nuance

Une étude intergroupe de phase III (CALGB 100104) indique que l'administration ininterrompue de Revlimid® présente un avantage en termes de survie générale pour les patients atteints de myélome multiple

En avril 2011, au suivi médian de 28 mois, les patients recevant un traitement ininterrompu de REVLIMID (lénalidomide), à la suite d'une autotransplantation de cellules souches (ASCT), ont présenté une amélioration statistiquement significative en termes de survie générale (SG), avec un taux de 90 % (208 patients sur 231), contre 83 % (190 patients sur 229) dans le groupe randomisé pour recevoir le placébo (non ajusté, p=0,018) HR 0,51 (CI 95 % = 0,26 à 1,014), malgré près de 80 % des patients (86 sur 110) étant passés à un traitement ininterrompu à la lénalidomide au moment de la levée de l'insu. D'autres analyses des données de SG initiales, présentées par le CALGB au moment de la levée de l'insu, ont indiqué un taux de SG de 94 % (218 patients sur 231) dans le bras Revlimid continu, contre 89 % (204 patients sur 229) dans le bras placébo (p=0,05).

L'étude de phase III a démontré un avantage statistiquement significatif (non ajusté, p=0,018), en termes de survie générale, pour les patients nouvellement diagnostiqués avec le myélome multiple et recevant un traitement ininterrompu de lénalidomide, par rapport à un placébo

Les patients traités sans interruption à la lénalidomide ont présenté une réduction de 56 % du risque de progression de la maladie ou de décès par rapport au groupe placébo (p<0,0001)

Celgene International Sàrl (NASDAQ : CELG) a annoncé que les données actualisées d'une étude clinique commanditée par le National Cancer Institute ont été présentées par les représentants d'un réseau de chercheurs sous l'égide du Cancer and Leukemia Group B (CALGB) lors de l'Atelier international sur le myélome 2011 qui s'est tenu à Paris.

En avril 2011, au suivi médian de 28 mois, les patients recevant un traitement ininterrompu de REVLIMID (lénalidomide), à la suite d'une autotransplantation de cellules souches (ASCT), ont présenté une amélioration statistiquement significative en termes de survie générale (SG), avec un taux de 90 % (208 patients sur 231), contre 83 % (190 patients sur 229) dans le groupe randomisé pour recevoir le placébo (non ajusté, p=0,018) HR 0,51 (CI 95 % = 0,26 à 1,014), malgré près de 80 % des patients (86 sur 110) étant passés à un traitement ininterrompu à la lénalidomide au moment de la levée de l'insu. D'autres analyses des données de SG initiales, présentées par le CALGB au moment de la levée de l'insu, ont indiqué un taux de SG de 94 % (218 patients sur 231) dans le bras Revlimid continu, contre 89 % (204 patients sur 229) dans le bras placébo (p=0,05).

Au suivi médian de 28 mois, la durée moyenne jusqu'à la progression (TTP) était nettement plus longue dans le bras lénalidomide (48 mois), par rapport à une TTP moyenne de 30,9 mois pour le bras placébo (p<0,0001) HR 0,44 (CI 95 % = 0,32 à 0,60). Cette amélioration représente une réduction de 56 % du risque de progression de la maladie dans le bras lénalidomide. Dans les analyses de sous-groupes définis prospectivement, la TTP était nettement plus longue dans tous les sous-groupes de patients ayant reçu un traitement ininterrompu de lénalidomide à la suite de l'ASCT. Parmi ces sous-groupes, les patients ayant reçu de la lénalidomide en traitement d'induction et en thérapie continue à la suite de l'ASCT ont présenté la TTP la plus longue.

En outre, au suivi médian de 28 mois, la survie moyenne sans récidive parmi les patients du bras lénalidomide était de 43,4 mois, contre 30,9 mois dans le bras placébo (p<0,0001), avec un HR estimé de 0,51 (CI 95 % = 0,38 à 0,68).

