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Présentation à l'ASH des données cliniques de deux études de phase II évaluant l'administration de REVLIMID® en association avec le rituximab chez des patients atteints de lymphome non hodgkinien indolent

Dans la première étude, le traitement au lénalidomide et à la dexaméthasone à faible dose associée au rituximab a été évalué sur des patients atteint de lymphome B indolent récurrent ou réfractaire ou de lymphome à cellules du manteau auparavant résistant au rituximab. L'étude de phase II a présenté un taux de réponse globale (ORR) moyen de 58 % (14/24) avec un suivi médian de 13,3 mois (3,1-28,8). Les réponses par sous-type spécifique de cancer se sont étendues de 67 % (2/3) d'ORR chez les patients atteints d'un petit lymphome lymphocytique à 60 % (9/15) d'ORR chez les patients atteints d'un lymphome nodulaire et 60 % (3/5) d'ORR chez les patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau.

Celgene International Sàrl (NASDAQ: CELG) a annoncé que les données cliniques de deux études expérimentales portant sur l'utilisation de REVLIMID® (lénalidomide) administré en association au rituximab chez des patients atteints de lymphome non hodgkinien indolent (LNH) ont été présentées au 52e congrès annuel de l'American Society of Hematology (ASH) à Orlando, en Floride.

Dans la première étude, le traitement au lénalidomide et à la dexaméthasone à faible dose associée au rituximab a été évalué sur des patients atteint de lymphome B indolent récurrent ou réfractaire ou de lymphome à cellules du manteau auparavant résistant au rituximab. L'étude de phase II a présenté un taux de réponse globale (ORR) moyen de 58 % (14/24) avec un suivi médian de 13,3 mois (3,1-28,8). Les réponses par sous-type spécifique de cancer se sont étendues de 67 % (2/3) d'ORR chez les patients atteints d'un petit lymphome lymphocytique à 60 % (9/15) d'ORR chez les patients atteints d'un lymphome nodulaire et 60 % (3/5) d'ORR chez les patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau.

Dans le cadre de l'étude, 27 patients ont reçu deux cycles de 28 jours de lénalidomide et de dexaméthasone à faible dose, après quoi leur réponse a été évaluée. Les patients ont ensuite reçu un traitement simple de 4 doses hebdomadaires de rituximab pendant le cycle 3 du traitement, alors que le traitement au lénalidomide et à la dexaméthasone continuait. Les patients stables et répondants ont continué le traitement au lénalidomide et à la dexaméthasone jusqu'à progression de la maladie ou développement d'une toxicité.

Suite à la phase d'induction de lénalidomide et de dexaméthasone, 29 % (7/24) des patients ont atteint une réponse partielle (RP) ou mieux.

Dans l'étude, les événements indésirables non hématologiques de grade 3 ou 4 les plus courants ont été l'hypokaliémie (4 patients), la neutropénie (10), l'hypophosphatémie (4), l'hypokaliémie (4) et la pneumonie (3). Un patient a présenté une flambée tumorale. Deux décès se sont produits pendant le traitement du protocole : l'un en raison d'une myocardite pendant la phase d'induction et l'autre en raison d'un lymphome chez un patient retiré de l'étude à cause d'un érythème de grade 3, qui s'est ensuite résolu.

Dans la deuxième étude, la combinaison de lénalidomide et de rituximab a été évaluée chez des patients souffrant de LNH indolent récurrent ou réfractaire avec une maladie mesurable, qui avaient suivi au moins un traitement au préalable.

Dix-huit patients ont été intégrés à l'étude, dont 14 avec un lymphome nodulaire, deux avec un lymphome de la zone marginale et deux avec une leucémie lymphocytique chronique/un petit lymphome lymphocytique. Les patients ont reçu 25 mg de lénalidomide les jours 1 à 21 d'un cycle de 28 jours, continuant jusqu'à progression de la maladie. Les patients ont également reçu du rituximab 375 mg/m2 IV le jour 15 du cycle 1, avec une répétition hebdomadaire pour un total de quatre doses.

Sur les 17 patients évaluables quant à leur réponse, l'ORR s'est élevé à 76 % (13/17), dont 41 % de patients (7/17) avec rémission complète et 35 % (6/17) de patients avec rémission partielle. De plus, 11 % (2/17) des patients avaient une maladie stable. À un suivi médian de 25 mois, le taux médian de survie sans progression (PFS) de tous les patients évaluables s'élevait à 12,4 mois.

