-Rhin, le virus circule et progresse avec beaucoup d’intensité, les mesures de stade 2 ont été renforcées et le dispositif de prise en charge sanitaire a été adapté.

La priorité est de ralentir la circulation et la propagation du virus sur le territoire. Pour cela, la mesure la plus simple est la plus efficace est d’appliquer tous les gestes barrières . Ces gestes vont permettre de réduire l’augmentation du nombre de cas, la transmission du virus et d’atténuer le pic épidémique.

Il est recommandé d’éviter les visites aux personnes âgées, tout particulièrement celles des enfants de moins de 15 ans ou des personnes présentant des symptômes ou malades. Dans les établissements de santé, les visites sont limitées à une personne par patient. Les mineurs et les personnes malades ne doivent pas rendre visite aux personnes hospitalisées, y compris en maternité.

300 000 elèves privés d'école en France, 300 millions dans le monde

Tous les établissements scolaire sont fermés dans les départements de l’Oise et du Haut-Rhin. Des dizaines de crèches, d’écoles, de collèges, de lycées, d’instituts médico-éducatifs et des sites universitaires sont également touchés par des fermetures temporaires en Corse, dans la région parisienne, ou dans le sud. Au total 300 000 enfants sont privés d'école.

Le ministre de la Culture Franck Riester a été contaminé tout comme cinq députés et deux agents de l'Assemblée nationale.


 

À la date du 8 mars, le nombre de cas confirmé a franchi la barre symbolique des 1000 pour se positionner à hauteur de 1126 cas confirmés, dont 117 nouveaux cas dans la journée du 8 mars 2020. La France est le 5e pays le plus touché par ce virus. Avec 3 nouveaux décès, le nombre de décès liés au coronavirus SARS-CoV-2 est désormais de 19.

Les manifestations de plus de 1000 personnes interdites

Après le conseil de défense qui s’est tenu dans la soirée de dimanche en présence du Président Macron, Olivier Véran a annoncé que les rassemblements de plus de 1000 personnes sont désormais interdits jusqu’à nouvel ordre. Le ministre sollicite les préfets pour lui remonter une liste de rassemblements dont l’utilité pour la nation pourrait les exempter d’interdiction comme les transports, les manifestations, les concours.

Jusqu’à présent, ce sont les rassemblements en milieux clos de plus de 1000 personnes qui avaient été interdits au moins jusqu’au 15 avril selon un arrêté publié samedi.

Ce renforcement des restrictions devrait impacter sérieusement le monde du sport et du spectacle.

Maintien du stade 2, le passage au stade 3 inexorable

Le ministre se refuse pour le moment à annoncer le stade 3 du plan Orsan REB même si le président Macron a annoncé que son passage était inexorable. Le stade 3 confirme la situation épidémique ou pandémique. Il ne s’agit plus d’endiguer la circulation du virus, mais d’atténuer l’épidémie en mobilisant pleinement l’ensemble du système de santé pour éviter la saturation des capacités hospitalière.

Concrètement, il s’agira alors pour les professionnels de santé libéraux d’assurer une prise en charge en ambulatoire des cas les moins graves alors que les 38 établissements habilités devront se focaliser avant tout sur les cas les plus sérieux.

Télémédecine assouplie et heures supplémentaires déplafonnées

Le ministre a également annoncé qu’en ce qui concerne les personnels hospitaliers, les heures supplémentaires seraient déplafonnées.

Enfin le ministre encourage les Français à consulter à distance autant que possible en utilisant les systèmes de télémédecine. Pour pouvoir être remboursé par la sécurité sociale, il ne sera plus plus forcément nécessaire de passer par son médecin traitant.

« J’ai décidé de lever l’obligation de passer [en amont] par son médecin traitant (…) avant la réalisation d’une consultation à distance », a indiqué le ministre qui devrait signer lundi un décret en ce sens.

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