Dans cette étude de phase III multicentrique contrôlée, en double aveugle, les patients nouvellement diagnostiqués avec le myélome multiple ayant atteint au moins le stade de maladie stable (MS) à la suite de l'autotransplantation de cellules souches (ASCT) ont été randomisés pour recevoir un traitement quotidien ininterrompu de 10 mg de lénalidomide (n=231) ou de placébo (n=229) jusqu'à récidive. Après la publication du rapport du Comité indépendant de surveillance des données et de la sûreté (Data and Safety Monitoring Committee) sur une analyse intermédiaire planifiée en novembre 2009, il a été annoncé que l'étude avait atteint son critère principal et que l'insu était subséquemment levé. Les données proviennent d'une analyse continue des sujets, suite à la levée de l'insu, jusqu'en avril 2011.

Les effets secondaires de grade 3 à 4 les plus courants rapportés par les patients ayant reçu de la lénalidomide ou un placébo dans le cadre de l'étude étaient la neutropénie (43 %, soit 89 patients sur 208, pour le premier groupe contre 9 %, soit 17 patients sur 197, pour le second), la thrombocytopénie (13 %, soit 26 patients sur 208, contre 4 %, soit 7 patients sur 197) et des infections (16 %, soit 33 patients sur 208, contre 5 %, soit 11 patients sur 197). Aucun effet secondaire hématologique de grade 5 n'a été relevé. Le taux des effets secondaires non hématologique de grade 5 était similaire pour les deux bras de l'étude (1 %, soit 3 patients sur 208, contre 2 %, soit 3 sur 197).

Une augmentation des malignités primaires, principalement d'origine hématologique, a été observée chez les patients recevant de la lénalidomide, par rapport aux patients sous placébo. Cependant, l'analyse de la survie sans récidive, où les malignités primaires étaient considérées comme une récidive, outre le décès et la progression, a démontré aucun impact significatif des malignités primaires sur la TTP observée ou l'avantage en termes de SG.

Les données CALGB 100104 sont issues d'une étude expérimentale. La mise sur le marché de REVLIMID® n'a pas été approuvée pour le traitement des patients nouvellement diagnostiqués avec le myélome multiple.

À propos du REVLIMID®

REVLIMID appartient à la famille des composés IMiDs®.L'évaluation de REVLIMID et d'autres IMiD se poursuit actuellement dans le cadre de plus de 100 essais cliniques. La famille des composés IMiD est protégée par un vaste ensemble de brevets de propriété intellectuelle, déjà octroyés ou en instance aux États-Unis, dans l'Union européenne et dans d'autres régions, notamment des brevets protégeant les compositions de matières et l'utilisation.

REVLIMID est approuvé en combinaison avec la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple ayant au moins bénéficié au préalable d'une autre thérapie dans près de 50 pays d'Europe, du continent américain, du Moyen-Orient et de l'Asie, ainsi que pour le traitement des patients dont la maladie a progressé à l'issue d'une autre thérapie en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Le REVLIMID est également approuvé aux États-Unis, au Canada et dans plusieurs pays d'Amérique latine, de même qu'en Malaisie et en Israël, dans les cas d'anémie dépendante des transfusions dues à un syndrome myélodysplasique de risque faible ou intermédiaire-1 associé à une anomalie cytogénétique 5q- avec ou sans anomalies cytogénétiques supplémentaires. Des demandes d'approbations de commercialisation sont actuellement en cours d'évaluation dans plusieurs autres pays.

Informations importantes de sécurité

REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec la dexaméthasone est indiqué pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple (MM) ayant déjà bénéficié d'une autre thérapie.

REVLIMID® (lénalidomide) est indiqué pour le traitement des patients atteints d'anémie dépendante des transfusions due à des syndromes myélodysplasiques de risque faible à intermédiaire 1 associés à une délétion 5q avec ou sans autres anomalies cytogénétiques.

Informations importantes de sécurité

AVERTISSEMENT : RISQUE POUR LE FŒTUS, TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE, THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE

Ne pas utiliser REVLIMID pendant la grossesse. Des anomalies des membres ont été signalées à la suite du traitement par la lénalidomide, un analogue de la thalidomide, dans une étude développementale sur les singes. La thalidomide est un tératogène humain connu qui provoque de graves malformations congénitales susceptibles d'être fatales. La prise de lénalidomide en cours de grossesse peut provoquer des malformations congénitales ou la mort d'un fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de commencer un traitement par REVLIMID. Elles doivent utiliser deux formes de contraception ou s'abstenir en permanence de tout rapport hétérosexuel pendant le traitement au REVLIMID et pendant les quatre semaines qui suivent. Pour éviter l'exposition du fœtus à la lénalidomide, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restrictif spécifique appelé « RevAssist® ».

