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Abbott présente des données à long terme tirées d'une étude de prolongation et montrant que le traitement par HUMIRA(R) (Adalimumab) des patients souffrant de la maladie de Crohn permet le maintien de la rémission

ABBOTT PARK, Illinois, May 21 /PRNewswire/ -- Selon des données présentées aujourd'hui dans le cadre de la Digestive Disease Week(R), à Dan Diego, les résultats d'une étude de prolongation ouverte de deux études clés d'Abbott, soit CHARM et GAIN, montrent que les patients adultes atteints de la forme modérée à grave de la maladie de Crohn et traités par HUMIRA (adalimubab) dans le cadre de l'étude CHARM ont atteint l'état de rémission clinique à long terme, tandis que ceux traités dans le cadre de l'étude GAIN ont obtenu une réponse clinique. La DDW (Digestive Diseases Week) est le plus grand rassemblement international de médecins, de chercheurs et d'universitaires dans les domaines de la gastro-entérologie, de l'hépatologie, de l'endoscopie et de la chirurgie gastro-intestinale. Dans le cadre des études CHARM et GAIN, les patients ont été suivis tout au long d'un essai de prolongation ouvert (OLE) non contrôlé par placebo. Au total, les patients de CHARM ont été suivis pendant deux ans, et les patients de GAIN, une étude de quatre semaines, ont été suivis pendant un an.

Les données de prolongation de CHARM ont démontré que trois patients sur quatre (77 %) traités par HUMIRA, qui étaient en rémission à la fin de l'étude clé d'une durée d'un an, ont maintenu la rémission clinique pendant une année supplémentaire. Les données de GAIN ont montré que, parmi les patients présentant une réponse clinique à quatre semaines, environ 65 % présentaient toujours une réponse clinique à un an, et 40 % étaient en rémission clinique à un an. La réponse a été mesurée en fonction des changements de l'indice d'activité de la maladie de Crohn (Crohn's Disease Activity Index, CDAI), un score combiné et pondéré composé de huit facteurs cliniques évaluant le bien-être du patient, y compris le nombre de selles liquides ou très molles par jour, la gravité des douleurs abdominales, le niveau général de bien-être et d'autres mesures. La rémission clinique a été mesurée en fonction d'un score inférieur à 150, et la réponse clinique a été mesurée en fonction d'une diminution minimale de 70 points du score initial.

La maladie de Crohn est une grave affection inflammatoire chronique de l'intestin touchant plus de 500 000 américains. Elle se manifeste chez les personnes de tout âge, mais touche principalement les jeunes adultes puisqu'elle se manifeste typiquement avant l'âge de 40 ans.

Parmi les symptômes courants de la maladie on compte la diarrhée, les crampes, les douleurs abdominales, la perte de poids, la fièvre et, dans certains cas, les saignements rectaux. À un moment ou à un autre, jusqu'à 75 % des patients atteints de la maladie de Crohn subiront une intervention chirurgicale liée à des complications ou à une résistance au traitement.

« La maladie de Crohn est une affection permanente incurable. L'un des objectifs du traitement est d'atteindre l'état de rémission et de le maintenir, ce qui peut aider les patients pour ce qui est de leurs symptômes chroniques », a expliqué Remo Panaccione, M.D., professeur adjoint et directeur de la clinique des maladies intestinales inflammatoires à l'Université de Calgary et auteur de l'étude. « Dans cette étude, de nombreux patients prenant HUMIRA pour une période de traitement prolongée ont présenté une réponse clinique et une rémission, ce qui se traduit par une amélioration des symptômes de la maladie. »

A propos de l'étude de prolongation ouverte

Les deux analyses principales de l'étude de prolongation ont mis l'emphase sur l'efficacité d'HUMIRA dans le maintien de la rémission et la manifestation d'une réponse pendant les périodes de suivi à long terme. Le groupe diversifié était composé de patients souffrant des formes modérée à grave de la maladie de Crohn, y compris ceux qui n'avaient jamais pris d'agents anti-TNF, ou ceux qui ne répondaient plus ou ne toléraient pas le traitement par infliximab.