Étant donné que tous les sept patients ayant atteint une rémission complète avaient un lymphome nodulaire, l'étude a ensuite évalué si les patients atteints de lymphome nodulaire avec un certain polymorphisme génétique en position 158 du gène FcyRIIIa, qui remplace une phénylalanine (F) ou une valine (V) sur le site, avaient une réponse objective et un PFS plus élevés par rapport aux patients sans ce polymorphisme. Les patients du sous-type V/V (n=1) ont présenté 100 % d'ORR, les patients du sous-type V/F (n=6) 100 % d'ORR et les patients du sous-type F/F 80 % d'ORR. Les PFS des patients V/V n'a pas pu être calculé à cause du trop petit nombre de patients. Le PFS médian a été de 14,9 mois pour les patients V/F et de 12,4 mois pour les patients F/F.

Dans l'étude, les toxicités de grade 3 ou 4 les plus courantes ont été la lymphopénie (24 % 4/17), la neutropénie (24 % 4/17), la fatigue (24 % 4/17) et l'hyponatrémie (12 % 2/17). Après que deux des quatre premiers patients ont développé un syndrome de lyse tumorale de grade 3, le protocole a été modifié pour réduire la dose initiale de lénalidomide à 20 mg et une prophylaxie à l'allopurinol a été initiée.

Ces données proviennent d'études expérimentales. REVLIMID ne dispose pas d'une autorisation de mise sur le marché pour le traitement des patients atteint de lymphome B ou de lymphome à cellules du manteau auparavant résistant au rituximab.

À propos du REVLIMID®

REVLIMID® appartient à la famille des composés IMiD®. L'évaluation de REVLIMID et d'autres IMiD se poursuit actuellement dans le cadre de plus de 100 essais cliniques. La famille des composés IMiD est protégée par un vaste ensemble de brevets, déjà octroyés ou en instance aux États-Unis, dans l'Union européenne et dans d'autres régions, notamment des brevets protégeant les compositions de matières et l'utilisation.

REVLIMID est approuvé en combinaison avec la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple ayant au moins bénéficié au préalable d'une autre thérapie dans près de 70 pays d'Europe, du continent américain, du Moyen-Orient et de l'Asie, ainsi que pour le traitement des patients dont la maladie a progressé à l'issue d'une autre thérapie en Australie et en Nouvelle-Zélande.

REVLIMID est également approuvé en Amérique, au Moyen-Orient et en Asie pour le traitement de l'anémie avec dépendance transfusionnelle causée par un SMD à risque faible ou intermédiaire 1 associé à une délétion chromosomique 5q avec ou sans anomalies cytogénétiques supplémentaires. Les demandes d'autorisation de mise sur le marché sont en cours d'examen dans plusieurs autres pays.

REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec la dexaméthasone est indiqué pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple (MM) ayant déjà bénéficié d'une autre thérapie.

REVLIMID est indiqué pour les patients atteints d'une anémie avec dépendance transfusionnelle causée par un syndrome myélodysplasique (SMD) à risque faible ou intermédiaire 1 associé à une délétion chromosomique 5q avec ou sans anomalies cytogénétiques supplémentaires.

Informations importantes de sécurité

AVERTISSEMENT : RISQUE POUR LE FŒTUS, TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE, THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE

Ne pas utiliser REVLIMID pendant la grossesse. Des anomalies des membres ont été signalées à la suite du traitement par la lénalidomide, un analogue de la thalidomide, dans une étude développementale sur les singes. La thalidomide est un tératogène humain connu qui provoque de graves malformations congénitales susceptibles d'être fatales. La prise de lénalidomide en cours de grossesse peut provoquer des malformations congénitales ou la mort d'un fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de commencer un traitement par REVLIMID. Elles doivent utiliser deux formes de contraception ou s'abstenir en permanence de tout rapport hétérosexuel pendant le traitement au REVLIMID et pendant les quatre semaines qui suivent. Pour éviter l'exposition du fœtus à la lénalidomide, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restrictif spécifique appelé « RevAssist® ».

Des informations relatives au programme RevAssist sont disponibles sur le site www.REVLIMID.com ou au numéro gratuit du fabricant 1-888-423-5436.

TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE (NEUTROPÉNIE ET THROMBOCYTOPÉNIE)

REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves. Un retard/réduction de dose a été requis pour quatre-vingt pour cent des patients souffrant de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q au cours de l'étude principale. Un deuxième retard/réduction de dose a été requis pour trente-quatre pour cent des patients. Une toxicité hématologique de grades 3 ou 4 a été observée chez 80 % des patients participant à l'étude. Une numération globulaire complète hebdomadaire est requise chez les patients traités pour des syndromes myélodysplasiques à délétion 5q pendant les 8 premières semaines de la thérapie et au moins une fois par mois par la suite. Une interruption et/ou réduction de dose peut être nécessaire chez certains patients. Certains patients peuvent nécessiter un apport de produits sanguins ou de facteurs de croissance (voir DOSAGE et ADMINISTRATION).

THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE

REVLIMID présente un risque significativement accru et démontré de thrombose veineuse profonde (TVP) et d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients atteints d'un myélome multiple traités par une polythérapie au REVLIMID et à la dexaméthasone. Il est recommandé aux patients et aux médecins de surveiller l'apparition de tout signe ou symptôme de thrombo-embolie. Les patients doivent être avertis de la nécessité de s'adresser à un médecin en cas d'apparition de symptômes tels qu'essoufflement, douleur thoracique ou apparition d'un œdème au niveau du bras ou de la jambe. L'effet de la prescription d'une thérapie prophylactique anticoagulante ou inhibant l'agrégation plaquettaire associée au REVLIMID afin d'atténuer le risque d'accident veineux thrombo-embolique n'est pas connu. La prudence est de mise avant l'adoption de mesures prophylactiques, et un examen préalable des facteurs de risque sous-jacents de chaque patient est requis.

CONTRE-INDICATIONS :

Grossesse, catégorie X :

  • La lénalidomide est contre-indiquée chez les femmes enceintes et les femmes susceptibles de le devenir. Les femmes en âge de procréer peuvent être traitées à la lénalidomide à condition que des précautions appropriées soient prises pour éviter toute grossesse.

Réactions allergiques :

  • REVLIMID est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité confirmée à la lénalidomide (p. ex., œdème de Quincke, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell).

AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS :

Risque pour le fœtus :

  • REVLIMID est un analogue de la thalidomide, tératogène humain connu qui provoque des malformations congénitales susceptibles d'être fatales. Une étude sur le développement embryofœtal chez des primates non humains indique que la lénalidomide produit des malformations chez la progéniture des femelles singes ayant été traitées pendant la grossesse, similaires aux malformations congénitales observées chez les humains à la suite d'exposition à la thalidomide pendant la grossesse. Si REVLIMID est utilisé pendant cette période, il est susceptible de provoquer des déficiences congénitales ou des décès chez un nouveau-né en cours de développement.
  • Il est recommandé aux patientes en âge de procréer d'éviter toute grossesse pendant un traitement par REVLIMID. Deux méthodes de contraception efficaces doivent être utilisées pendant le traitement, au cours des interruptions thérapeutiques et pendant au moins 4 semaines après la fin du traitement.
  • Patients hommes : il n'a pas été déterminé si la lénalidomide est présente dans le sperme des patients recevant ce médicament. Les hommes recevant REVLIMID doivent donc toujours utiliser un préservatif en latex pendant tout rapport sexuel avec une femme en âge de procréer, même s'ils ont subi une vasectomie réussie.

Risque génésique et conditions spécifiques de prescription (programme RevAssist) :

  • Compte tenu de cette toxicité potentielle et afin d'éviter toute exposition fœtale, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restrictif spécifique appelé « RevAssist ». Seuls les prescripteurs et pharmaciens enregistrés pour ce programme peuvent prescrire et délivrer le produit aux patients enregistrés et remplissant toutes les conditions du programme RevAssist.

Toxicité hématologique — Myélome multiple :

  • REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves.
  • Une numération globulaire complète est requise toutes les 2 semaines, pendant les 12 premières semaines, pour les patients traités par REVLIMID pour le MM, puis mensuellement par la suite.
  • Dans le cadre des différentes études portant sur le MM, des toxicités hématologiques de grades 3 et 4 étaient plus fréquentes chez les patients traités avec une combinaison de REVLIMID et de dexaméthasone que chez les patients uniquement traités par dexaméthasone.
  • Une interruption et/ou réduction de dose peut être nécessaire chez certains patients.