Pour en savoir plus à propos du programme RevAssist, veuillez consulter le site www.REVLIMID.com ou en appelant le numéro gratuit du fabricant au 1-888-423-5436.

TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE (NEUTROPÉNIE ET THROMBOCYTOPÉNIE)

REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves. Un retard/réduction de dose a été requis pour quatre-vingts pour cent des patients souffrant de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q au cours de l'étude principale. Un deuxième retard/réduction de dose a été requis pour trente-quatre pour cent des patients. Une toxicité hématologique de grade 3 ou 4 a été observée chez 80 % des patients participant à l'étude. Une numération globulaire complète hebdomadaire est requise chez les patients traités pour des syndromes myélodysplasiques à délétion 5q pendant les 8 premières semaines de la thérapie et au moins une fois par mois par la suite. Une interruption et/ou réduction de dose peut être nécessaire chez certains patients. Certains patients peuvent nécessiter un apport de produits sanguins ou de facteurs de croissance (voir DOSAGE et ADMINISTRATION).

THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE

REVLIMID présente un risque significativement accru et démontré de thrombose veineuse profonde (TVP) et d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients atteints d'un myélome multiple traités par une polythérapie au REVLIMID et à la dexaméthasone. Il est recommandé aux patients et aux médecins de surveiller l'apparition de tout signe ou symptôme de thrombo-embolie. Les patients doivent être avertis de la nécessité de s'adresser à un médecin en cas d'apparition de symptômes tels qu'essoufflement, douleur thoracique ou apparition d'un œdème au niveau du bras ou de la jambe. L'effet de la prescription d'une thérapie prophylactique anticoagulante ou inhibant l'agrégation plaquettaire associée au REVLIMID afin d'atténuer le risque d'accident veineux thrombo-embolique n'est pas connu. La prudence est de mise avant l'adoption de mesures prophylactiques, et un examen préalable des facteurs de risque sous-jacents de chaque patient est requis

CONTRE-INDICATIONS :

Grossesse, catégorie X :

  • La lénalidomide est contre-indiquée chez les femmes enceintes et les femmes susceptibles de le devenir. Les femmes en âge de procréer peuvent être traitées à la lénalidomide à condition que des précautions appropriées soient prises pour éviter toute grossesse.

Réactions allergiques :

  • REVLIMID est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité confirmée à la lénalidomide (p. ex., œdème de Quincke, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell).

AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS :

Risque pour le fœtus :

  • REVLIMID est un analogue de la thalidomide, tératogène humain connu qui provoque des malformations congénitales susceptibles d'être fatales. Une étude sur le développement embryofœtal chez des primates non humains indique que la lénalidomide produit des malformations chez la progéniture des femelles singes ayant été traitées pendant la grossesse, similaires aux malformations congénitales observées chez les humains à la suite d'exposition à la thalidomide pendant la grossesse. Si REVLIMID est utilisé pendant cette période, il est susceptible de provoquer des déficiences congénitales ou des décès chez un nouveau-né en cours de développement.
  • Il est recommandé aux patientes en âge de procréer d'éviter toute grossesse pendant un traitement par REVLIMID. Deux méthodes de contraception efficaces doivent être utilisées pendant le traitement, au cours des interruptions thérapeutiques et pendant au moins 4 semaines après la fin du traitement.
  • Patients hommes : il n'a pas été déterminé si la lénalidomide est présente dans le sperme des patients recevant ce médicament. Les hommes recevant REVLIMID doivent donc toujours utiliser un préservatif en latex pendant tout rapport sexuel avec une femme en âge de procréer, même s'ils ont subi une vasectomie réussie.

Risque génésique et conditions spécifiques de prescription (programme RevAssist) :

  • Compte tenu de cette toxicité potentielle et afin d'éviter toute exposition fœtale, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restrictif spécifique appelé « RevAssist ». Seuls les prescripteurs et pharmaciens enregistrés pour ce programme peuvent prescrire et délivrer le produit aux patients enregistrés et remplissant toutes les conditions du programme RevAssist.