Au terme de CHARM et de GAIN, les patients étaient admissibles à l'étude OLE (N = 467 recrutés). Les patients recrutés dans les groupes aveugles randomisés de CHARM et de GAIN ont reçu une dose de 40 mg d'HUMIRA toutes les deux semaines, et les patients recrutés dans le groupe ouvert de CHARM ont reçu leur posologie habituelle (40 mg toutes les deux semaines ou toutes les semaines). Dans le cadre de l'étude OLE, les patients pouvaient passer à un dosage hebdomadaire en cas d'aggravation ou d'absence de réponse. Les résultats tirés des deux posologies d'HUMIRA ont été regroupés pour les analyses.

A propos de l'essai CHARM

Dans le cadre de l'étude CHARM (Crohn's trial of the fully Human antibody Adalimumab for Remission Maintenance), 854 patients souffrant de la forme modérée à grave de la maladie de Crohn n'ayant jamais pris d'anti-TNF et en ayant déjà pris ont été recrutés afin d'étudier l'innocuité et l'efficacité d'HUMIRA dans le maintien de la rémission clinique pendant une période allant jusqu'à 56 semaines. Au terme de la quatrième semaine, 778 patients ont été répartis au hasard dans un groupe placebo, un groupe recevant 40 mg d'HUMIRA toutes les deux semaines et un groupe recevant 40 mg d'HUMIRA toutes les semaines. À la 12ème semaine ou plus tard, les patients présentant une aggravation ou ne répondant pas au traitement de manière soutenue pouvaient recevoir une dose ouverte de 40 mg toutes les deux semaines ou de 40 mg toutes les semaines.

Les principaux critères d'évaluation comparaient le maintien de la rémission clinique aux semaines 26 et 56 des groupes traités par HUMIRA et du groupe placebo. Après un an, un pourcentage considérablement plus élevé de patients traités par HUMIRA était toujours en rémission clinique comparativement au groupe placebo.

A propos de l'essai GAIN

Dans l'étude GAIN (Gauging Adalimumab effectiveness in Infliximab Nonresponders), un essai initial de quatre semaines sur 325 patients ne répondant ou ne tolérant plus le traitement par infliximab, le nombre de patients prenant HUMIRA et ayant obtenu une réponse clinique au bout de quatre semaines était trois fois plus élevé que celui du groupe placebo (21 % contre 7 %, respectivement).

« La capacité d'HUMIRA à traiter efficacement les symptômes chroniques de la maladie de Crohn en fait une option importante pour les gastro-entérologues et les patients cherchant à améliorer la gestion de la maladie », a expliqué Eugene Sun, M.D., vice-président de la division Global Pharmaceutical Clinical Development pour Abbott.

HUMIRA est indiqué pour réduire les signes et les symptômes ainsi que pour induire et maintenir la rémission clinique chez les patients adultes souffrant de la forme modérée à grave de la maladie de Crohn et répondant de façon adéquate aux traitements conventionnels. HUMIRA est indiqué pour réduire les signes et les symptômes ainsi que pour induire la rémission clinique chez ces patients si ceux-ci ne répondent ou ne tolèrent plus le traitement par infliximab.

La dose d'HUMIRA initiale recommandée au jour 1 pour les patients adultes souffrant de la maladie de Crohn est de 160 mg (administrés en quatre injections de 40 mg en une journée, ou en deux injections de 40 mg par jour pendant deux jours consécutifs), suivie d'une dose de 80 mg après deux semaines (jour 15). Deux semaines plus tard (jour 29), les patients commencent à recevoir une dose d'entretien de 40 mg toutes les deux semaines. La prise de 5-aminosalicylates, de corticostéroïdes et/ou d'agents immunomodulateurs (p. ex. la 6-mercaptopurine et l'azathioprine) ne nuit pas au traitement par HUMIRA.