Thrombose veineuse profonde :

  • Des thrombo-embolies veineuses (principalement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire) se sont produites chez des patients atteints de MM traités par une polythérapie à la lénalidomide et chez des patients atteints de syndrome myélodysplasique traités par une monothérapie à la lénalidomide.

Réactions allergiques :

  • Des œdèmes de Quincke et des réactions dermatologiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et le syndrome de Lyell (TEN), ont été signalés. Ces événements peuvent être mortels. Les patients qui présentent des antécédents d'éruptions cutanées de grade 4 associées au traitement à la thalidomide ne doivent pas être traités au REVLIMID. L'interruption ou la suspension du traitement au REVLIMID doit être envisagée en cas d'éruptions cutanées de grades 2 et 3. Le traitement doit être interrompu en cas d'œdème de Quincke, d'éruptions cutanées de grade 4, de dermatose exfoliative ou bulleuse, ou si l'on soupçonne un SJS ou un TEN, et ne doit pas être repris même si ces réactions disparaissent.

Syndrome de lyse tumorale :

  • Des cas mortels de syndrome de lyse tumorale ont été signalés pendant le traitement par lénalidomide. Les patients présentant un risque de contracter le syndrome de lyse tumorale sont ceux ayant une charge tumorale élevée avant le traitement. Ces patients doivent être surveillés de près et des précautions particulières doivent être prises.

Réaction de flambée tumorale :

  • Une réaction de flambée tumorale s'est produite pendant l'utilisation expérimentale de la lénalidomide pour le traitement de la leucémie lymphocytaire chronique (LLC) et du lymphome. Elle se caractérise par un gonflement douloureux des ganglions lymphatiques, une température sub-fébrile, des douleurs et des éruptions cutanées. Le traitement de la LLC ou des lymphomes par la lénalidomide en dehors d'un essai clinique encadré est déconseillé.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES :

  • Les agents érythropoïétiques, ou d'autres agents qui augmentent le risque de thrombose, tels que les thérapies à base d'œstrogènes, doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de MM traités par bithérapie à la lénalidomide et à la dexaméthasone.

UTILISATION DANS LES POPULATIONS SPÉCIALES :

Mères allaitantes :

  • L'absence de passage de REVLIMID dans le lait maternel n'a pas été démontrée.
  • Étant donnés les effets indésirables potentiels chez le nouveau-né, il est nécessaire de se prononcer en faveur soit de l'interruption de l'allaitement ou du médicament, en prenant en compte de l'importance du traitement pour la mère.

Utilisation gériatrique :

  • Les patients âgés étant plus susceptibles aux insuffisances rénales, la posologie doit faire l'objet d'une attention particulière et la fonction rénale doit être surveillée.

Insuffisance rénale :

  • REVLIMID étant principalement excrétée sous forme non modifiée par voie rénale, il est recommandé d'adapter la dose initiale de REVLIMID afin d'obtenir une exposition appropriée au médicament chez les patients atteints d'une insuffisance rénale modérée ou grave (CLcr < 60 ml/min) ainsi que chez les patients sous dialyse.

EFFETS INDÉSIRABLES :