Toxicité hématologique — Myélome multiple :

  • REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves.
  • Une numération globulaire complète est requise toutes les 2 semaines, pendant les 12 premières semaines, pour les patients traités par REVLIMID pour le MM, puis mensuellement par la suite.
  • Dans le cadre des différentes études portant sur le MM, des toxicités hématologiques de grades 3 et 4 étaient plus fréquentes chez les patients traités avec une combinaison de REVLIMID et de dexaméthasone que chez les patients uniquement traités par dexaméthasone.
  • Une interruption et/ou réduction de dose peut être nécessaire chez certains patients.

Thrombose veineuse profonde :

  • Des thrombo-embolies veineuses (principalement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire) se sont produites chez des patients atteints de MM traités par une polythérapie à la lénalidomide et chez des patients atteints de syndrome myélodysplasique traités par une monothérapie à la lénalidomide.

Réactions allergiques :

  • Des œdèmes de Quincke et des réactions dermatologiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et le syndrome de Lyell (TEN), ont été signalés. Ces événements peuvent être mortels. Les patients qui présentent des antécédents d'éruptions cutanées de grade 4 associées au traitement à la thalidomide ne doivent pas être traités au REVLIMID. L'interruption ou la suspension du traitement au REVLIMID doit être envisagée en cas d'éruptions cutanées de grades 2 et 3. Le traitement doit être interrompu en cas d'œdème de Quincke, d'éruptions cutanées de grade 4, de dermatose exfoliative ou bulleuse, ou si l'on soupçonne un SJS ou un TEN, et ne doit pas être repris même si ces réactions disparaissent.

Syndrome de lyse tumorale :

  • Des cas mortels de syndrome de lyse tumorale ont été signalés pendant le traitement par lénalidomide. Les patients présentant un risque de contracter le syndrome de lyse tumorale sont ceux ayant une charge tumorale élevée avant le traitement. Ces patients doivent être surveillés de près et des précautions particulières doivent être prises.

Réaction de flambée tumorale :

  • Une réaction de flambée tumorale s'est produite pendant l'utilisation expérimentale de la lénalidomide pour le traitement de la leucémie lymphocytaire chronique (LLC) et du lymphome. Elle se caractérise par un gonflement douloureux des ganglions lymphatiques, une température sub-fébrile, des douleurs et des éruptions cutanées. Le traitement de la LLC ou des lymphomes par la lénalidomide en dehors d'un essai clinique encadré est déconseillé.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES :

  • Les agents érythropoïétiques, ou d'autres agents qui augmentent le risque de thrombose, tels que les thérapies à base d'œstrogènes, doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de MM traités par bithérapie à la lénalidomide et à la dexaméthasone.

UTILISATION DANS LES POPULATIONS SPÉCIALES :

Mères allaitantes :

  • L'absence de passage de REVLIMID dans le lait maternel n'a pas été démontrée.
  • Étant donnés les effets indésirables potentiels chez le nouveau-né, il est nécessaire de se prononcer en faveur soit de l'interruption de l'allaitement ou du médicament, en prenant en compte de l'importance du traitement pour la mère.

Utilisation gériatrique :

  • Les patients âgés étant plus susceptibles aux insuffisances rénales, la posologie doit faire l'objet d'une attention particulière et la fonction rénale doit être surveillée.

Insuffisance rénale :

  • REVLIMID étant principalement excrétée sous forme non modifiée par voie rénale, il est recommandé d'adapter la dose initiale de REVLIMID afin d'obtenir une exposition appropriée au médicament chez les patients atteints d'une insuffisance rénale modérée ou grave (CLcr < 60 ml/min) ainsi que chez les patients sous dialyse.

EFFEST INDÉSIRABLES :