Renseignements importants sur l'innocuité

La manifestation d'infections graves, de sepsie, de tuberculose (TB) et d'infections opportunistes parfois mortelles a été signalée lors de l'utilisation d'antagonistes du TNF, y compris HUMIRA.

De nombreuses infections graves se sont manifestées chez des patients suivant un traitement immunosuppresseur concomitant qui, en plus de leur pathologie sous-jacente, est susceptible de les prédisposer aux infections. Des infections ont aussi été signalées chez des patients recevant HUMIRA en monothérapie.

Le traitement par HUMIRA ne doit pas être initié chez les patients présentant des infections actives. Les antagonistes du TNF, y compris HUMIRA, ont été associés à la réactivation de l'hépatite B chez les patients qui en sont les porteurs chroniques. Certains cas ont été mortels. Les patients risquant d'être infectés par l'hépatite B doivent être évalués pour détecter la présence antérieure de l'infection avant l'initiation du traitement par HUMIRA. L'association d'HUMIRA et de l'anakinra n'est pas recommandée, tout comme l'administration de vaccins vivants aux patients prenant HUMIRA.

Lors d'essais cliniques, un plus grand nombre de cas de tumeurs malignes a été observé chez les patients recevant des antagonistes du TNF, y compris HUMIRA, comparativement aux patients du groupe placebo. En termes de forme et de nombre, ces tumeurs malignes, autres que les lymphomes et les cancers de la peau sans mélanome, étaient similaires à ceux que l'on s'attendrait à retrouver dans la population en général. Lors de la combinaison des groupes ouverts contrôlés et non contrôlés des essais cliniques sur HUMIRA, un taux de lymphomes environ trois fois plus élevé a été enregistré. Le rôle potentiel du traitement par antagonistes du TNF dans le développement de tumeurs malignes est inconnu. Dans de rares cas, les antagonistes du TNF, y compris HUMIRA, ont été associés à des maladies de démyélinisation et à de réactions allergiques graves. En outre, des hémopathies graves ont parfois été signalées lors de l'utilisation d'antagonistes du TNF.

Des cas de détérioration de l'insuffisance cardiaque congestive ont été observés chez des patients recevant des antagonistes du TNF, y compris HUMIRA, et de nouveaux cas d'insuffisance cardiaque congestive ont été signalés lors de l'utilisation des antagonistes du TNF. Le traitement par HUMIRA peut entraîner la formation d'autoanticorps et, rarement, le développement d'un syndrome de type lupus.

Dans le cadre des études cliniques contrôlées par placebo sur des patients adultes souffrant de polyarthrite rhumatoïde, les effets indésirables les plus fréquemment observés sont les suivants : réactions au point d'injection (20 % contre 14 %), infections des voies respiratoires supérieures (17 % contre 13 %), douleurs au point d'injection (12 % contre 12 %), maux de tête (12 % contre 8 %), éruptions cutanées (12 % contre 6 %) et sinusites (11 % contre 9 %). Les interruptions de traitement en raison d'effets indésirables étaient de 7 % pour les groupes traités par HUMIRA, et de 4 % pour le groupe placebo.

Lors des essais cliniques évaluant le traitement par HUMIRA de la spondylarthrite ankylosante, de l'arthrite psoriasique, de la maladie de Crohn et du psoriasis en plaques, le profil d'innocuité des patients traités par HUMIRA était comparable au profil d'innocuité des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Lors des essais cliniques contrôlés par placebo du psoriasis en plaques, l'incidence de l'arthralgie était de 3 % pour le groupe traité par HUMIRA contre 1 % pour les patients du groupe placebo.

Généralement, en termes de fréquence et de forme, les effets indésirables observés chez les patients pédiatriques étaient similaires à ceux observés chez les patients adultes. Les effets indésirables graves observés lors de l'essai clinique sur l'arthrite juvénile idiopathique comprenaient la neutropénie, la pharyngite streptococcique, une augmentation des taux de transaminase, l'herpès zoster (zona), la myosite, la métrorragie et l'appendicite. Des infections graves ont été observées chez 4 % des patients dans les deux ans environ suivant l'initiation du traitement par HUMIRA, y compris des cas d'herpès, de pneumonie, d'infection urinaire, de pharyngite et d'herpès zoster (zona). L'innocuité d'HUMIRA n'a pas été établie pour le traitement de maladies autres que l'arthrite juvénile idiopathique chez les patients pédiatriques.