Myélome multiple

  • Dans le groupe traité par REVLIMID/dexaméthasone, 269 patients (76 %) ont fait l'objet d'au moins une interruption avec ou sans réduction de dose de REVLIMID, contre 199 patients (57 %) dans le groupe traité par placebo/dexaméthasone.
  • Parmi les patients ayant fait l'objet d'une interruption avec ou sans réduction de dose, 50 % du groupe traité par REVLIMID/dexaméthasone ont fait l'objet d'au moins une autre interruption avec ou sans réduction de dose, contre 21 % dans le groupe traité par placébo/dexaméthasone.
  • Les effets les plus indésirables et de grade 3 ou 4 étaient plus fréquents chez les patients atteints de MM ayant reçu une combinaison de REVLIMID/ dexaméthasone, en comparaison avec le groupe traité par placébo/dexaméthasone.
  • Les autres effets indésirables constatés chez ≥15 % des patients atteints de MM (groupe de patients traités au REVLIMID/dexaméthasone contre ceux traités à la dexaméthasone/placébo) sont les suivants : fatigue (44 % contre 42 %), neutropénie (42 % contre 6 %), constipation (41 % contre 21 %), diarrhée (39 % contre 27 %), crampes musculaires (33 % contre 21 %), anémie (31 % contre 24 %), pyrexie (28 % contre 23 %), œdème périphérique (26 % contre 21 %), nausées (26 % contre 21 %), douleurs dorsales (26 % contre 19 %), infection des voies respiratoires supérieures (25 % contre 16 %), dyspnée (24 % contre 17 %), étourdissements et vertiges (23 % contre 17 %), thrombocytopénie (22 % contre 11 %), éruptions cutanées (21 % contre 9 %), tremblements (21 % contre 7 %), perte pondérale (20 % contre 15 %), rhinopharyngite (18 % contre 9 %), vision trouble (17 % contre 11 %), anorexie (16 % contre 10%) et dysgeusie (15 % contre 10 %).

Syndromes myélodysplasiques

  • La thrombocytopénie (61,5 %, soit 91 patients sur 148) et la neutropénie (58,8 %, soit 87 patients sur 148) sont les effets indésirables les plus fréquemment observés dans la population atteinte de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q.
  • Les autres effets indésirables rapportés chez ≥15 % des patients atteints de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q (REVLIMID) sont les suivants : diarrhée (49 %), prurit (42 %), éruptions cutanées (36 %), fatigue (31 %), constipation (24 %), nausées (24 %), rhinopharyngite (23 %), douleurs articulaires (22 %), pyrexie (21 %), douleurs dorsales (21 %), œdème périphérique (20 %), toux (20 %), étourdissements et vertiges (20 %), maux de tête (20 %), crampes musculaires (18 %), dyspnée (17 %), pharyngite (16 %), épistaxis (15 %), asthénie (15 %), infection des voies respiratoires supérieures (15 %).

DOSAGE ET ADMINISTRATION :

  • Le dosage est maintenu ou modifié en fonction des résultats cliniques et de laboratoire. Des modifications posologiques sont recommandées pour la gestion de la neutropénie ou de la thrombocytopénie de grade 3 ou 4, ainsi que de toute autre toxicité de grades 3 ou 4 considérée comme liée au REVLIMID.
  • Pour les autres toxicités de grades 3 ou 4 considérées comme liées au REVLIMID, interrompez le traitement et reprenez-le en diminuant la dose, une fois la toxicité revenue à un grade inférieur ou égal à 2.

Veuillez consulter les informations de prescription complètes, y compris les AVERTISSEMENTS, CONTRE-INDICATIONS, PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES accompagnant le médicament.

À propos du lymphome à cellule manteau

Le LCM est l’un des différents sous-types de LMNH et engendre la transformation maligne d’un lymphocyte B dans la zone du manteau, le bord externe des follicules du nœud lymphoïde. La croissance incontrôlée des lymphocytes transformés ou des cellules lymphoïdes, engendre la formation de tumeurs dans les nœuds lymphoïdes, qui prennent ensuite de l'ampleur. Les cellules lymphoïdes peuvent également se répandre sur d’autres tissus, tels que la moelle, le foie et le tractus gastro-intestinal.

Le LCM se distingue des autres sous-types de lymphome B par l’expression anormale de la cycline D1, une protéine stimulant la croissance cellulaire. Environ 85 pour cents des cas de LCM sont provoqués par des mutations génétiques impliquant le gène cycline D1 au niveau du chromosome 11 et 14.

À propos de Celgene International Sàrl

Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le Canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs de lutte contre le cancer et les maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site de la société à l'adresse www.celgene.com.

Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui sont soumis à des risques connus ou inconnus, des retards, des incertitudes et d'autres facteurs hors du contrôle de la société. Ceux-ci sont susceptibles d'entraîner des écarts considérables entre les résultats, les performances ou les réalisations réels de la société et les résultats, les performances et les autres attentes exprimés dans ces énoncés prospectifs. Ces facteurs sont décrits dans les rapports déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (Commission des valeurs mobilières) tels que les rapports 10-K, 10-Q et 8-K.Compte tenu de ces risques et incertitudes, il convient de ne pas placer une confiance exagérée dans ces énoncés prospectifs.

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