Myélome multiple

  • Dans le groupe traité par REVLIMID/dexaméthasone, 269 patients (76 %) ont fait l'objet d'au moins une interruption avec ou sans réduction de dose de REVLIMID, contre 199 patients (57 %) dans le groupe traité par placebo/dexaméthasone.
  • Parmi les patients ayant fait l'objet d'une interruption avec ou sans réduction de dose, 50 % du groupe traité par REVLIMID/dexaméthasone ont fait l'objet d'au moins une autre interruption avec ou sans réduction de dose, contre 21 % dans le groupe traité par placébo/dexaméthasone.
  • Les effets les plus indésirables et de grade 3 ou 4 étaient plus fréquents chez les patients atteints de MM ayant reçu une combinaison de REVLIMID/ dexaméthasone, en comparaison avec le groupe traité par placébo/dexaméthasone.
  • Les autres effets indésirables constatés chez ≥15 % des patients atteints de MM (groupe de patients traités au REVLIMID/dexaméthasone contre ceux traités à la dexaméthasone/placébo) sont les suivants : fatigue (44 % contre 42 %), neutropénie (42 % contre 6 %), constipation (41 % contre 21 %), diarrhée (39 % contre 27 %), crampes musculaires (33 % contre 21 %), anémie (31 % contre 24 %), pyrexie (28 % contre 23 %), œdème périphérique (26 % contre 21 %), nausées (26 % contre 21 %), douleurs dorsales (26 % contre 19 %), infection des voies respiratoires supérieures (25 % contre 16 %), dyspnée (24 % contre 17 %), étourdissements et vertiges (23 % contre 17 %), thrombocytopénie (22 % contre 11 %), éruptions cutanées (21 % contre 9 %), tremblements (21 % contre 7 %), perte pondérale (20 % contre 15 %), rhinopharyngite (18 % contre 9 %), vision trouble (17 % contre 11 %), anorexie (16 % contre 10%) et dysgeusie (15 % contre 10 %).

Syndromes myélodysplasiques

  • La thrombocytopénie (61,5 %, soit 91 patients sur 148) et la neutropénie (58,8 %, soit 87 patients sur 148) sont les effets indésirables les plus fréquemment observés dans la population atteinte de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q.
  • Les autres effets indésirables rapportés chez ≥15 % des patients atteints de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q (REVLIMID) sont les suivants : diarrhée (49 %), prurit (42 %), éruptions cutanées (36 %), fatigue (31 %), constipation (24 %), nausées (24 %), rhinopharyngite (23 %), douleurs articulaires (22 %), pyrexie (21 %), douleurs dorsales (21 %), œdème périphérique (20 %), toux (20 %), étourdissements et vertiges (20 %), maux de tête (20 %), crampes musculaires (18 %), dyspnée (17 %), pharyngite (16 %), épistaxis (15 %), asthénie (15 %), infection des voies respiratoires supérieures (15 %).

DOSAGE ET ADMINISTRATION :

  • Le dosage est maintenu ou modifié en fonction des résultats cliniques et de laboratoire. Des modifications posologiques sont recommandées pour la gestion de la neutropénie ou de la thrombocytopénie de grade 3 ou 4, ainsi que de toute autre toxicité de grades 3 ou 4 considérée comme liée au REVLIMID.
  • Pour les autres toxicités de grades 3 ou 4 considérées comme liées au REVLIMID, interrompez le traitement et reprenez-le en diminuant la dose, une fois la toxicité revenue à un grade inférieur ou égal à 2.

Veuillez consulter les informations de prescription complètes, y compris les AVERTISSEMENTS, CONTRE-INDICATIONS, PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES accompagnant le médicament.

À propos de la gestion des risques de Celgene

Celgene continue d'innover en créant des environnements qui permettent aux patients pouvant bénéficier de nos traitements de le faire en toute sécurité. Nous nous engageons à assurer leur sécurité sur tout le cycle de vie des médicaments, depuis leur développement clinique jusqu'à leur surveillance post-commercialisation. Les patients dans le monde entier continuent donc de bénéficier de nos programmes de gestion des risques, tels que S.T.E.P.S.®, RevAssist®, RevMate® et PRMP, sur lesquels repose notre engagement envers la sécurité de nos patients.

À propos de Celgene International Sàrl

Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs de lutte contre le cancer et les maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site de la société à l'adresse www.celgene.com.

Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui sont soumis à des risques connus ou inconnus, des retards, des incertitudes et d'autres facteurs hors du contrôle de la société. Ceux-ci sont susceptibles d'entraîner des écarts considérables entre les résultats, les performances ou les réalisations réels de la société et les résultats, les performances et les autres attentes exprimés dans ces énoncés prospectifs. Ces facteurs sont décrits dans les rapports déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (Commission des valeurs mobilières) tels que les rapports 10-K, 10-Q et 8-K. Compte tenu de ces risques et incertitudes, il convient de ne pas placer une confiance exagérée dans ces énoncés prospectifs.

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