Comme c'est le cas pour tout programme de traitement, les avantages et les risques d'HUMIRA doivent être soigneusement examinés avant d'initier un traitement.

A propos d'HUMIRA

En plus de son utilisation dans le traitement de la maladie de Crohn, HUMIRA est approuvé par la FDA pour réduire les signes et les symptômes, induire une réponse clinique majeure, freiner la progression des lésions structurelles et améliorer la fonction physique des patients adultes souffrant des formes modérée à grave de la polyarthrite rhumatoïde active. HUMIRA est un traitement indiqué pour réduire les signes et les symptômes de l'arthrite juvénile idiopathique chez les patients de quatre ans et plus.

HUMIRA est indiqué pour réduire les signes et les symptômes de l'arthrite active, freiner la progression des lésions structurelles et améliorer la fonction physique des patients atteints d'arthrite psoriasique. HUMIRA est aussi autorisé pour réduire les signes et les symptômes chez les patients souffrant d'une spondylarthrite ankylosante active.

HUMIRA est indiqué pour le traitement des patients adultes souffrant des formes modérée à grave du psoriasis en plaques qui sont admissibles à la thérapie générale ou à la photothérapie, et lorsque les autres thérapies générales sont moins appropriées d'un point de vue médical. HUMIRA ne doit être administré qu'à des patients qui seront suivis de près et consulteront leur médecin de façon régulière.

HUMIRA ressemble aux anticorps normaux du corps humain. Il fonctionne en inhibant le facteur de nécrose des tumeurs alpha (TNF-alpha), une protéine qui, lorsque produite en quantité excessive, joue un rôle clé dans les réactions inflammatoires de certaines maladies auto-immunes.

A ce jour HUMIRA a été approuvé dans 75 pays, et plus de 250 000 patients dans le monde entier sont actuellement traités par HUMIRA. Des essais cliniques sont actuellement en cours afin d'évaluer le potentiel d'efficacité d'HUMIRA dans le traitement d'autres maladies d'origine immunologique.

L'engagement d'Abbott dans le domaine de l'immunologie

Abbott se voue à la découverte et au développement de traitements innovants contre les maladies immunologiques.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet d'HUMIRA, y compris tous les renseignements posologiques et le guide de pharmacothérapie, veuillez consulter le site Web au http://www.humira.com, ou, aux Etats-Unis, contactez Abbott Medical Information en composant le +1-800-633-9110.

A propos de DDW

La DDW (Digestive Diseases Week) est le plus grand rassemblement de médecins, de chercheurs et d'universitaires dans les domaines de la gastro-entérologie, de l'hépatologie, de l'endoscopie et de la chirurgie gastro-intestinale. Sponsorisée conjointement par l'American Association for the Study of Liver Diseases, l'American Gastroenterological Association (AGA) Institute, l'American Society for Gastrointestinal Endoscopy et la Society for Surgery of the Alimentary Tract, la DDW a lieu du 17 au 22 mai 2008 au San Diego Convention Center de San Diego, en Californie. Cette réunion propose environ 5 000 résumés et des centaines de conférences sur les dernières avancées en matière de recherche, de médecine et de technologie dans le domaine de la gastro-entérologie. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le http://www.ddw.org.

A propos d'Abbott

Abbott (NYSE : ABT) est une société de soins de santé de premier plan qui concentre ses activités sur la découverte, le développement, la fabrication et le marketing de produits pharmaceutiques et médicaux, y compris les produits à finalité nutritionnelle, les dispositifs et les produits de diagnostic. La société emploie plus de 68 000 personnes et distribue ses produits dans plus de 130 pays.

Les communiqués de presse et d'autres renseignements sont disponibles sur le site Web de la société au http://www.abbott.com.

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